Ce dernier billet est pour vous dire au revoir.
Je ne trouve plus le temps pour écrire, depuis la naissance de Marianna.
Elle est une belle petite fille en santé qui requiert toute mon attention et mes soins.
Je passe à une nouvelle étape de ma vie.
Il dissent que la vie de chacun de nous se divise par périodes de sept ans. Et dans mon cas, ceci s'applique au pied de la lettre....
Je n'irai pas loin dans mon compte à rebours. Je dirai uniquement que ça fait 7 ans j'suis arrivée dans un nouvel pays, une nouvelle culture. Le temps s'est écoulé et l'apprentisage dû s'est consolidé.
Je fais face maintenant à des nouveaux défis.
Je vous souhaite à tous une belle vie et merci pour les moments partagés. Ne cessez jamais de créer.
UNE URUGUAYENNE À MONTRÉAL
Un blogue qui parle de course à pied, de vélo...des moments partagés. Vous trouverez des petites histoires du quotidien, des réflexions, des idées qu'ont croisé mon esprit. Merci de votre visite!
samedi 30 juin 2012
samedi 7 avril 2012
J'ai changé le jogging pour le crochet
Ces derniers mois je me suis adonnée à un nouveau passetemps: le crochet. Nouveau c'est une façon de dire: j'ai grandi dans une maison où la laine et les outils de tricot faisaient partie du quotidien. Je m'en souviens qu'en étant encore incapable de suivre les pas de ma mère au tricot, je ramassais les bandelettes entourant les balles de laine de la marque Petite Chaperonne Rouge, et je découpais les figurines du loup et la grand-mère.
Et ce n'est pas pour rien que j'ai recommencé à tricoter..... Une nouvelle que nous a rempli de joie à la maison m'a inspiré à continuer avec cette tradition familiale. Il n'y avait uniquement ma mère que tricotait, mais ma grand-mère et toutes mes tantes. Ainsi, mes cousins, cousines et moi étions habitués à porter de jolis chandails à multiples couleurs, tricotés avec la patience des mains amoureuses.
À cette époque nous n'avions pas le sens de l’immédiat. Nous savions que pour avoir le jouet dont on rêvait on devait attendre le 6 janvier, fête des rois, la seule date de l'année où on pouvait songer à recevoir le vélo dont on avait rêvé toute l'année, la poupée habillée en mariée, ou le jeu de cuisine avec les tasses de thé pour nos invités, même à risque de ne pas les avoir sinon l'année prochaine. Nos petites blouses, shorts, pantalons, étaient faites par nos mères, habiles aussi avec la machine à coudre ou par la couturière du quartier s'il s'agissait du robe qu'on gardait si précieusement uniquement pour la porter lors des anniversaires de nos amis ou lors des occasions spéciales. Ainsi, un chandail d'hiver pouvait commencer à être tricoté un hiver pour être enfin achevé le prochain, telle une ouvre d'art. On appréciait mieux ces tenues spécialement confectionnées pour nous.
Quelque temps après la nouvelle de ma grossesse, quand les nausées et le reste des inconforts arrêtant, le médecin m'a annoncé que je devais garder du repos en voulant dire de rester à la maison, seul endroit permis pour mes déplacements. Pas de course à pied, de vélo, de piscine et encore la marche à pied m'était bannie! Je l'ai accepté assez bien, tout ce que je puisse faire pour que notre bébé reste le plus longtemps dans mon ventre, vaut la peine d'être essayé. Des modifications à mon style de vie ont dû être mises en pratique. Quand une porte se ferme il faut en ouvrir d'autres.
Pour tricoter il faut du temps (que j'en ai en masse ) et de la patience (que je développe sans cesse). Ma belle sœur qui habite à Québec raffole aussi du crochet. Elle en fait depuis des années et m'a dit que c'est un excellent remède contre le stress. À Noël on reçoit chacun (nous sommes au moins 15 en total) notre petite quelque chose fait par ses mains.
Malheureusement je ne connais pas les termes du tricot en français. Je trouve cela dure les explications qu'on retrouve à l'envers des étiquettes des balles de laine ou même dans le site internet de bernat (une marque de laine connue ici au Québec) parce qu'il y a beaucoup d’abréviations. Je trouve ça plus facile d'aller visiter le site de abuelita martita ou de Esperanza., où je trouve de belles idées qui m'inspirent.
Le tricot me permet de me reconnecter avec moi-même, à être patiente, à apprécier la simplicité, à savoir qu'il y a un temps pour accomplir quelque chose. Pendant ce temps je maintiens des dialogues avec ces femmes de mon enfance de qui j'ai retenu cette noble tradition. Ces dialogues simples dans ma tête (a ver, ah no, tenés que empezar de nuevo, te equivocaste, y si probas hacerlo de tal manera?) avec ma mère, ma grand-mère, ma tante Chola, Teresa, Coca... et beaucoup d'autres m'accompagnent la journée longue en attendant le jour qu'on verra finalement la petite binette de notre déjà très aimée Marianna.
samedi 25 février 2012
Burger végétarien
Depuis le temps de fêtes que je n'écris sur mon blogue. Mais aujourd'hui je reviens avec une recette à partager avec vous. Il s'agit du burger au pâté de lentilles et champignons, un délice végétarien que j'ai pris du site Brutalimentation.
L'autre jour je regardais à la télé un documentaire sur les abattoirs en France et la problématique autour du respect des normes sanitaires dans ces établissements. Le pourcentage des établissements respectant les normes minimes de sécurité alimentaire était si infime que je me suis mis à penser sérieusement à ne plus manger de la viande. En plus, les images étaient choquantes et on devrait vraiment se demander sur le processus que les aliments (animaux) suivent dès sa source (vie dans les champs) jusqu'à leur présentation aux vitrines des épiceries.De ce processus on préfère d'en faire abstraction et éviter de réaliser sur la tuerie qu'il implique. Au Québec peut-être que ces normes sont plus respectés, je ne le sais pas, mais c'est aussi le fait de cette violence exercée impunément envers les animaux qui me met en réflexion.
À la maison j'ai deux carnivores, mais secrètement j'ai décidé de commencer à remplacer peu à peu la viande de dans nos assiettes.
En fin de compte j'ai essayé la recette que vous pouvez consulter en suivant le lien
De ma part je n'ai pas mis des olives ni de l'estragon. À la place j'ai utilisé du basilic et aussi j'ai ajouté du chia qui contient beaucoup d'oméga 3. Le résultat c'est un hamburger délicieux, très gouteux.
Je l'ai présenté à mon amoureux - un peu dubitative-, à son retour de jogging, accompagné d'une salade de choux. Comme d'habitude il m'a dit: "Miam, chérie, fais-le toujours comme ça". C'est sa phrase préférée pour exprimer qu'il a aimé et qu'il ne faut surtout pas que j'oublie la recette, chose qu'arrive bien souvent parce que ne prends pas en note et suis toujours en train d'innover.
Mon garçon il a aimé ça mais un peu moins. De tout façon je ne peux pas me plaindre: pour un adolescent il est assez ouvert à essayer des nouvelles choses et les gens le remarquent souvent.
L'autre jour je regardais à la télé un documentaire sur les abattoirs en France et la problématique autour du respect des normes sanitaires dans ces établissements. Le pourcentage des établissements respectant les normes minimes de sécurité alimentaire était si infime que je me suis mis à penser sérieusement à ne plus manger de la viande. En plus, les images étaient choquantes et on devrait vraiment se demander sur le processus que les aliments (animaux) suivent dès sa source (vie dans les champs) jusqu'à leur présentation aux vitrines des épiceries.De ce processus on préfère d'en faire abstraction et éviter de réaliser sur la tuerie qu'il implique. Au Québec peut-être que ces normes sont plus respectés, je ne le sais pas, mais c'est aussi le fait de cette violence exercée impunément envers les animaux qui me met en réflexion.
À la maison j'ai deux carnivores, mais secrètement j'ai décidé de commencer à remplacer peu à peu la viande de dans nos assiettes.
En fin de compte j'ai essayé la recette que vous pouvez consulter en suivant le lien
De ma part je n'ai pas mis des olives ni de l'estragon. À la place j'ai utilisé du basilic et aussi j'ai ajouté du chia qui contient beaucoup d'oméga 3. Le résultat c'est un hamburger délicieux, très gouteux.
Je l'ai présenté à mon amoureux - un peu dubitative-, à son retour de jogging, accompagné d'une salade de choux. Comme d'habitude il m'a dit: "Miam, chérie, fais-le toujours comme ça". C'est sa phrase préférée pour exprimer qu'il a aimé et qu'il ne faut surtout pas que j'oublie la recette, chose qu'arrive bien souvent parce que ne prends pas en note et suis toujours en train d'innover.
Mon garçon il a aimé ça mais un peu moins. De tout façon je ne peux pas me plaindre: pour un adolescent il est assez ouvert à essayer des nouvelles choses et les gens le remarquent souvent.
mardi 20 décembre 2011
Solstice, l’étonnant père Noël où personne n’a eu de cadeau
Nous sommes allés voir cette pièce de théâtre présentée par le Théâtre du 450, avec les billets que j’avais gagné au bureau.
Le Théâtre du 450 c’est un petit groupe de jeunes très talentueux, passionnés pour l’art de la scène –selon ils ont expliqué au début de la présentation.
La chapelle Saint-Antoine à Longueuil, sert entre autres à ce genre de présentations. L’endroit, très accueillant, recevait lors de la soirée une trentaine de personnes groupées autour des tables rondes où au même temps on pouvait prendre un petit rafraîchissement.
Solstice…, une comédie inspirée du classique Casse-noisettes, raconte l’histoire de Clarathéna, une jeune adolescente avec un père absent et vivant dans une famille recomposée. Beaucoup de sujets sont subtilement touchés à propos des souffrances des enfants délaissés affectivement. Une histoire reflétant la réalité de la plupart des familles d’aujourd’hui.
Quant à moi, pour l’année 2011, recomposer une famille a été un grand défi. Si bien l’hétérogénéité des composants est présent au début, il reste cette petite lumière dans chacun de nous que nous êtes commun, que nous unit et que nous donne la force et l’espoir. Je remercie au même temps pour cette opportunité que nous fait grandir, que nous fait évoluer dans une nouvelle dynamique de vie.
Dans ces temps des fêtes, je profite pour souhaiter à toutes les familles, composées et recomposées : la patience pour devenir tolérante, la clarté mentale pour juger intelligemment, la flexibilité pour devenir moins rudes et mieux apprécier, l’écoute pour devenir moins égoïste, l’équilibre pour agir avec justesse, la force pour ne pas se laisser abattre, la persévérance et surtout de l’amour, parce que sans lui, aucune des autres n’est possible.
Confiance et foi pour l’année 2012!
Le Théâtre du 450 c’est un petit groupe de jeunes très talentueux, passionnés pour l’art de la scène –selon ils ont expliqué au début de la présentation.
La chapelle Saint-Antoine à Longueuil, sert entre autres à ce genre de présentations. L’endroit, très accueillant, recevait lors de la soirée une trentaine de personnes groupées autour des tables rondes où au même temps on pouvait prendre un petit rafraîchissement.
Solstice…, une comédie inspirée du classique Casse-noisettes, raconte l’histoire de Clarathéna, une jeune adolescente avec un père absent et vivant dans une famille recomposée. Beaucoup de sujets sont subtilement touchés à propos des souffrances des enfants délaissés affectivement. Une histoire reflétant la réalité de la plupart des familles d’aujourd’hui.
Quant à moi, pour l’année 2011, recomposer une famille a été un grand défi. Si bien l’hétérogénéité des composants est présent au début, il reste cette petite lumière dans chacun de nous que nous êtes commun, que nous unit et que nous donne la force et l’espoir. Je remercie au même temps pour cette opportunité que nous fait grandir, que nous fait évoluer dans une nouvelle dynamique de vie.
Dans ces temps des fêtes, je profite pour souhaiter à toutes les familles, composées et recomposées : la patience pour devenir tolérante, la clarté mentale pour juger intelligemment, la flexibilité pour devenir moins rudes et mieux apprécier, l’écoute pour devenir moins égoïste, l’équilibre pour agir avec justesse, la force pour ne pas se laisser abattre, la persévérance et surtout de l’amour, parce que sans lui, aucune des autres n’est possible.
Confiance et foi pour l’année 2012!
mardi 6 décembre 2011
C’est le temps des fêtes….
....Et dans mon quartier les innombrables activités offertes par des organismes et par la municipalité nous donnent l’opportunité de nous submerger dans l’esprit de Noël.
J’ai acheté deux billets à 5$ chacun pour assister à une soirée de musique avec l’orchestre symphonique de Longueuil et les jeunes musiciens de la Montérégie au Théâtre de la ville.
J’ai amené mon garçon, et une fois installés dans nos sièges de la salle au théâtre je n’étais pas certaine que le spectacle serait à son goût.
Mais dès que les cordes de la vingtaine des violons commencèrent à sonner l’air dans la salle s’est rempli de la magie de la musique. Le directeur d’orchestre, Marc David, avait choisi pour commencer la suite Les maîtres chanteurs de Nuremberg de Richard Wagner, suivi d’une Fantaisie de Noël.
Nous sommes sortis au corridor pendant l’entracte et en montant les escaliers qu’y mènent m’ont fils m’a exprimé que « ça sent les vieux ». C’est vrai que la plupart du public était composé des gens âgés. Et c’est vrai que les vieux émanent cette odeur qui les identifie, pareil à celle de ma grand-mère. Mais grande ce fut sa surprise de rencontrer dans les corridors son copain de soccer Antoine qui a franchement exprimé : "Luciano! Je n’ai jamais pensé te rencontrer ici!"
La deuxième partie du spectacle ce fut aussi une très belle surprise. La chanteuse Patsy Gallant est montée sur scène. Quand je l’ai vue avec sa belle robe rouge, je l’ai reconnue et me suis tournée immédiatement vers mon garçon pour lui dire : "c’est la dame de Star Académie!". Nous on regarde religieusement cette émission à chaque jeudi, parce qu’on aime entendre chanter les jeunes qu’y se présentent. Luciano l’a reconnue aussi. On l’a écouté chanter toutes les belles et connues chansons de Noël, dont leurs noms je ne m’en souviens pas tous mais que j’ai dans un CD dans mon auto (C’est l’hiver, The Christmas song, etc.) Patsy Gallant avec sa belle voix, est aussi un personnage drôle est vivant .
Il y a du monde que trouve que surprendre ces êtres chers avec des cadeaux inattendus, allumer le sapin, entendre les chansons de Noël, aller passer du temps en famille, c’est tomber dans la consommation et le prévisible.
Mais si je regarde les petits et les vieux qui prennent autant de plaisir à faire et voir tous ces « prévisibilités », je ne peux faire d’autre chose qu’avoir le sourire aux lèvres et éprouver beaucoup d’amour, de compassion et de sérénité en ayant la certitude que un nouveau monde est possible.
J’ai acheté deux billets à 5$ chacun pour assister à une soirée de musique avec l’orchestre symphonique de Longueuil et les jeunes musiciens de la Montérégie au Théâtre de la ville.
J’ai amené mon garçon, et une fois installés dans nos sièges de la salle au théâtre je n’étais pas certaine que le spectacle serait à son goût.
Mais dès que les cordes de la vingtaine des violons commencèrent à sonner l’air dans la salle s’est rempli de la magie de la musique. Le directeur d’orchestre, Marc David, avait choisi pour commencer la suite Les maîtres chanteurs de Nuremberg de Richard Wagner, suivi d’une Fantaisie de Noël.
Nous sommes sortis au corridor pendant l’entracte et en montant les escaliers qu’y mènent m’ont fils m’a exprimé que « ça sent les vieux ». C’est vrai que la plupart du public était composé des gens âgés. Et c’est vrai que les vieux émanent cette odeur qui les identifie, pareil à celle de ma grand-mère. Mais grande ce fut sa surprise de rencontrer dans les corridors son copain de soccer Antoine qui a franchement exprimé : "Luciano! Je n’ai jamais pensé te rencontrer ici!"
La deuxième partie du spectacle ce fut aussi une très belle surprise. La chanteuse Patsy Gallant est montée sur scène. Quand je l’ai vue avec sa belle robe rouge, je l’ai reconnue et me suis tournée immédiatement vers mon garçon pour lui dire : "c’est la dame de Star Académie!". Nous on regarde religieusement cette émission à chaque jeudi, parce qu’on aime entendre chanter les jeunes qu’y se présentent. Luciano l’a reconnue aussi. On l’a écouté chanter toutes les belles et connues chansons de Noël, dont leurs noms je ne m’en souviens pas tous mais que j’ai dans un CD dans mon auto (C’est l’hiver, The Christmas song, etc.) Patsy Gallant avec sa belle voix, est aussi un personnage drôle est vivant .
Il y a du monde que trouve que surprendre ces êtres chers avec des cadeaux inattendus, allumer le sapin, entendre les chansons de Noël, aller passer du temps en famille, c’est tomber dans la consommation et le prévisible.
Mais si je regarde les petits et les vieux qui prennent autant de plaisir à faire et voir tous ces « prévisibilités », je ne peux faire d’autre chose qu’avoir le sourire aux lèvres et éprouver beaucoup d’amour, de compassion et de sérénité en ayant la certitude que un nouveau monde est possible.
mardi 22 novembre 2011
Des racines d'ici et là
Une partie de la famille à mon chum, habite à Granby.
En arrivant d’une de ses visites, il a apporté à la maison des journaux de la ville. Je crois qu’en secret il désire aller s’installer un jour dans ce joli village. Son médecin de famille -détenteur de son historique de santé depuis sa tendre jeunesse- est établi à Granby. Et aussi son barbier (le seul à connaître cette fameuse coupe qui le rend unique). Sans oublier le garagiste, son cousin. À qui d’autre pourrait-lui confier la plus belle acquisition motorisée méritante des heures et des heures de travail de cirage sous des ciels nuageux?
Même les saucisses des marchés "granbyllois" n’ont de pareil nulle part! Je crois bien que s’il n’est pas encore osé à en apporter à la maison c’est à cause un peu du fait que le temps de voyage pourrait gâcher la fraîcheur des aliments. Qui sait, peut-être la prochaine fois on pourrait même apporter une glacière pour transporter les incomparables saucisses!
S’il me faut une doublure pour mes pantalons, il n’y a pas de choix : il faut se rendre à Granby pour que Simone-sa maman- fasse la couture.
Ce billet n’avait pas pour but de décrire ce côté traditionnel de mon chum que j’adore, mais pour vous faire un petit racconto rigolo.
Moi, que pensais à être la seule à avoir vécu des épisodes comiques lors de mon arrivée au Québec je découvre que pour d'autres immigrants ce fut de même.
En lisant un des fameux journaux que mon chum avait apporté je trouve un article d'une chroniqueuse, dont son chum est cubain.
Elle décrit de façon très drôle comment que son chum trouvait-tout comme moi-que les québecois étaient TRÈS accueillants, quand à chaque de ses mercis ceux-ci répondaient « Bienvenue »
Et aussi grande ce fut ma surprise de savoir que tout comme moi son chum confondait des mots, surtout lors de l’écoute des chansons. Quand j’ai entendu par la première fois la chanson que mon fils devait interpréter à son spectacle de fin de camp de jour, je pensais que quelque chose clochait dans la chanson choisie. Mon fils était le seul garçon dans un groupe de danse et le scénario montrait le garçon que choisissait parmi les filles, celle qui serait LA PLUS BELLE. Mais dans mes oreilles j’entendais chanter aux petites filles : je suis la POU-BE-LLE, je suis la POU-BELLE.
Et je ne veux plus m’en souvenir de toutes les gaffes que j’ai pu avoir commises, parce que même jusqu’à ces jours, je ne peux pas empêcher mon fils et mon chum de m’agacer à chaque fois qu’à l’épicerie je dis le mot SPÉCIAL, en ajoutant un petit son de E au début du mot, ce que ça donne ESPÉCIAL, ainsi que ESPECTACLE, ESTRESSÉ, etc.
Que voulez-vous? Ce sont mes racines uruguayennes-dont je suis fière- qui font cela.
En arrivant d’une de ses visites, il a apporté à la maison des journaux de la ville. Je crois qu’en secret il désire aller s’installer un jour dans ce joli village. Son médecin de famille -détenteur de son historique de santé depuis sa tendre jeunesse- est établi à Granby. Et aussi son barbier (le seul à connaître cette fameuse coupe qui le rend unique). Sans oublier le garagiste, son cousin. À qui d’autre pourrait-lui confier la plus belle acquisition motorisée méritante des heures et des heures de travail de cirage sous des ciels nuageux?
Même les saucisses des marchés "granbyllois" n’ont de pareil nulle part! Je crois bien que s’il n’est pas encore osé à en apporter à la maison c’est à cause un peu du fait que le temps de voyage pourrait gâcher la fraîcheur des aliments. Qui sait, peut-être la prochaine fois on pourrait même apporter une glacière pour transporter les incomparables saucisses!
S’il me faut une doublure pour mes pantalons, il n’y a pas de choix : il faut se rendre à Granby pour que Simone-sa maman- fasse la couture.
Ce billet n’avait pas pour but de décrire ce côté traditionnel de mon chum que j’adore, mais pour vous faire un petit racconto rigolo.
Moi, que pensais à être la seule à avoir vécu des épisodes comiques lors de mon arrivée au Québec je découvre que pour d'autres immigrants ce fut de même.
En lisant un des fameux journaux que mon chum avait apporté je trouve un article d'une chroniqueuse, dont son chum est cubain.
Elle décrit de façon très drôle comment que son chum trouvait-tout comme moi-que les québecois étaient TRÈS accueillants, quand à chaque de ses mercis ceux-ci répondaient « Bienvenue »
Et aussi grande ce fut ma surprise de savoir que tout comme moi son chum confondait des mots, surtout lors de l’écoute des chansons. Quand j’ai entendu par la première fois la chanson que mon fils devait interpréter à son spectacle de fin de camp de jour, je pensais que quelque chose clochait dans la chanson choisie. Mon fils était le seul garçon dans un groupe de danse et le scénario montrait le garçon que choisissait parmi les filles, celle qui serait LA PLUS BELLE. Mais dans mes oreilles j’entendais chanter aux petites filles : je suis la POU-BE-LLE, je suis la POU-BELLE.
Et je ne veux plus m’en souvenir de toutes les gaffes que j’ai pu avoir commises, parce que même jusqu’à ces jours, je ne peux pas empêcher mon fils et mon chum de m’agacer à chaque fois qu’à l’épicerie je dis le mot SPÉCIAL, en ajoutant un petit son de E au début du mot, ce que ça donne ESPÉCIAL, ainsi que ESPECTACLE, ESTRESSÉ, etc.
Que voulez-vous? Ce sont mes racines uruguayennes-dont je suis fière- qui font cela.
vendredi 11 novembre 2011
Exploration inversée
Demain à 9h du matin sur canal Évasion se poursuit la série d’épisodes de l’émission Exploration inversée. J’ai tombé par hasard mercredi passé sur elle et ai beaucoup aimé cette production du photographe Marc Dozier. Lui que pendant 10 ans ait visité une tribu de la Nouvelle Guinée, appris ces habitudes, culture, langue et qui est considéré pour ces habitantes comme un frère, nous propose un voyage à l’envers. C’est le tour à Polobi et Mudeya (deux chefs de la tribu) de visiter le monde des blancs. Sous leur regard vierge et dépourvu de préjugés on se redécouvre dans la folie quotidienne de notre « civilisation ». Dans le cas : le scénario de la France, est représentatif pour quoi pas de notre culture occidentale. Elle constitue tout simplement une invitation à la réflexion et à l’émerveillement.
Inscription à :
Messages (Atom)