Affichage des articles dont le libellé est Uruguay. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Uruguay. Afficher tous les articles

jeudi 7 mai 2009

Un pays au sud de la carte


C'est mon pays, tout petit au sud de l'Amérique.

Voici des scènes pour découvrir l'Uruguay. Sans montagnes, sans pétrole, sans trop de richesses, sauf les gens et leur simplicité.

lundi 19 janvier 2009

Du sucre et d'autres contes

J'ai repris mes séances de spinning aujourd'hui après un mois sans presque faire de l'exercice. Je bien dis presque, parce que pendant mes vacances je me suis adonné à exercer d'autres types des muscles, n'ayant été ceux qui sont sollicités normalemente dans un entraînement sportif :) J'ai commis des excès de tout genre.
Je ne me suis pas mise à décortiquer les ingrédients de tout ce que je mangé dû à qu'en Uruguay règne l'Empire du Sucre. Alors, c'est un déjà vu: tout ce que vous y mangé c'est du sucre. L'Empire du Sucre, le croyez-vous ou non, ça existe. Ce sont des multinationales chargées de répandre le besoin de cet élixir, jusqu'au créer une dépendance chimique dans l'organisme des gens du Tiers Monde. Il semblerait être aussi la raison de la existence d'autant de personnes ayant développé la maladie nommée diabètes. Il ne s'agit seulement du sucre blanc qu'on ajoute au café, mais de tous les produits qu'on achète dans les supermarchés, dès le yaourt jusqu'au jus d'orange. Malheureusement on n'arrive pas à déguster la saveur des choses, parce que tout est exagérément rempli du sucre.
Dans les pays plus développés, ils existent des moyens pour éviter cet abus, comme l'assomption par l'État de la responsabilité de la santé des citoyens, et surtout l'accès à l'information, ce grand capital -que comme mon père bien le dit-, constitue l'acquis le plus cher.
Après un mois, donc, dans le Royaume Blanc, je me retrouve avec de plus belles joues (toutes bronzées by the way), et des vêtements qui fittent à peine. Je vous offre cette vidéo, pour le simple plaisir du partage.

vendredi 16 janvier 2009

La vie se déploie comme ça

Lors de mon récent voyage en Uruguay, j'ai vécu de moments inoubliables qui m'ont clarifié sur certains aspects essentiels de la vie. Dans la démarche à la rencontre de moi-même, il fallait y aller, pour regarder les choses- cette fois- d'un angle nouveau. Ce que tu écoutes ce n'est pas moi, mais mon écho, dit Jorge Drexler, chanteur uruguayen, qui comme beaucoup d'autres a dû subir l'exil pour rester fidel à soi-même, en étant celui qui est. Drexler vit en Espagne ça fait quelques années, et c'est en Europe qu'il a trouvé la reconnaissance de son ouvre, d'après moi exemplaire. La sensibilité que se dégage de ses chansons, sa musique, la thématique abordée reste toujours dans l'intégralité de l'être, étant cette dernière - l'avouons ou pas- la raison de notre fragile vie. Notre vie, notre simple passage dans cette réalité que croyons être la seule, malgré qu'elle le soit juste pour nous démontrer ceux qui nous sommes et à partir de là nous donner l'opportunité d'atteindre ce qui nous voulons être.

Il y a un commun dénominateur dans chaque une de ses chansons : l’idée d’une interrelation sous-jacente dans tous les phénomènes, que le tout est relié pour une étrange raison que certains appellent coïncidence, mais que d’après moi c’est juste l’agir d’une loi infaillible : la cause et l’effet.
J’ai hésité entre la douleur, et « Se va, se va, se fue » (j’adore cette version), mais je choisie pour vous « Tout se transforme » :

Ton baiser s’est fait chaleur
La chaleur: mouvement
Après goutte de sueur, qui s’est fait vapeur, après vent.

Dans un coin de La Rioja (*), a bougé l’aile d’un moulin,
Tandis que le vin écrasé était bu par ta bouche rouge .
Ta bouche rouge dans la mienne
La coupe qui tourne dans ma main
Tandis que le vin versait,
J’ai su que d’un lointain coin, d’une autre galaxie,
L’amour que tu me donnerais
Transformé il retournerait, un jour pour te remercier.

Chaque un donne ce qu’on reçoit,
Après on reçoit ce qu’on donne,
Rien est plus simple, il n’y pas des histoires,
Rien se perdre, tout se transforme……


Le vin que j’ai payé avec l’euro italien
Qui avait été dans un wagon avant d’être dans ma main,
et avant ça en Torino,
et avant Torino en Prato,
où ils ont fait mes souliers, sur lesquels le vin tomberait.

Souliers que dans quelques heures,
je chercherai sous ton lit,
à la lumière de l’aurore,
à côté de tes sandales planes
achetées une fois en Salvador de Bahia,
Où à un autre tu avais donné l’amour, dont aujourd’hui je te retournerais….



(*) La Rioja, province argentine, reconnue pour l'excellence de ses vins.

lundi 29 décembre 2008

Le mate uruguayen

Voilà en fin, mon cadeaux de Noël le plus précieux: la vidéo que j'avais tournée à Montréal (et que je ne réussissait pas à publier), avant de partir et que je mets à votre disposition avec grand plaisir.

Le mate, plus qu'une boisson une habitude qui parle beaucoup des uruguayens.

Bonne année à tous!!!

samedi 27 décembre 2008

Ce qu'on trouve à Noël

Ce qu'on trouve à Noël dans un foyer uruguayen c'est...

L'absence des cadeaux,
mais
la soutenue présence de l'amour
qui s'exprime en calîns.




Un presque imperceptible protocole
des mains qui se saluent étroitement,
des voisins qui en profitent pour s'approcher
et faire moins monotone
les bonjours de tous les jours.


Dans la rue,
sous un ciel étoilé
tous réunis pour partager
un moment, un autre Noël...
quelqu'un qui a voulu dépenser de sa poche et nous offrir á tous un bel spectacle de lumières.

Un merci dessiné
en chaque visage de mes gens,
merci à la vie d'être vivantes,
de faire partie de la grande famille humaine universelle