mardi 21 juin 2011

Goal!








Émouvant du début à la fin; Goal, the dream begins, un film dirigé par Danny Cannon, raconte l'histoire de Santiago Muñez, un jeune immigrant méxicain, habitant le quartier latin de Los Angeles, qui eut démontré dès petit un talent spécial pour maîtriser le ballon.


Ce fut le voisin qui a cogné à la porte pour nous offrir le DVD. Il nous a dit que lui et sa femme notaient souvent mon garçon jouer dans la cour avec son ballon, et puis qu'ils pensaient qu'il aimerait le regarder.


Nous étions si contents qu'ils nous le fassent découvrir. On l'a visionné deux fois: à soir et à matin!


Il s'agit du premier de la trilogie Goal, protagonisé par Kuno Becker et mettant en vedette Stephen Dillane. Les deux autres étant: Goal, living the dream, et : Goal: Taking on the world.


Plusieurs aspects de la nature humaine sont touchés dans le film: du talent inné, les barrières socio-économiques à surmonter pour arriver à faire ce que le jeune garçon veut faire dans sa vie, les barrières psichologiques et affectives insues de son histoire familliale, la pérséverance, la passion, la confiance en soi qu'il arrive à construire.

Venons-nous déjà avec un destin écrit ou sommes nous capables de le créer avec nos propres mots?


Cette oeuvre cinématographique ne s'insère pas du tout dans un déjà-vu. La manière dont l'histoire est abordée c'est loin d'être une naïveté. Au contraire, c'est un film profond, différent à ce qu'on est habitué de voir dans les classiques holliwoodiens.


Londres, le scénario principal du film, c'est un trésor visuel qu'offre le stadium de Liverpool, des rues presque toujours mouillées, des constructions citadines charmantes, un anglais épuré, raffiné, sans dilapidage inutile des mots, des dialogues intelligents.

On n'y retrouve aucunement des scènes superflues. Tout dans le film a une raison d'être.


Les amateurs de "football" tel que le soccer est appelé en Grand Bretagne, et les moins amateurs auront du plaisir garanti à visionner cet joyaux du septième art.

Nous on veut déjà la trilogie comme un classique de la maison!

jeudi 19 mai 2011

Radio matinale-continuation

Aujourd’hui ce fut le tour de Pierre Demers comme invité à la radio. Pierre Demers, auteur du livre : Élever la conscience humaine par l’éducation, dont il était question d’en parler ce matin, est professeur retraité de la Faculté d’Éducation Physique et Sportive à l’Université de Sherbrooke.
La discipline Éducation physique a risqué de changer son nom par : Sciences de l’Éducation physique en changeant aussi l’approche sous lequel cette discipline a toujours été connue : éduquer le physique et non la convertir en une science des mécanismes.
Ne serait le décrochage d’aujourd’hui le résultat d’avoir oublié certains éléments dans les programmes d’éducation? Parfois, ce décrochage à comme cause le fait que les jeunes d’aujourd’hui résistent une éducation basée sur le rationnel où des éléments tels : la créativité, l’intuition sont délaissés. La structure économique des entreprises d’aujourd’hui n’est pas intéressé à avoir dans leurs files des gens qui se posent des questions. Il s’agit de trouver des gens productives. Les gens qui s’en sortent de ces lignes, sont vus comme des utopistes ou des rêveurs.
Il critique même l’utilisation du terme : Ressources humaines, dans le sens que ceci fait penser que les travailleurs ne sont d’autre qu’une partie de l’engrenage de la machine, où leurs talents et habiletés, leur condition humaine n’ont aucune importance.
Il a aussi abordé la thématique de la surcharge de travail à l’école, une surcharge surtout d’information, que les jeunes n’ont pas le temps de mijoter, « parce qu’il faut passer à une autre chose ».

Fort intéressant, non?
Un autre livre que j’ajoute à ma liste.

mercredi 18 mai 2011

91.3

Depuis quatre jours que je ne faisais pas du sport. Mon amoureux me l’a subtilement remarqué en me disant : ça se voit que ça fait quelques jours que tu ne fais pas du sport. Cela ça veut dire beaucoup de choses, entre autres que mon tempérament change pour le pire et je sue l’irritabilité et le malaise.
Ce matin je me suis levée un peu plus tôt et je suis allée courir, puis je me sens très différente. Merci. Les endorphines sont soulageant.

Je voulais aussi parler de la 91.3, radio Ville Marie, que j’écoute à chaque matin, pendant que je conduis vers mon travail. Soit dit en passant je suis devenue la queen de la route grâce à mon chéri qui m’a tout expliqué sur la conduit au volant. Il m’a même accompagné pendant un bout pour m’expliquer sur le parcours. Je sens qu’il est un ange, un être si généreux et détaché et je remercie de l’avoir dans ma vie.

À matin c’est presque toujours de religion-spiritualité qu’ils parlent à la radio. Et je profite de ces moments pour créer mon espace de réflexion. Les invités sont toujours des gens très préparés. D’après moi, la religion et la philosophie sont deux disciplines proches qui offrent des portes vers la connaissance de soi, du monde, des autres, des relations que les personnes tissent entre soi et les choses. L’autre jour j’ai resté quelques minutes dans la voiture pour entendre parler un peu plus à un homme appelé David Bernard, auteur du livre : Ralentir pour réussir. J’ai hâte de savoir s’il est disponible en bibliothèque. Il parlait d’un voyage dans le dessert, d’un pèlerinage, d’une rencontre avec un moteur, et leurs échanges. Et j’ai retenu cette pensée : pour quoi que certains gens réussissent et d’autres non ou c’est plus difficile pour certains? Et selon Bernard, l’échec n’est que la conséquence d’avoir arrêté d’insister. Il faut pérseverer pour ce qu’on aime, mais avant il faut savoir ce quoi qu’on aime et ce qu’on veut faire dans la vie. Ralentir pour le découvrir et foncer jusqu’à l’avoir. Parfois on voit des gens dont la chance semble toujours leur sourire. La chance peut nous arriver à tous, il s’agit seulement d’y être préparés.

Chose bizarre : cet David Bernard- l’auteur du livre- c’est le gars que tient la valise No 26 dans l’émission Le Banquier, où les participants peuvent choisir des valises contenant des sommes qui peuvent aller jusqu’au million de dollars. Je m’avais déjà posé la question en regardant cette émission sur le rapport que les gens ont avec l’argent. Sommes-nous tous préparés à recevoir la richesse, qu’est-ce qui se passe après avec les gagnants et l’argent.

mercredi 4 mai 2011

Comme jamais...

35 minutes de vélo sur TAck ce matin. Je n'ai pas encore sorti faire la route. Mais les week-ends, j'en profite quand même des belles journées qu'il a faites pour jouer du soccer avec mon fils. Il me permet encore de jouer avec lui, même si je suis poche :-)
Il m'explique comment qu'il faut frapper la balle, mais en vain, je continue à la frapper avec la pointe du pied.

Il s'est entraîné tout l'hiver et il est vraiment bon. J'aime le regarder sur le terrain de soccer: il est rapide et il a le sens du jeu: faire les passes au bon moment et à la bonne personne.
Je suis fière de mon petit amour. Il a de si bonnes notes en Education physique qu'il a été accepté pour le programme sport-études à l'école secondaire Gérard-Fillion. Les autres matières importent aussi, donc: il a gagné sa place grâce aussi à sa responsabilité face aux études. C'est émouvante de le voir grandir comme ça.

On passe de merveilleux w-e ensemble dans un endroit qui n'est pas mal proche de la campagne. Et j'y fais aussi de la course à pied avec mon chéri. En révenant on se prépare des BBQ sous le soleil... J'aimerais retenir ces moments comme dans un souffle.
Comme jamais, je ne fais que de vivre inténsement dans le présent.
Est-ce qu'on peut demander d'autre à la vie?

dimanche 24 avril 2011

Gâteau au chocolat sensacionalisimo


J'ai pris la recette du site Recettes de Québec, et j'ai doublé les quantités y indiquées parce que je voulais deux gâteaux pour que le résultat soit un gâteau plus important avec un glaçage au chocolat tombant du centre vers les côtés....
Ce qui m'a étonné de cette recette c'est l'utilisation de mayonnaise dans la préparation d'un gâteau au chocolat.

Voici les ingrédients:

3 tasses farine tout-usage
1 tasse de sucre
1 1/2 tasse cacao, non sucré
2 c.à thé poudre à pâte
1 1/2 tasse eau
1 1/2 tasse mayonnaise Hellman's
2 tasse brisures de chocolat
2 œufs

Préparation du gâteau:

Mélanger les 4 premiers ingrédients dans un grand bol.
Ajouter la mayonnaise en remuant et ensuite les œufs, de l'eau et 1 tasse des brisures de chocolat.

J'ai versé le mélange dans deux moules à gâteau de 8 pouces et j'ai mis 1 tasse des brisures de chocolat sur le dessus de une des deux préparations.

Ensuite il faut faire cuire les gâteau à 375C pendant 40 minutes.
Les retirer du four et commencer avec la préparation du glaçage:

Dans une poêle mélanger 1/2 tasse de beurre, 1/2 tasse de lait, 1/2 tasse de cacao en poudre non sucré et 3 cuillères de dulce de leche. Faire cuire à bas feu jusqu'à ébullition.
Mettre d'un coté.

Montage du gâteau:

Couper le dessus du gâteau sans les brisures, pour y parsemer le dulce de leche avec un couteau.
Couvrir avec l'autre gâteau de façon que les brisures soient dans le top, puis verser le glaçage qui est encore chaud sur le dessus.

J'ai triché un peu et j'ai déjà mangé les morceaux qui restent après couper le dessus du premier gâteau et ma première impression c'est qu'il s'agit d'un gâteau très moelleux.
Attendons à demain voir les verdicts!

dimanche 10 avril 2011

C'étaient les Saucony!


Le printemps explose dans ce coin de la terre et les joggers et amateurs de la course à pied sortent de leurs cachettes où-résignés-ils sont restés pendant l'hiver en se pratiquant sur le tapis roulant.



Quant à moi, je suis revenue à mes Nikes des années 70. Avec ceux que j’ai fait le demi-marathon à Yamachiche et que ne m’ont jamais fait mal nulle parte….hummm….sans compter les ampoules de rigueur et oui! c’est vrai que j’ai eu aussi mon ongle noir ….. mais cela ne compte comme blessure sportive je crois. Je parle des tendinites, de mal des genoux, etc. Avec mes vieux Nikes et mes vieux New Balance j’en ai fait des compétitions et je ne me suis jamais blessée. Est-ce que les souliers en ont un rapport? Mon amoureux me l’a répété à maintes reprises et moi, je suis un peu tête dure en ne voulais pas en admettre. D’après moi il suffit d’adopter la bonne posture et la bonne technique pour ne pas se blesser en course à pied, peu importe les chaussures. Malgré ceci, j’ai fini par me convaincre-de cela ça fait une semaine- que le type de souliers a beaucoup à voir avec les blessures sportives.



Voici mes Saucony trop coussinés



Mais qu’est-ce qu’il m’a pris quand je me suis achetée les Saucony? J’suis allée à une boutique spécialisée l’année passée en pensant qu’à force d’essayer plusieurs marques de souliers de course j’arriverais à en avoir des bons compte tenue que les miens étaient un peu usagés. Je les ai trouvés toujours tellement trop cousinés ces Saucony…. Les sensations se voient très réduites et en plus ça fait en sorte que le poids du corps tombe sur le flanc extérieur des jambes. J’avais la sensation que tout mon corps était désaligné même si j’essayais de trouver la position correcte. Je ne sais pas, on dirait que ces souliers sont dessinés pour les personnes faisant pronation vers l’intérieur des pieds.


En somme, je ne les supporte plus. Dès que je me chausse mes fidèles Nikes, je n’éprouve aucun problème. Et je bascule entre eux et mes New Balance lors de mes sorties et je suis bien contente. Que voulez-vous, la technologie et moi ne font pas bonne affaire.

jeudi 24 mars 2011

Pétoncles accompagnés d'une sauce aux fraises au balsamique


Ça faisait bien longtemps que je voulais essayer ce plat : des pétoncles à la sauce aux fraises.
Mon chum ne raffole pas vraiment des fruits de mer et pour ce qui est du sucré-salé il n’est pas très amateur non plus.
Quant à mon fils, il s'agit sans doutes d'un garçon à l'esprit ouvert. Pas tous qu'à son age oseraient des plats au gout prononcé comme celui qui donnent les fraises mélangées au balsamique. Il est toujours bien disposé à essayer de nouvelles saveurs et il raffole des salades et des légumes! Je dirais un enfant bio.
Voici comment j’ai préparé les pétoncles et la sauce aux fraises. C’est une recette à simple exécution.
Premièrement il faut préparer la sauce aux fraises. Pour ceci il vous faut une tasse de fraises que vous couperez en petits carrés. Ensuite ½ d’ognon coupé en petits morceaux, 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique ou vous allez plonger les fraises et l’ognon. Voici la petite variation : je n’avais pas de la coriandre fraiche, pourtant j’ai utilisé de la coriandre en poudre et j’ai ajouté 5 ou 6 feuilles de roquettes coupées) et j’ai arrosé le tout avec de l’huile d’olive.
La préparation va au frigo pendant 30 minutes. Entretemps, vous profitez pour préparer le riz : dans un poêlon huilé on ajoute une tasse de riz et on laisse dorer. Quand le riz commence à faire crick crick, on ajoute deux tasses et demie d’eau, une cuillère à soupe de base de poulet et on laisse cuire jusqu’à ce que le riz montre des trous sur la surface. Ainsi on éteint le feu et on laisse reposer le riz dans le poêlon avec son couvercle. J’explique ma façon de préparer le riz, mais vous pouvez en faire selon votre façon. Sauf que la mienne, n’a pas de reproche, selon l’avis de certains assidus commensales de la maison.
Pour les pétoncles….c’est extra facile : dans un poêlon on ajoute 1 cuillère de beurre ou margarine non homogénéisée et on fait cuire les pétoncles à feu moyen pendant 10 ou 15 minutes selon le goût.
Si vous pensez participer à l'émission Un souper presque parfait, ce plat ferait bien comme entrée. Mais attention vous n'y serez épargné des critiques, parce que à cette émission tout le monde critique tout le monde, c'est un peu drôle...l'avez-vous regardée?