vendredi 11 novembre 2011

Exploration inversée

Demain à 9h du matin sur canal Évasion se poursuit la série d’épisodes de l’émission Exploration inversée. J’ai tombé par hasard mercredi passé sur elle et ai beaucoup aimé cette production du photographe Marc Dozier. Lui que pendant 10 ans ait visité une tribu de la Nouvelle Guinée, appris ces habitudes, culture, langue et qui est considéré pour ces habitantes comme un frère, nous propose un voyage à l’envers. C’est le tour à Polobi et Mudeya (deux chefs de la tribu) de visiter le monde des blancs. Sous leur regard vierge et dépourvu de préjugés on se redécouvre dans la folie quotidienne de notre « civilisation ». Dans le cas : le scénario de la France, est représentatif pour quoi pas de notre culture occidentale.
C’est une production intelligente. Sans aucune intention de suggérer des préconçus elle n’a pas le but de manipuler l’esprit pour nous faire passer une idée, comme on retrouve dans la plupart des émissions de télévision.
Elle constitue tout simplement une invitation à la réflexion et à l’émerveillement.

mardi 23 août 2011

Oui, il y a des douches!

Je suis tellement contente de ma découverte.
Quand pendant mon heure de lunch je voyais les coureurs faire leur jogging, je songeais à en faire de même. J’ai une heure et quart pour dîner et mon endroit de travail est entouré des pistes cyclables, des sentiers et des belles petites rues qu’invitent à se promener. Le problème était les douches. Pour faire mon entrainement il me fallait prendre une douche après pour retourner au boulot comme il se doit. J’ai fait mes recherches et finalement j’ai su qu’au sous-sol du bâtiment des douches étaient à disposition des employés et  qu’elles ne sont jamais utilisées.

Ma première sortie d’entraînement en heure de lunch fut tellement forte en émotion. Avant de partir j’étais déjà à 126 pulsations la minute, quand la normale c’est d’en être à 78. Oui, j’étais si excitée! En parcourant la première tranche de piste cyclable je m’approche des terrains de soccer. Et j’y trouve le meilleur endroit au monde pour faire mes sprints! Du gazon et du terrain parfois irrégulier. Dans cet espace vert et ouvert, 10 terrains de soccer sont installés et à midi ils demeurent inhabités. J’imagine que l’emplacement doit se remplir de gamins les week-ends ou même peut-être en soirée pendant les pratiques de soccer.
Je suis si enthousiaste que j’aurais pu rester encore un peu de temps mais la montre indique que je dois retourner sur place, prendre la fameuse douche et ensuite je n’ai que 15 minutes pour manger. Aux toilettes j’ai fait la routine de déshabillement, douche, habillement, tellement vite que j’avais horriblement chaud. Mes joues allaient exploser et j’étais toute rouge dû à l’empressement pour ne pas arriver en retard à mon poste.

Étant donné que je suis du genre méticuleux, calme, zen, cette expérience ce fut pour moi tout un défi. Comme il le dit souvent mon amoureux : il faut déguediner! Est-ce que ce mot existe en français? En tout cas, quand il prononce ces mots je sais bien qu’il faut que je passe à ma deuxième vitesse.... :-)

samedi 6 août 2011

Il faut une carte!

À la rive sud, les pistes cyclables sont si nombreuses. Elles amènent à des différents endroits selon le détour qu'on décide de prendre. C'est bon de partir à la découverte mais si on  veut savoir comment retourner à la maison c'est essentiel d'apporter une carte! Parfois j'étais au bord de la route, parfois je rentrais dans des quartiers résidentielles, ensuite sur le bord de l'eau, ensuite je ne sais plus.... J'aurais pû faire demi-tour et reprendre le chemin à l'inverse, mais je ne savais plus....



En tout 2h15 de vélo et beaucoup d'adrénaline.

Bon week-end à tous!

vendredi 5 août 2011

Plusieurs sprints rapides.

J'aime ça quand dans ma grille d'entraînement c'est le temps de faire: plusieurs sprints rapides! Hehe!
Parce que c'est le temps de s'amuser! Cela indique que je peux décider à quel moment que je commence le sprint et quand je le finisse, mais en fin de compte je fais toujours de même: une entrée en chaleur de 10 minutes et des petits accélerations qui font monter mon pouls. À la fin, dans les dernières rues à parcourir, je suis tellement agitée, et c'est là que les pulsation montent jusqu'à 174.
Pour faire les sprints il n'y pas de mieux qu'un terrain en gazon....et ici je commence à m'en souvenir de mon joli coin à Verdun, ou je parcourais la nature pendant que je courais. J'ai fait un tour tout à l'heure et j'y ai pensé que je fus chanceuse de connâitre ce quartier de Montréal.
 J'ai visité mon magasin préféré: La Branche d'Olivier, sur la rue Wellington. Le proprio s'en souvenait de moi et il avait l'air content de me revoir. J'y reviendrai de temps en temps.

C'est aussi que je pense que mon blogue devrait muter de nom puisque je ne suis plus une uruguayenne à Montréal. Nous sommes déménagés...j'en parlerai plus tard. Il y a beaucoup beaucoup à découvrir dans ces parages. Sera-t-il l'été assez longue?

mercredi 3 août 2011

Test

Olalà! Ça fait longtemps que je n'écris rien sur mon blogue. Au fait, j'en ai écrit mais je n'ai pas pû le publier. Voyons celui-là....

mardi 21 juin 2011

Goal!








Émouvant du début à la fin; Goal, the dream begins, un film dirigé par Danny Cannon, raconte l'histoire de Santiago Muñez, un jeune immigrant méxicain, habitant le quartier latin de Los Angeles, qui eut démontré dès petit un talent spécial pour maîtriser le ballon.


Ce fut le voisin qui a cogné à la porte pour nous offrir le DVD. Il nous a dit que lui et sa femme notaient souvent mon garçon jouer dans la cour avec son ballon, et puis qu'ils pensaient qu'il aimerait le regarder.


Nous étions si contents qu'ils nous le fassent découvrir. On l'a visionné deux fois: à soir et à matin!


Il s'agit du premier de la trilogie Goal, protagonisé par Kuno Becker et mettant en vedette Stephen Dillane. Les deux autres étant: Goal, living the dream, et : Goal: Taking on the world.


Plusieurs aspects de la nature humaine sont touchés dans le film: du talent inné, les barrières socio-économiques à surmonter pour arriver à faire ce que le jeune garçon veut faire dans sa vie, les barrières psichologiques et affectives insues de son histoire familliale, la pérséverance, la passion, la confiance en soi qu'il arrive à construire.

Venons-nous déjà avec un destin écrit ou sommes nous capables de le créer avec nos propres mots?


Cette oeuvre cinématographique ne s'insère pas du tout dans un déjà-vu. La manière dont l'histoire est abordée c'est loin d'être une naïveté. Au contraire, c'est un film profond, différent à ce qu'on est habitué de voir dans les classiques holliwoodiens.


Londres, le scénario principal du film, c'est un trésor visuel qu'offre le stadium de Liverpool, des rues presque toujours mouillées, des constructions citadines charmantes, un anglais épuré, raffiné, sans dilapidage inutile des mots, des dialogues intelligents.

On n'y retrouve aucunement des scènes superflues. Tout dans le film a une raison d'être.


Les amateurs de "football" tel que le soccer est appelé en Grand Bretagne, et les moins amateurs auront du plaisir garanti à visionner cet joyaux du septième art.

Nous on veut déjà la trilogie comme un classique de la maison!

jeudi 19 mai 2011

Radio matinale-continuation

Aujourd’hui ce fut le tour de Pierre Demers comme invité à la radio. Pierre Demers, auteur du livre : Élever la conscience humaine par l’éducation, dont il était question d’en parler ce matin, est professeur retraité de la Faculté d’Éducation Physique et Sportive à l’Université de Sherbrooke.
La discipline Éducation physique a risqué de changer son nom par : Sciences de l’Éducation physique en changeant aussi l’approche sous lequel cette discipline a toujours été connue : éduquer le physique et non la convertir en une science des mécanismes.
Ne serait le décrochage d’aujourd’hui le résultat d’avoir oublié certains éléments dans les programmes d’éducation? Parfois, ce décrochage à comme cause le fait que les jeunes d’aujourd’hui résistent une éducation basée sur le rationnel où des éléments tels : la créativité, l’intuition sont délaissés. La structure économique des entreprises d’aujourd’hui n’est pas intéressé à avoir dans leurs files des gens qui se posent des questions. Il s’agit de trouver des gens productives. Les gens qui s’en sortent de ces lignes, sont vus comme des utopistes ou des rêveurs.
Il critique même l’utilisation du terme : Ressources humaines, dans le sens que ceci fait penser que les travailleurs ne sont d’autre qu’une partie de l’engrenage de la machine, où leurs talents et habiletés, leur condition humaine n’ont aucune importance.
Il a aussi abordé la thématique de la surcharge de travail à l’école, une surcharge surtout d’information, que les jeunes n’ont pas le temps de mijoter, « parce qu’il faut passer à une autre chose ».

Fort intéressant, non?
Un autre livre que j’ajoute à ma liste.