Un blogue qui parle de course à pied, de vélo...des moments partagés. Vous trouverez des petites histoires du quotidien, des réflexions et de cuisine. Merci de votre visite!
samedi 6 août 2011
Il faut une carte!
En tout 2h15 de vélo et beaucoup d'adrénaline.
Bon week-end à tous!
mercredi 21 octobre 2009
Petit problème crée par la pratique du vélo
lundi 19 octobre 2009
Mes exercices du 11 oct. au 18 oct.
Mardi 13/10: Repos.
Mercredi 14/10 : Jogging léger : 60 mn. R1=130-143. Étirements : 5mn.
Jeudi 15/10 : Repos
Vendredi 16/10 : Repos.
Samedi 17/10 : Jogging léger : 45 mn. R1=131-140. Étirement : 5mn.
Dimanche 18/10 : Je ne tenais pas à sortir. Ce fut suite à l'appel d’un ami que je me suis mise mon ensemble d'hiver au complet, pris Bella, ai traversé la porte et suis sorti faire du vélo. Nous avons roulé mollo pendant aprox. 2 h sur une distance de 40km. Il faisait 7° C, le fleuve brillait sous le soleil. Avec mon super-chandail je n’ai pas eu froid du tout, au contraire j’ai eu chaud, dans la peau et dans le cœur. Respirer de l’air frais, parler un peu de tout et de rien, c'est reconfortant. Quand j’suis retournée à la maison, mon fils, le voisin et son petit fils travaillaient dans le jardin et ont recueilli pour moi les derniers fleurs de l'été. L’univers parfois offre de bels cadeaux. Il ne faut que bien s’y
Lundi 19/10 : Repos.
dimanche 27 septembre 2009
Claquée et heureuse
Le matin du 26 nous nous sommes rendus sur le site près du départ dans le parc de la Mauricie. Depuis tôt le matin on avait réalisé que la brume couvrait le ciel. Mais je savais que la brume annonce toujours l'arrivée du soleil à mi-matin, ce qui fut finalement…et on a pu tous profiter d’une journée de rêve.
Azulcita, ne fut toujours pas épargnée d’une grande surprise-- et ceci à moins de 15 minutes que le départ fût annoncé. Après avoir gonflé un des pneus, ai constaté qu’il y avait une bosse annonçant que quelque chose n’allait pas bien. Il va falloir que je change la chambre à air. Un ange nommé Alfred qui passe pour m’aider. Je me rends jusqu’au chapiteau, prends ma puce et embarque sur mon vélo.
Bon, je suis en route et toute seule. Le parc de la Mauricie m’offre tout un spectacle de couleurs. Je me dis : c’est certain que dans cette vie je suis venue pour être finalement un loup solitaire. Et oui, mes réflexions qui commencent… J’ai eu beaucoup de temps pour la réflexion. Et tout a été comme dans un rêve. Moi, au milieu de la nature, des couleurs qui m’envahissent d’une façon différente à chaque courbe.... bleu, orange, rouge et vert-- imaginez vous l'ensemble--.
Moi -Bonjour
Monsieur qui transpire -Bonjour… Êtes-vous, ahh, venu de France, ahh, pour faire le parcours, ahh?
Moi -De France? Non, je suis uruguayenne, Amérique du Sud. Au revoir.
J’ai chaud. Je m’arrête et enlève ma veste que j’avais sous mon chandail.
Moi -Les toilettes?
Madame qui passe -Un peu plus loin.
Le premier peloton va bientôt me croiser dans son retour. Que c’est beau de leur voir en vitesse, ce sont ceux qui seront les premiers dans la ligne d’arrivé. Wow!
Le retour, à quelques repris, a été pénible pour moi. Des crampes qui s’annoncent et moi, je n’ai pas le choix…je dois m’en servir de mon plus petit plateau pour faire les côtes. L’effort en étant au minimum j’avance lent. Piano piano se va lontano. Je fais appel à ma mère et à ma grand-mère, j’entretiens des dialogues avec mes aïeux. Et je ne me sens plus démunie. Que la vie est belle et il faut remercier pour tout les bonnes choses qui nous arrivent…
Panneau qui annonce 10 km, 5 km, 2 km qui restent. Il n’y a que des descentes maintenant!!! Youpi!!
Je suis un des derniers participants à compléter le défi. J’ai mis 5 heures 41 minutes!!!!…
jeudi 24 septembre 2009
Cyclo-Mauricie: les préparatifs
Tout est prêt-- me dis-je. Mais il y a toujours les petites affaires ici et là à vérifier. Puis, il faut que je couse une de mes jambes, mette de l’huile à Bella, et je viens de mettre la petite pompe et une chambre à air dans mon sac. Aussi, -et selon indications d’expert- j’apporterai des gants, au- cas-où, on ne sait jamais, si bien la météo annonce beau pour samedi (18-19 degrés).
Ça sera ma première participation dans un défi Cyclo-sportif, et je dis la première, parce que le tour de l’île, ne compte pas pour moi, pour les raisons que j’ai déjà expliquées. Peut-être que je partirai dans le 2e peloton et essayerai de suivre la rue de mon ami pendant quelques instants, le temps de bien me placer.
À vraie dire, je ne reviens pas. Je m’attendais à être beaucoup plus en forme pour ce défi, mais les aléas de la vie m’ont détournée de mes entraînements. Depuis ma première chute j’ai touché peu le vélo, et depuis la deuxième (oui! j’ai encore chuté : cette fois ce fut une maudite portière),
pas du tout. Je le sais : ce n’est pas une course et il faut accepter ce qui nous arrive. Le cyclo-Mauricie je le nomme une aventure, qui ne commence pas dans la ligne de départ mais dans le partage, les préparatifs, les échanges… Demain je ne penserai qu’à notre départ vers la Mauricie….et les belles couleurs que l'automne nous annonce déjà.
mercredi 2 septembre 2009
La grande chute
Lundi ce fut le jour de la grande chute pour moi.
Tôt le matin, je reçois un appel d’un ami vélocien pour aller rouler, et je suis dure à dire que non, et plus encore quand il s’agit d’aller faire du vélo. J’adore ça. Je me savais fatiguée et j'ai dit que oui également. Grave erreur.
Et puis, c’est arrivé qu’en revenant, dans une courbe, j’ai perdu le contrôle sur Bella, et plaff!!...sur l’asphalte. Mon compagnon de route est tombé sur le gazon. Une chance, mais c’était moi la responsable de la catastrophe. J’ai pensé avoir cassé mon bras. Où tu as mal? Ay mi brazo. Mi brazo. Personne ne me comprenne. Ayoye, quelle douleur! Je pleure, je demande pardon, je m’évanouie. Azul, Azul, regarde-moi. Respire. Quand je reprends conscience je demande : quelle heure est-il, je dois me rendre à la maison...mon fils. Où est mon vélo?
Un gentil monsieur est allé le porter au coin. La police qui arrive. Madame, on appelle l’ambulance? Non, je m’en vais à la maison. Mon ami : je t’accompagne, on va marcher. Non, ça va être trop long. Je m’en vais à vélo. Je roule quand même jusqu’à chez moi. J'ai mal au bras, je n'arrive pas à m'enlever le chandail à mangues longues. C'est mon fils qui m'aide. Oups!, ça c'est pas beau. Il faut que j’aille à l’hôpital. Appel au voisin. Il me regarde, il ne pose pas beaucoup de questions. Il m’y amène.
L’infirmier : « Madame, on est quelle date aujourd'hui?
Moi : Quelle date? Je sais pas
L’infirmier : « Savez-vous combien de temps vous êtes restée évanouie? »
Moi : « Mmmmhhh, quelques….secondes? »
Non, mon casque n'est pas brisé.
Je reste à l'hôpital pendant 8 heures. Finalement mon bras n’est pas cassé. Je souris.
Pendant ces heures, j’avais eu le temps de recréer le film. Je me suis vue déjà avec le plâtre, le défi de la Cyclo Mauricie raté, les 5 km du 12 septembre ratés. Quand vais-je reprendre mes entrainements? Pas avant le mois de décembre, ça c’est certain.
Comment vais-je écrire? Noooonnnn!!!!! Quelle frustration.
Quand je retourne de l’hôpital, je n'ai d'autre prétention qu'un verre d’eau pour avaler encore des calma
Je voie qu'il y a des fleurs sur la table. La femme du voisin est venue les déposer. Ils ont pris en charge mon fils pendant mon absence.
C’est gentil. Elle a aussi fermée tous les rideaux des fenêtres. Quel détail… Malgré la fatigue, je suis quand même émue par ce geste.
Je me rappel le frère du protagoniste de Slumdog millionaire, quand il dit: "Dieu est grand", après avoir su que Hamal avait gagné les millions. Je pense également que Dieu est grand ou que je suis chanceuse, ou que chacun reçoit ce qu'il donne. En tout cas, je ne crois pas donner autant de ce que je reçois.
Savez-vous? Cette nuit, même pas capable de me brosser les dents, ni de prendre une douche. Je me suis ébranlée sur mon lit comme ça. Et je n’ai pas pu dormir que par tranches de temps. Les calmants ne faisaient pas grande chose.
Le jour suivant, en faisant des malabars, j’ai pris ma douche, je me suis lavé les cheveux avec ma main gauche, l'autre bras enveloppé en nylon. Je prend un démi siècle pour m'habiller. J'appel quelques amis. Je raconte et j'aime bien entendre leurs propres histoires de chutes aussi.
J’ai été capable de cuisiner une soupe pour me réconforter l’heure du souper (recette disponible sur demande)
Ce week-end j'emmène Bella chez le docteur, elle aussi pauvre.
mardi 25 août 2009
Récapitulation de mes exercices
Jeudi 20 août : Vélo 90 minutes. Le matin. 22 km. Intervalles de 1 min X 8. FC=136-164.
Vendredi 21 août : Course à pied : 37 minutes. 5/10- 8/10. 5 km. Le matin
Samedi 22 août: Vélo. 90 minutes. Après-midi. FC=130-164. Intervalles 2 min X 5. Intervalles 8 sec. up-down X 20.
Dimanche 23 août: Course à pied. Le matin. 27 minutes=5km. YES!!! J’ai raccourci en 3 minutes les 5 km. FC=164-171. Presque vomi. Couchée par terre à la fin. Désolée pas plus que 171 comme FCmax. 8/10-10/10.
Lundi 24 : course à pied : 30 minutes. 5 km. Le matin. Intervalles : 3/10-8/10 X 6. FC=146-170.
Mardi 25 : vélo : 90 minutes. Ai roulé avec VELOCIA!, su c’est quoi rouler à 35 km/h. Outch! FC=146-164.
jeudi 20 août 2009
Les éléments et le sport
Ce matin, en revenant de mon entraînement à vélo j’ai pensé que les différentes activités sportives ont une liaison avec ces éléments. Autrement dit, symboliquement on pourrait faire une interprétation philosophique du sport. J’associe la course à pied à la terre, à la sensation d’humidité, de contact avec la Mère Nature. Quand je cours je ressens l’air qui rentre d’une façon directe, ouverte. Je ressens que je suis en contact avec le monde, les autres, l’univers. C’est un va et vient. Aristote, décrit d’une façon précise mes sensations dans la course à pied. Il parle de la qualité «humide» et la décrit comme un « processus de synthèse, de liaison et de collectivisation, d’ouverture sur la globalité ».
Je cherche parfois le visage de ma mère parmi certaines dames aux traits latinos, que je croisse chaque matin en courant. Elles m’offrent toujours un sourire comme cadeau. Et c’est comme ça que je rencontre ma mère.
Le vélo c’est l’élément air. L’air est sec, je me sépare du monde. Je suis dans ma boule, c’est individuel. C’est le repli sur soi. Mon espace est rigide, comme celui des jockeys.
J’suis tellement heureuse de cette approche philosophique aristotélicienne ! Et cela grâce au sport!
vendredi 14 août 2009
Je veux jouer en équipe!
J’ai lu que pour surmonter la petite dépression post-compétition, rien de mieux que de se fixer un nouveau défi!
J’ai réalisé aussi que le triathlon individuel, le duathlon, la course à pied impliquent un style de compétition très individuel et solitaire. Donc, c’est important pour moi de me joindre à un groupe pour continuer. La pratique d’un sport en équipe nous donne la sensation de jouer ensemble.
Dans les jours suivants à mon duathlon, j’ai eu le sentiment que je n’avais personne pour partager ce que je eus ressenti pendant la compétition, les émotions éprouvées. Comme une sensation d'isolation. Et cela a influencé mon état d’esprit. Voilà que je me fixe deux défis : m’inscrire pour mon prochain événement et me joindre à un groupe.
Les journées d’été sont tellement longues. J’ai l’impression d’avoir le temps de tout faire : du vélo, parler aux voisins, faire une petite marche en shorts et sandales le soir dans les rues de quartier, manger la crème glacée (molle, grand format et assez gras). Ce petit péché n’a pas eu de conséquences sur ma performance de matin.
Je suis revenu à mes anciens souliers, parce que je les aime plus que les nouveaux. Je pense que vais intercaler entre un et autre pair pour m’habituer.
Faire l’entraînement le matin a deux avantages : moins de chaleur, et plus de temps pour rester avec mon fils le soir. Quant aux entraînements à vélo c’est toujours le soir, vu que je dois disposer de temps supplémentaire. Tandis que pour la course je n’alloue qu’entre 30 et 40 minutes, pour le vélo il faut au moins 90 minutes.
Ils annoncent 30°C pour aujourd’hui, et il faisait déjà chaud à matin, et très humide. C’est comme ça que j’aime!
P.S. Je viens de me faire un test qui a donné pour résultat: indépendant-loup solitaire. Peut-être que cela expliquerait beaucoup de choses. Il faut que j'aille à la rencontre du monde de temps en temps :-)
lundi 10 août 2009
Le duathlon c'est dur...
Étant prévu le départ pour 9h45 je suis arrivée sur le champ vers 8h45. Une journée ensoleillée malgré les prévisions météorologiques. Il y a déjà une bonne ambiance de fête. Je me dirige au kiosque des inscriptions pour prendre de renseignements. Il faut que j’aille déposer Bella dans l’espace réservé pour la transition. Je jette un coup d’œil à la façon dont les autres ont placé leurs affaires, et je fais un peu du même. Qu’est-ce qu’il a entre ses mains? Ah!, c’est vraie, la puce, il faut que j’y aille la prendre. Avant cela c’est le marquage. J’ai mon numéro : le 233. Je me promène ici et là. Par les haut-parleurs ils annoncent que la réunion des participants du duathlon se tiendra à côté du quai dans 10 minutes. Va-s-y, cours, il y a encore du temps pour une nouvelle visite à la toilette! J’ai bu tellement d’eau depuis ce matin.
Je suis au milieu de ce group. « Dans 15, 14,13… » .et pafff!!!!
Oh! il faut partir, je me laisse dépasser par la troupe. Je reste à la queue du groupe et seuls mes pas retentissent pour un bon bout de temps. Au fait il y a une fille qui était larguée aussi mais qui me dépasse et m’encourage!!!
Oups, comment c’est ça? Le parcourt ne finit-il ici au restaurant Crescendo? Non, il faut continuer encore un bon bout. Je ne désespère pas. Et continue mon chemin. Go Carla Go (les bénévoles), lâche pas!
Demi-tour. Le moment d’avaler un bonbon peut-être? Oui! Sauf que ma bouche est sèche et le bonbon reste bloqué dans ma traque. Le kiosque des ravitaillements! De l’eau!
Je faillis de me noyer. Jamais eus essayé de boire d’un verre en courant. J’ai une boule dans l’estomaque.
Ligne d’arrivée. Lâche pas, bon pas! Go! Je pense que je vais vomir. Non (César apparaît)
Temps où le temps s’arrêta. Ici je me suis changé les souliers comme j’ai pu, j’ai couru chaussée mon vélo d’un côté. Avance, avance, pas encore! Il faut dépasser la ligne rouge pour monter dans ton vélo. Pas de problème avec mes clips. Très bien. Et je fonce. Je change la vitesse. Bella roule à son 3ième plateau. Ma Bella! Elle est fidèle. Puis, je ne regarde personne ici. Route très cahoteuse mais je roule. Premier virage qui approche : je freine, virage très serré à 180°, j’écrase les pédales, je roule. Premier tour qui est fait. Deuxième. Je vais pour mon troisième tour. Troisième. Je roule. Où suis-je? Il me reste un ou deux à faire? J’suis perdue. Je perds en peu de temps ici. Regarde la montre. C’est mon dernier. Fonce. Ralentisse. Débarque. Oui! Excellent! Oui, Change-toi! Go dans le corridor! Cours! J’ai l’impression de ne pas courir. Je ne ressens plus mes jambes. Je ne souris plus. Je ne vois plus le monde. Sauf quand je croise ma copine qui me fut dépassée au tout début. Elle dit : On y est presque!
Je l’ai retrouvée à la fin, dans la remise de médailles. Elle était une femme très sympathique. C’était aussi son premier duathlon. J’ai fini 5/5 dans ma catégorie. Mais très contente avec mes temps. Maintenant je sais l’air de quoi a une compétition. J’ai appris à m’y connaître et pris conscience de toutes les choses à améliorer. Il y en a tellement….
Les résultats de la compétition sont affichés ici.
Considérant les virages serrés, la route cahoteuse et les transitions, je suis contente avec mon temps à vélo (45’58sec). Quant à ma course à pied il faut que j’améliore beaaauuucouup ma technique. Parce que moi, je veux un podium la prochaine fois. Et maintenant je ne m'arrête pas jusqu'à l'avoir!
Le duathlon c'est dur....
Mais c'est bon....
Mais c'est dur....
Mais...
samedi 8 août 2009
Bombes d'énergie
Pour faire de vos smoothies une vraie bombe de minéraux, vitamines, antioxidants, Oméga 3 et fibres.
vendredi 7 août 2009
The BMI calculator
C'est vraie que ce méthode est universel, puis ne distingue pas entre homme et femme.
Vous pouvez faire votre propre calcul basé sur votre stature et votre poids.
J'ai eu 19.22, donc: normal (quoique un peu à la limite, il faut pas que je maigrisse).
mardi 4 août 2009
C'est un gentil vélocien du groupe velocia qui va m’aider avec mon problème existentiel de décaler de mon vélo après la course.
Au fait, hier je me suis crée ma propre technique pour la transition qui aurait l’air de cela : quand je suis en train de finir ma course à vélo, je ralentisse, je détache mes souliers et j’arrête, je décale ma droite, j’enlève mon souliers droit, je l’en prends en main, après je me déchausse le gauche et je le laisse dans le pédale, et après je cours en chaussettes à côté de mon vélo le longue de la zone de transition. Quel cauchemar, ça a été un peu le désastre!
Finirai-je pour apprendre le métier?
Merci, merci, et mille mercis à ce triathlète qui se eut offert de façon désintéressé à m'aider! C'est l'avantage des réseaux quand on n'appartient pas à aucun club.
Pour l'année prochaine je m'insrirai peut-être dans le club de triathlon Les Antilopes. C'est beaucoup mieux d'être encadrée ainsi que de faire le triathlon en équipe, comme c'est la cas de plusieurs des participants.
Et je pense que pour demain conjointement avec la transition ça serait peut-être bien de demander des renseignements sur les techniques pour bien tomber par terre au cas où.
dimanche 2 août 2009
Le problème que maintenant je ne veux plus porter mes anciens cuissards, après avoir essayé celui-ci, de la marque Estrogène. C’est mon premier achat internet et je suis bien contente.
Je pense que c'est cet ensemble que j'utiliserai le jour de ma compétition. Est-ce qu'il y a déjà des ensembles de duathlon? En tout cas, je n'en ai pas d'autre :-)
vendredi 24 juillet 2009
Courir, manger, dormir et rien d'autre please!
15 km peut-être? J’ai mis donc 24 minutes à le parcourir avec facteur vent par secteurs.
Aller-retour Parc René-Lévesque : 51 :22 minutes (24 km je pense)
Je dois faire mes calculs comme ça à vol d’oiseau, parce que j’ai perdu un morceau de mon odomètre, celui qui se place dans le rayon.
J’espère bientôt m’acheter un sans fils. J’aurai aussi besoin d’un compteur pour savoir les tours faits dans la course de 20 km parce qu’elle s’agit de 5 tours au total. Peut-être que ce compteur est déjà inclus comme fonction dans l’odomètre.
Sans un compteur je craigne oublier les tours que j’aille faireJ.
Je suis fatiguée parfois. Je m’entraîne 6 jours sur 7 et je suis de façon stricte mon programme d’entraînement. J’ai fait pas mal de progrès. Je sens que j’arrive à contrôler ma respiration, il y a de trucs pour cela. Je gère bien mon effort. Mes jambes répondent bien.
Je veux éviter toute sorte de problème de type relationnelle. C’est mon point faible. Quand j’ai un problème avec quelqu’un cela se traduit par une mauvaise qualité de sommeil, chose que je ne peux pas m’en permettre. Parfois, j’ai envie de m’éloigner, courir, courir, courir et ne jamais revenir sur mes pas. Et comme le disaient les enfants de Tucuman, m’en aller très loin et que jamais personne ne me retrouve.
Quand je cours ou roule à vélo je pense souvent à tous vous qui me laissez vos mots d’amitié. Et je me souviens aussi de ce film en ayant comme personnage principal Tom Hanks : « Seule dans le monde », dont son unique compagnon était un ballon de soccer ramené vers la côte parmi d’autres restes de l’accident aérien. Il avait donné un nom à ce ballon et l’avait dessiné des yeux et la bouche avec son propre sang. Il lui parlait, prenait soin de lui, il a failli même de se noyer en essayant de sauver son ami le ballon. Je ne sais pour quoi je pense à ce film. Peut-être parce que parfois je ressens qu’il faut bien endurer dans la vie pour ne pas devenir fou.
vendredi 17 juillet 2009
Duathlon ou triathlon, this is the question...
Chaque année à Verdun, l’organisme sportif Antilopes, organise un triathlon-duathlon.
L’an passé j’ai eu l’opportunité d’y assister (comme publique) et je me suis dite que peut-être un jour je pourrais faire le défi.
Alors, jusqu'à maintenant, je n’ai presque pas fait de piscine, et je ne crois pas pouvoir parcourir 750 mètres, sans un entraînement adéquat.
Un jour à la fois.
Après des longues réflexions nocturnes qui m’ont maintenue en veille j’ai décidé qu’il serait mieux pour moi de commencer avec un duathlon pour poursuivre avec un triathlon l’année prochaine.
Le duathlon est très exigeant pareillement. À la place des 750 m piscine on fait 5 km de plus de course.
J’ai fait mes petites enquêtes. Évitons la panique des surprises de dernière minute! Comment c’est le dicton déja? « L’information c’est du pouvoir »
En 2008, pour ma catégorie (Femme, entre ? et ? ans), les résultats ont été les suivants :
Celle qui est arrivée en première lieu a mis les temps suivants :
5 km course: 22:52 minutes
20 km vélo: 42:17 minutes
5 km course: 22:39 minutes
Celle qui est arrivée en dernière lieu a mis les temps suivants :
5 km course: 26:17 minutes
20 km vélo: 57:22 minutes
5 km course: 28:58 minutes
Hier, j’ai fait le circuit de 5 km sur place (boucle sur la piste cyclable du Natatorium jusqu’à la rue Rielle en contournant le restaurant Crescendo), et l’ai complété dans un temps total de 20:52 minutes. J’ai voulais juste savoir s’il valait la peine de m’inscrire et participer dans cet événement, ainsi que d'éprouver les sensations pendant le parcours.
Quand j’ai eus fini j’étais bien contente de mon temps, MAIS : il y a d’autres facteurs à considérer pour le jour de la compétition, tel que le facteur psychologique : c’est mon premier duathlon!!!! J’ai déjà des papillons au ventre….. :-)
Quant aux transitions, j’aimerais pouvoir avoir plus de renseignements, du genre : où est-ce qu’on dépose le vélo+casque+souliers pour les prendre après la course?
Où est-ce qu’on laisse nos souliers de course pour les reprendre après?
Comment se passent-elles les transitions?
Mon objectif c’est de finir la compétition, peu importe le temps. Serai-je capable?
Ay Dios mio!!!
Même si vous ne participerez pas, le 9 août allez jeter un coup d'oeil. Il y aura un circuit de natation en eau libre, sur le fleuve, pour les audacieux!
Pour plus d’information sur le Triathlon de Verdun cliquez ici.
samedi 11 juillet 2009
Un samedi d'été
Aujourd’hui, tôt le matin, vers 7 h, je vois la lumière du soleil qui s’annonçait en traversant les séparations de mon rideau de bambou.
À 5 h j’ai eus jeté un coup d’œil vers la fenêtre et j’ai eus donné raison à Pierre : les journées raccourcissent. Ça ne fait que quelques jours à 5 heures c’était très clair à matin.
Suite à mon rituel matinal appelé « maté », j’ai pris un déjeuneur qui consistait en muffins aux bananes et du gruau avec du sirop d’érable.
Je suis allée dans l’Estacade. Il y avait beaucoup de monde qu’y roulait. J’ai fait aussi une promenade dans la Rive-Sud. Dommage que je n’ai pas apporté ma caméra. C’est magnifique cet endroit de l’autre côté du fleuve, avec beaucoup d’espaces verts. J’ai bien travaillé et j’ai parcouru le chemin sans béton qui conduit vers le circuit Gilles Villeneuve. J’ai fait deux tours et je suis revenue à la maison. Le ciel commençait à se teinter de gris et le vent à souffler pas mal.
Je me suis procuré aussi une grosse pompe à aire pour la maison.
Avec cette pompe on peut mesurer la quantité appropriée d’air pour les roues.
dimanche 21 juin 2009
Merci à Ian j'ai connu le Mont Plaisant
Je prétendais m'y rendre mais je ne connaissais pas la route la plus fiable. J’avais essayé une fois, l’heure de pointe, quand au même temps, des rues avaient été barrées par des travaux et je n’ai pas réussi. Alors je me suis dite, peut-être je devrais essayer un dimanche quand la circulation est moindre. Mmmhh, je prends la rue Atwater et Ian tout sourire me dépasse. La lumière rouge nous oblige d’arrêter et échanger quelques mots, à propos de quoi? Mon beau et tout nouveau maillot, bien sûr! Il est vraiment gentil ce gars. Il s’est offert pour me montrer le chemin vers le Mont Plaisant.
« Veux-tu faire une vraie côte? », il a dit. « Suives-moi », après.
On parcourt les belles maisons de Westmount et on fait le Mont Plaisant que ce n’est pas vraiment plaisant :-) Ian me montre l’observatoire, je suis essoufflée et rouge. Dès là on peut regarder la ville. C’est une belle vue!
Puis, nous nous sommes dirigés vers la montée Camille Houde. J’espère avoir écrit correctement le nom. Je suis vraiment contente d’avoir découverte ces endroits. Maintenant je pourrais m’y rendre pour faire mes entraînements en semaine. Croiser de si gentils gars dans la route disponibles à vous guider, encourage encore plus à faire du vélo, pas vraie?
dimanche 14 juin 2009
Qui n'aime pas l'aventure?
Wow que ces filles ont du feu dans leurs pattes! Je me suis réveillée () de bonne heure samedi matin, comme toujours, mais cette fois avec un peu d’excitation. On s’était donné rendez-vous à 10 h dans le stationnement face à la Maison Valois située dans la ville de Vaudreuil à quelques km de Montréal. Il fallait que j’attende une fille qui passerait me chercher. Azuldelmar prend son temps pour placer son vélo dans la voiture. Je ne suis pas très habituée à enlever la roue d’avant, bien placer la chose, etc. On y arrive un peu en retard, les filles sont presque prêtes à partir. Je me prépare, ma copine aussi et on prendre la route avec le reste. On retrouve beaucoup des cyclistes dans le chemin. Les endroits que j’ai aimés le plus furent ceux de la vraie campagne. Mais pour y arriver on a dû rouler pour une route étroite et pleine de voitures au moins une demie-heure. Dû à la vitesse dont on a roulé je n’ai pas vraiment apprécié le silence de la campagne sinon dans l’instant qu’on a fait les côtes de retour. Là, c’était chacune contre soi-même, un vrai défi, au moins pour moi. Et la seule chose que j’écoutais c’était ma respiration haleter et la seule chose que j’ai voyais c'était Caroline qui roulait un peu plus en avant que moi. On est restées au même rythme toutes les deux un peu derrière du groupe principal tandis que Catherine se promenait pour aller chercher celles qui sont restées très très loin. Elle est forte cette fille. Imaginez-vous faire encore les mêmes côtes deux fois. Outch. Je dépasse d’autres personnes qui sont aussi en train d’arriver le haut. C’est fini, on rejoint le groupe qui nous attend. Bravo!
Nous sommes retournées au point de départ vers 3 h de l'après-midi parce qu’on a fait des arrêts à Ste-Angelique, Saint-Lazare et d'autres.
Bon, je vais manger mes spaghettis et comme dessert je me régale avec de la tarte aux fruits que j’ai préparée pour ce soir.
Vous m’accompagnez? À manger dis-je :-)
mardi 9 juin 2009
Bye-bye Circuit
Une des raisons soutenues pour l’adoption de la décision a été les nombreux accidents parvenus (27) en 2008. (*)
Il nous serait alloué aux cyclistes performants la piste qui contourne le bassin olympique (5 km), étant cette dernière beaucoup moins longue et plus étroite que l’autre.
Je me demande, pour quoi ne pas allouer l’usage de la piste moins longue à ceux qui ne roulent pas à grande vitesse et laisser le long parcours pour les cyclistes performants qu’y vont pour s’entraîner et rouler en vitesse. Plus logique, non?
Pour l’information au complet cliquez ici. J’ai signé déjà la pétition qui se trouve dans le site de vélocgv et qui sera présentée à la Ville de Montréal dans l’espoir que celle-ci révise sa décision.
Je pense que c’est pour une bonne cause et que la décision ne s’ajuste pas au meilleur critère de la bonne administration qui devrait aussi contempler les droits de tous les involucrés.
Selon mes humbles connaissances, le fonctionnement d’une pleine démocratie requiert la consultation aux groupes intéressés et touchés par les décisions de l’Administration, dans ce cas : les groupes cyclo-sportives, qui n’ont pas du tout été consultés.
(*) D'après moi, pour les cyclistes performants la probabilité de chuter à vélo est toujours réelle. On s’attend à cela et on prend toutes les mesures pour les éviter. Dimanche passé dans le Tour de l’Ile je fus témoin de plusieurs accidents et malgré cela la ville continue à organiser l’événement année après année. Si la sécurité est alléguée comme une des raisons pour prendre des mesures comme celle du Parc-Jean Drapeau, il faudrait que la Ville révise aussi l’organisation de certains défis ou cyclo-sportives. Pour moi ce fut la première et la dernière fois que j’y participe. C’est fou! Parce que la majorité des gens n’ont la moindre idée de comment rouler en groupe. Dans un temps moi non-plus je n’avais la moindre idée. Mais il faut savoir à quoi s’attendre si on veut participer dans de tels événements. Imaginez-vous presque 4000 personnes toutes roulant ensemble au milieu d’un chaos inexplicable. J’ai abandonné le tour aussitôt je fus capable de m’en sortir. Vraiment, pas la moindre idée!
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