vendredi 2 janvier 2026

Une uruguayenne à Montréal - chapitre II

 

Merci à tous les lecteurs qui continuent à me rendre visite.

Ce blog a une deuxième partie depuis 2025, avec des nouvelles histoires toutes fraîches.

Continuez à me lire  ici: Une uruguayenne à Montreal - II

lundi 2 septembre 2013

Barefoot: mon expérience minimaliste

Depuis quelques  mois je ne courre qu'avec mes souliers minimalistes Merrell.
J'ai tombé en amour avec ces souliers, à tel point que ne peux plus me chausser avec mes anciens Saucony. Seulement à y penser et je ressens déjà la pesanteur et la lourdeur dans mes pieds. C'est comme courir sur un matelas.
Ils disent que pour passer des souliers avec du renfort à des souliers zéro protection il faut aller par étapes, voire: progressivement, en voulant dire qu'il faut passer par des semi-minimalistes (épaisseur du talon entre 2 et 4 cm). Les souliers ordinaires ont plus de 4 cm et les minimalistes entre 1 et 2 cm.
Chose que je n'ai pas fait, parce que j'ai la tête dure. Mais j'aime ça avoir la tête dure, ce n'est pour rien. C'est parce que je me connais, je connais mon corps, puis cela me séduit l'idée de contact extrême avec le sol, et ressentir comment ils travaillent les muscles de mon corps. C'est à cela qu'ils servent mes Merrells, et je les adore.
Un beau jour de printemps j'ai osé de les enfoncer pour la première fois et de sortir courir sur le béton pendant 25 minutes.
J'ai eu tellement mal pendant et après...j'ai passé trois jours avec mes mollets en feu. Que les muscles travaillent, ils travaillent et dans mon cas je peux dire qu'il travaillent comme il faut. Je n'ai jamais eu des blessures jusqu'à maintenant. Il faut que je clarifie: je ne fais pas des longues distances, 7km max. et toujours sur sentier.
J'entends souvent les coureurs se plaindre de souffrir des blessures, surtout à la fin de l'été. Mon chum même a les deux tendons à risque et il suit un traitement par physio.
Je crois fermement qu'il n'y a des recettes miracles. Je crois qu'il faut s'analyser dans son individualité et pas essayer de suivre des tendances, même si celles-ci sont appuyées par la science.

Se chausser avec des minimalistes ne fera pas vous atteindre un meilleur temps. Je regarde parfois des documentaires sur les kenyens, les pro de la course, et je les ai vu courir avec des souliers si usés que n'avaient presque plus de semelles. Parfois ils enveloppent leurs pieds avec des tissus pour ne pas courir pieds nus. Ils ne mangent que du mais 3 fois par jour. Mais les voir courir c'est si beau!
Je crois que nous que n'avons pas cette chance génétique, devrions nous contenter d'accepter nos limites et trouver ce qui "fit" mieux avec nous-mêmes, notre conformation physique, notre squelette, notre histoire génétique qui est unique à chacun de nous.

Je ne peux pas dire: les minimalistes c'est mieux que le reste des souliers de course. Je peux juste partager mon expérience pour dire que ce sont les souliers les mieux adaptés à moi. Je n'ai mal que sur les endroits ou il faut avoir mal et parfois nulle part. J'éprouve un grand plaisir de courir avec et c'est vrai aussi qu'ils me donnent la possibilité de devenir plus consciente de mes mouvements, plus présente, plus attentive à ma posture et à la façon que mes pieds touchent le sol.
Bonne et heureuse course à tous et mettez vous au défi de trouver la bonne voie, celle qui est la meilleure adaptée à vous.


vendredi 23 août 2013

Sauce tomate protéinée

Je partage ici un petit secret. C'est un petit truc pour obtenir une sauce différente, savoureuse et surtout nutritive!
Il s'agit d'ajouter à votre sauce spaghetti de la protéine de soja.
Pour le soja j'utilise toujours la version biologique. Pour quoi?  Je crois que il est devenu indéniable la présence des OGM dans le soja.
J'achète celui de la marque Abénakis, qui vient en petits morceaux. Une fois cuite dans la sauce la protéine de soja acquiert l'apparence du steak haché. Si jamais vous avez des carnivores à la maison ils ne noteront jamais la différence.

Ingrédients:
1 gros ognon bio
2 tomates bio
2 pots de sauce tomate du commerce (bio)
1 douzaine de  champignons blancs ou bruns bio
1 tasse de protéines de soja bio
1 c. à soupe gingembre en poudre
1 c. à soupe coriandre en poudre
1 c. à soupe cumin en poudre
Sel
Huile d'olive


Faire revenir l'ognon dans l'huile d'olive, ensuite les tomates coupés en fins dès, et les champignons aussi coupés en très petits morceaux
Ajouter  la tasse de protéines non hydratées. Elles vont s'hydrater avec le jus de tomate et le reste des légumes.  On met les épices tout de suite. Comme ça la protéine acquerra la saveur de celles-ci. Laisser cuire à feu moyen une dizaine de minutes et ajouter la sauce tomate du commerce.
Je laisse cuire 10 minutes à feu moyen. Ensuite je réduis l'intensité à feu bas pendant toute la cuisson, soit: 2 heures. À la fin, juste avant de fermer le ronde, j'ajoute 1 c. à soupe de cassonade.

Et voilà, c'est fait! On n'a qu'à déguster notre sauce protéinée sur des bonnes pâtes de votre choix. Je préfère le pâtes sans gluten et à bas indice glycémique comme celles élaborées avec de la farine de kamut ou sarrasin.
Je dirais que c'est  une sauce qu'à la vertu de constituer la base pour l'élaboration d'autres plats, tel une pizza! .... et qui sauve bien de temps quand qu'on arrive fatigué à la maison ayant par seule envie de relaxer  sans avoir nécessairement le besoin de commander du resto.



dimanche 11 août 2013

Pascualina diferente

Quand j'étais petite, la pascualina était réservée pour les samedis. Ma mère avait créé un menu avec un plat différent pour chaque jour de la semaine et la pascualina on la mangeait religieusement les samedis de la même façon que les "tallarines" des dimanches, el "puchero" des lundis, les "milanesas" des mardis, le "churrasco" des mercredi, le "guiso" des jeudis, et le "pastel de carne" des vendredis.
 Dans tous ces repas il y avait de la viande rouge (sauf pour la pascualina) et zéro poisson.
C'est que les uruguayens sommes des mangeurs de viande rouge par tradition. C'est incroyable la quantité de viande rouge qu'on y  mange, chose compréhensible dans un pays où l'élevage constitue la principale activité économique.

J'ai essayé tellement des versions de pascualina, dès celle que ma mère faisait jusqu'à celle que je vous partage aujourd'hui.

La  préparation va étape par étape...La premier chose à faire c'est de faire cuire les bettes à carde. Petit truc: il vaut mieux de faire cela une journée à l'avance, comme ça au moment de la préparation les bettes à cardes seront froides et pourtant plus faciles à manipuler.



Ingrédients:
2 bottes de bette à carde (ou 1 botte de bette à carde et 1 botte de brocoli)
1 gros ognon
2 gousses d'ail
1 bouteille de préparation crémeuse au soja Belsoy
Sel
Poivre
400 g de fromage cheddar rappé
6 oeufs

Pâte:
4 tasses de farine de kamut
1 oeuf
1/4 tasse d'huile de tournesol
De l'eau suffisante pour obtenir une pâte lisse qu'on pourra verser directement sur le moule
1 c. à thé de sel
1 c. à soupe de poudre à pâte

Faire revenir l'ail et l'ognon sur l'huile de tournesol dans une poêle.
Ajouter la bette à carde coupée en très petits morceaux et laisser cuire environ 10 minutes à feu moyen-bas.
Ajouter la préparation crémeuse au soja
Déposer la pâte sur un moule en céramique rectangulaire d'environ 30cm X 15cm
Ensuite les bettes à cardes.
Faire 6 trous et y déposer les œufs.
Parsemer uniformément avec le fromage.
Enfourner pendant 50 minutes.

Variation: On peut parfaitement ajouter des raisins secs à la préparation. C'est délicieux.

samedi 3 août 2013

Muffins moelleux


Je crois avoir trouvé la parfaite recette pour des muffins. Une recette qui a le vertu de réunir des ingrédients équilibrés pour ses apportes nutritifs et qui donne pour résultat des muffins moelleux et délicieux.

Il m'arrivait qu'en suivant différentes recettes dites santé, le résultat était des muffins moins intéressants au niveau du goût et de la texture.

Pour cette recette vous aurez besoin de:

2 tasses de yogourt nature
1 banane écrasée
1 tasse de sucre (de canne, cassonade ou simplement du sucre blanc)
2 œufs
1/2 tasse des raisins secs
1/2 tasse de pépites de chocolat
1 tasse d'avoine
1/2 c.à thé de bicarbonate de soude
1 c.à thé de poudre à pâte
3 tasses de farine de  kamut
1/2 tasse d'huile de tournesol

Dans un grand bol mélanger les 2 tasses de yogourt nature avec la banane écrasée.
Ensuite ajouter le sucre, les raisins secs et les pépites au chocolat.
En mélangeant ajouter les œufs,  l'avoine, le bicarbonate de soude et le poudre à pâte.
Continuer a braser et ajouter les 3 tasses de farine.
On réserve l'huile pour la toute fin qu'on ajoutera en remuant par des grandes braçades.

Il ne vous reste qu'à déposer la pâte dans les moules à muffins.

Faire cuire entre 40 et 45 minutes au four à 350 degrés.

Le fait d'ajouter le huile à la fin fera que les muffins ne resteront pas collés au papier ou au moule et peut-être de là sa texture moelleuse.




mardi 20 décembre 2011

Solstice, l’étonnant père Noël où personne n’a eu de cadeau

Nous sommes allés voir cette pièce de théâtre présentée par le Théâtre du 450, avec les billets que j’avais gagné au bureau.
Le Théâtre du 450 c’est un petit groupe de jeunes très talentueux, passionnés pour l’art de la scène –selon ils ont expliqué au début de la présentation.
La chapelle Saint-Antoine à Longueuil, sert entre autres à ce genre de présentations. L’endroit, très accueillant, recevait lors de la soirée une trentaine de personnes groupées autour des tables rondes où au même temps on pouvait prendre un petit rafraîchissement.
Solstice…, une comédie inspirée du classique Casse-noisettes, raconte l’histoire de Clarathéna, une jeune adolescente avec un père absent et vivant dans une famille recomposée. Beaucoup de sujets sont subtilement touchés à propos des souffrances des enfants délaissés affectivement. Une histoire reflétant la réalité de la plupart des familles d’aujourd’hui.

Quant à moi, pour l’année 2011, recomposer une famille a été un grand défi. Si bien l’hétérogénéité des composants est présent au début, il reste cette petite lumière dans chacun de nous que nous êtes commun, que nous unit et que nous donne la force et l’espoir. Je remercie au même temps pour cette opportunité que nous fait grandir, que nous fait évoluer dans une nouvelle dynamique de vie.

Dans ces temps des fêtes, je profite pour souhaiter à toutes les familles, composées et recomposées : la patience pour devenir tolérante, la clarté mentale pour juger intelligemment, la flexibilité pour devenir moins rudes et mieux apprécier, l’écoute pour devenir moins égoïste, l’équilibre pour agir avec justesse, la force pour ne pas se laisser abattre, la persévérance et surtout de l’amour, parce que sans lui, aucune des autres n’est possible.

Confiance et foi pour l’année 2012!

mardi 6 décembre 2011

C’est le temps des fêtes….

....Et dans mon quartier les innombrables activités offertes par des organismes et par la municipalité nous donnent l’opportunité de nous submerger dans l’esprit de Noël.
J’ai acheté deux billets à 5$ chacun pour assister à une soirée de musique avec l’orchestre symphonique de Longueuil et les jeunes musiciens de la Montérégie au Théâtre de la ville.
J’ai amené mon garçon, et une fois installés dans nos sièges de la salle au théâtre je n’étais pas certaine que le spectacle serait à son goût.
Mais dès que les cordes de la vingtaine des violons commencèrent à sonner l’air dans la salle s’est rempli de la magie de la musique. Le directeur d’orchestre, Marc David, avait choisi pour commencer la suite Les maîtres chanteurs de Nuremberg de Richard Wagner, suivi d’une Fantaisie de Noël.
Nous sommes sortis au corridor pendant l’entracte et en montant les escaliers qu’y mènent m’ont fils m’a exprimé que « ça sent les vieux ». C’est vrai que la plupart du public était composé des gens âgés. Et c’est vrai que les vieux émanent cette odeur qui les identifie, pareil à celle de ma grand-mère. Mais grande ce fut sa surprise de rencontrer dans les corridors son copain de soccer Antoine qui a franchement exprimé : "Luciano! Je n’ai jamais pensé te rencontrer ici!"
La deuxième partie du spectacle ce fut aussi une très belle surprise. La chanteuse Patsy Gallant est montée sur scène. Quand je l’ai vue avec sa belle robe rouge, je l’ai reconnue et me suis tournée immédiatement vers mon garçon pour lui dire : "c’est la dame de Star Académie!". Nous on regarde religieusement cette émission à chaque jeudi, parce qu’on aime entendre chanter les jeunes qu’y se présentent. Luciano l’a reconnue aussi.  On l’a écouté chanter toutes les belles et connues chansons de Noël, dont leurs noms je ne m’en souviens pas tous mais que j’ai dans un CD dans mon auto (C’est l’hiver, The Christmas song, etc.) Patsy Gallant avec sa belle voix, est aussi un personnage drôle est vivant .
Il y a du monde que trouve que surprendre ces êtres chers avec des cadeaux inattendus, allumer le sapin, entendre les chansons de Noël, aller passer du temps en famille, c’est tomber dans la consommation et le prévisible.
Mais si je regarde les petits et les vieux qui prennent autant de plaisir à faire et voir tous ces « prévisibilités », je ne peux faire d’autre chose qu’avoir le sourire aux lèvres et éprouver beaucoup d’amour, de compassion et de sérénité en ayant la certitude que un nouveau monde est possible.

vendredi 11 novembre 2011

Exploration inversée

Demain à 9h du matin sur canal Évasion se poursuit la série d’épisodes de l’émission Exploration inversée. J’ai tombé par hasard mercredi passé sur elle et ai beaucoup aimé cette production du photographe Marc Dozier. Lui que pendant 10 ans ait visité une tribu de la Nouvelle Guinée, appris ces habitudes, culture, langue et qui est considéré pour ces habitantes comme un frère, nous propose un voyage à l’envers. C’est le tour à Polobi et Mudeya (deux chefs de la tribu) de visiter le monde des blancs. Sous leur regard vierge et dépourvu de préjugés on se redécouvre dans la folie quotidienne de notre « civilisation ». Dans le cas : le scénario de la France, est représentatif pour quoi pas de notre culture occidentale.
C’est une production intelligente. Sans aucune intention de suggérer des préconçus elle n’a pas le but de manipuler l’esprit pour nous faire passer une idée, comme on retrouve dans la plupart des émissions de télévision.
Elle constitue tout simplement une invitation à la réflexion et à l’émerveillement.

mardi 23 août 2011

Oui, il y a des douches!

Je suis tellement contente de ma découverte.
Quand pendant mon heure de lunch je voyais les coureurs faire leur jogging, je songeais à en faire de même. J’ai une heure et quart pour dîner et mon endroit de travail est entouré des pistes cyclables, des sentiers et des belles petites rues qu’invitent à se promener. Le problème était les douches. Pour faire mon entrainement il me fallait prendre une douche après pour retourner au boulot comme il se doit. J’ai fait mes recherches et finalement j’ai su qu’au sous-sol du bâtiment des douches étaient à disposition des employés et  qu’elles ne sont jamais utilisées.

Ma première sortie d’entraînement en heure de lunch fut tellement forte en émotion. Avant de partir j’étais déjà à 126 pulsations la minute, quand la normale c’est d’en être à 78. Oui, j’étais si excitée! En parcourant la première tranche de piste cyclable je m’approche des terrains de soccer. Et j’y trouve le meilleur endroit au monde pour faire mes sprints! Du gazon et du terrain parfois irrégulier. Dans cet espace vert et ouvert, 10 terrains de soccer sont installés et à midi ils demeurent inhabités. J’imagine que l’emplacement doit se remplir de gamins les week-ends ou même peut-être en soirée pendant les pratiques de soccer.
Je suis si enthousiaste que j’aurais pu rester encore un peu de temps mais la montre indique que je dois retourner sur place, prendre la fameuse douche et ensuite je n’ai que 15 minutes pour manger. Aux toilettes j’ai fait la routine de déshabillement, douche, habillement, tellement vite que j’avais horriblement chaud. Mes joues allaient exploser et j’étais toute rouge dû à l’empressement pour ne pas arriver en retard à mon poste.

Étant donné que je suis du genre méticuleux, calme, zen, cette expérience ce fut pour moi tout un défi. Comme il le dit souvent mon amoureux : il faut déguediner! Est-ce que ce mot existe en français? En tout cas, quand il prononce ces mots je sais bien qu’il faut que je passe à ma deuxième vitesse.... :-)

samedi 6 août 2011

Il faut une carte!

À la rive sud, les pistes cyclables sont si nombreuses. Elles amènent à des différents endroits selon le détour qu'on décide de prendre. C'est bon de partir à la découverte mais si on  veut savoir comment retourner à la maison c'est essentiel d'apporter une carte! Parfois j'étais au bord de la route, parfois je rentrais dans des quartiers résidentielles, ensuite sur le bord de l'eau, ensuite je ne sais plus.... J'aurais pû faire demi-tour et reprendre le chemin à l'inverse, mais je ne savais plus....



En tout 2h15 de vélo et beaucoup d'adrénaline.

Bon week-end à tous!

vendredi 5 août 2011

Plusieurs sprints rapides.

J'aime ça quand dans ma grille d'entraînement c'est le temps de faire: plusieurs sprints rapides! Hehe!
Parce que c'est le temps de s'amuser! Cela indique que je peux décider à quel moment que je commence le sprint et quand je le finisse, mais en fin de compte je fais toujours de même: une entrée en chaleur de 10 minutes et des petits accélerations qui font monter mon pouls. À la fin, dans les dernières rues à parcourir, je suis tellement agitée, et c'est là que les pulsation montent jusqu'à 174.
Pour faire les sprints il n'y pas de mieux qu'un terrain en gazon....et ici je commence à m'en souvenir de mon joli coin à Verdun, ou je parcourais la nature pendant que je courais. J'ai fait un tour tout à l'heure et j'y ai pensé que je fus chanceuse de connâitre ce quartier de Montréal.
 J'ai visité mon magasin préféré: La Branche d'Olivier, sur la rue Wellington. Le proprio s'en souvenait de moi et il avait l'air content de me revoir. J'y reviendrai de temps en temps.

C'est aussi que je pense que mon blogue devrait muter de nom puisque je ne suis plus une uruguayenne à Montréal. Nous sommes déménagés...j'en parlerai plus tard. Il y a beaucoup beaucoup à découvrir dans ces parages. Sera-t-il l'été assez longue?

mercredi 3 août 2011

Test

Olalà! Ça fait longtemps que je n'écris rien sur mon blogue. Au fait, j'en ai écrit mais je n'ai pas pû le publier. Voyons celui-là....

mardi 21 juin 2011

Goal!








Émouvant du début à la fin; Goal, the dream begins, un film dirigé par Danny Cannon, raconte l'histoire de Santiago Muñez, un jeune immigrant méxicain, habitant le quartier latin de Los Angeles, qui eut démontré dès petit un talent spécial pour maîtriser le ballon.


Ce fut le voisin qui a cogné à la porte pour nous offrir le DVD. Il nous a dit que lui et sa femme notaient souvent mon garçon jouer dans la cour avec son ballon, et puis qu'ils pensaient qu'il aimerait le regarder.


Nous étions si contents qu'ils nous le fassent découvrir. On l'a visionné deux fois: à soir et à matin!


Il s'agit du premier de la trilogie Goal, protagonisé par Kuno Becker et mettant en vedette Stephen Dillane. Les deux autres étant: Goal, living the dream, et : Goal: Taking on the world.


Plusieurs aspects de la nature humaine sont touchés dans le film: du talent inné, les barrières socio-économiques à surmonter pour arriver à faire ce que le jeune garçon veut faire dans sa vie, les barrières psichologiques et affectives insues de son histoire familliale, la pérséverance, la passion, la confiance en soi qu'il arrive à construire.

Venons-nous déjà avec un destin écrit ou sommes nous capables de le créer avec nos propres mots?


Cette oeuvre cinématographique ne s'insère pas du tout dans un déjà-vu. La manière dont l'histoire est abordée c'est loin d'être une naïveté. Au contraire, c'est un film profond, différent à ce qu'on est habitué de voir dans les classiques holliwoodiens.


Londres, le scénario principal du film, c'est un trésor visuel qu'offre le stadium de Liverpool, des rues presque toujours mouillées, des constructions citadines charmantes, un anglais épuré, raffiné, sans dilapidage inutile des mots, des dialogues intelligents.

On n'y retrouve aucunement des scènes superflues. Tout dans le film a une raison d'être.


Les amateurs de "football" tel que le soccer est appelé en Grand Bretagne, et les moins amateurs auront du plaisir garanti à visionner cet joyaux du septième art.

Nous on veut déjà la trilogie comme un classique de la maison!

jeudi 19 mai 2011

Radio matinale-continuation

Aujourd’hui ce fut le tour de Pierre Demers comme invité à la radio. Pierre Demers, auteur du livre : Élever la conscience humaine par l’éducation, dont il était question d’en parler ce matin, est professeur retraité de la Faculté d’Éducation Physique et Sportive à l’Université de Sherbrooke.
La discipline Éducation physique a risqué de changer son nom par : Sciences de l’Éducation physique en changeant aussi l’approche sous lequel cette discipline a toujours été connue : éduquer le physique et non la convertir en une science des mécanismes.
Ne serait le décrochage d’aujourd’hui le résultat d’avoir oublié certains éléments dans les programmes d’éducation? Parfois, ce décrochage à comme cause le fait que les jeunes d’aujourd’hui résistent une éducation basée sur le rationnel où des éléments tels : la créativité, l’intuition sont délaissés. La structure économique des entreprises d’aujourd’hui n’est pas intéressé à avoir dans leurs files des gens qui se posent des questions. Il s’agit de trouver des gens productives. Les gens qui s’en sortent de ces lignes, sont vus comme des utopistes ou des rêveurs.
Il critique même l’utilisation du terme : Ressources humaines, dans le sens que ceci fait penser que les travailleurs ne sont d’autre qu’une partie de l’engrenage de la machine, où leurs talents et habiletés, leur condition humaine n’ont aucune importance.
Il a aussi abordé la thématique de la surcharge de travail à l’école, une surcharge surtout d’information, que les jeunes n’ont pas le temps de mijoter, « parce qu’il faut passer à une autre chose ».

Fort intéressant, non?
Un autre livre que j’ajoute à ma liste.

mercredi 18 mai 2011

91.3

Depuis quatre jours que je ne faisais pas du sport. Mon amoureux me l’a subtilement remarqué en me disant : ça se voit que ça fait quelques jours que tu ne fais pas du sport. Cela ça veut dire beaucoup de choses, entre autres que mon tempérament change pour le pire et je sue l’irritabilité et le malaise.
Ce matin je me suis levée un peu plus tôt et je suis allée courir, puis je me sens très différente. Merci. Les endorphines sont soulageant.

Je voulais aussi parler de la 91.3, radio Ville Marie, que j’écoute à chaque matin, pendant que je conduis vers mon travail. Soit dit en passant je suis devenue la queen de la route grâce à mon chéri qui m’a tout expliqué sur la conduit au volant. Il m’a même accompagné pendant un bout pour m’expliquer sur le parcours. Je sens qu’il est un ange, un être si généreux et détaché et je remercie de l’avoir dans ma vie.

À matin c’est presque toujours de religion-spiritualité qu’ils parlent à la radio. Et je profite de ces moments pour créer mon espace de réflexion. Les invités sont toujours des gens très préparés. D’après moi, la religion et la philosophie sont deux disciplines proches qui offrent des portes vers la connaissance de soi, du monde, des autres, des relations que les personnes tissent entre soi et les choses. L’autre jour j’ai resté quelques minutes dans la voiture pour entendre parler un peu plus à un homme appelé David Bernard, auteur du livre : Ralentir pour réussir. J’ai hâte de savoir s’il est disponible en bibliothèque. Il parlait d’un voyage dans le dessert, d’un pèlerinage, d’une rencontre avec un moteur, et leurs échanges. Et j’ai retenu cette pensée : pour quoi que certains gens réussissent et d’autres non ou c’est plus difficile pour certains? Et selon Bernard, l’échec n’est que la conséquence d’avoir arrêté d’insister. Il faut pérseverer pour ce qu’on aime, mais avant il faut savoir ce quoi qu’on aime et ce qu’on veut faire dans la vie. Ralentir pour le découvrir et foncer jusqu’à l’avoir. Parfois on voit des gens dont la chance semble toujours leur sourire. La chance peut nous arriver à tous, il s’agit seulement d’y être préparés.

Chose bizarre : cet David Bernard- l’auteur du livre- c’est le gars que tient la valise No 26 dans l’émission Le Banquier, où les participants peuvent choisir des valises contenant des sommes qui peuvent aller jusqu’au million de dollars. Je m’avais déjà posé la question en regardant cette émission sur le rapport que les gens ont avec l’argent. Sommes-nous tous préparés à recevoir la richesse, qu’est-ce qui se passe après avec les gagnants et l’argent.

vendredi 13 mai 2011

Je l'aime....Joaquin



Je me sens transportée à ces temps d'adolescence, quand les émotions étaient fortes, et on n'avait peur de sentir....On ne connaissait cela: le juste milieu, on aimait à fond et on se plongeait dans la vie parce que on savait que d'elle on pouvait tout attendre. Parfois il se passent des choses que nous rendent amers, et oublions que si bien battue, elle est toujours là, cette étincelante haleine de vie.

mercredi 4 mai 2011

Comme jamais...

35 minutes de vélo sur TAck ce matin. Je n'ai pas encore sorti faire la route. Mais les week-ends, j'en profite quand même des belles journées qu'il a faites pour jouer du soccer avec mon fils. Il me permet encore de jouer avec lui, même si je suis poche :-)
Il m'explique comment qu'il faut frapper la balle, mais en vain, je continue à la frapper avec la pointe du pied.

Il s'est entraîné tout l'hiver et il est vraiment bon. J'aime le regarder sur le terrain de soccer: il est rapide et il a le sens du jeu: faire les passes au bon moment et à la bonne personne.
Je suis fière de mon petit amour. Il a de si bonnes notes en Education physique qu'il a été accepté pour le programme sport-études à l'école secondaire Gérard-Fillion. Les autres matières importent aussi, donc: il a gagné sa place grâce aussi à sa responsabilité face aux études. C'est émouvante de le voir grandir comme ça.

On passe de merveilleux w-e ensemble dans un endroit qui n'est pas mal proche de la campagne. Et j'y fais aussi de la course à pied avec mon chéri. En révenant on se prépare des BBQ sous le soleil... J'aimerais retenir ces moments comme dans un souffle.
Comme jamais, je ne fais que de vivre inténsement dans le présent.
Est-ce qu'on peut demander d'autre à la vie?

dimanche 24 avril 2011

Gâteau au chocolat sensacionalisimo


J'ai fait ce gâteau pour mon chéri d'amour, puisque c'est sa fête demain. Va-t-il l'aimer?
J'ai pris la recette du site Recettes de Québec, et j'ai doublé les quantités y indiquées parce que je voulais deux gâteaux pour que le résultat soit un gâteau plus important avec un glaçage au chocolat tombant du centre vers les côtés....
Ce qui m'a étonné de cette recette c'est l'utilisation de mayonnaise dans la préparation d'un gâteau au chocolat.

Voici les ingrédients:

3 tasses farine tout-usage
1 tasse de sucre
1 1/2 tasse cacao, non sucré
2 c.à thé poudre à pâte
1 1/2 tasse eau
1 1/2 tasse mayonnaise Hellman's
2 tasse brisures de chocolat
2 œufs

Préparation du gâteau:

Mélanger les 4 premiers ingrédients dans un grand bol.
Ajouter la mayonnaise en remuant et ensuite les œufs, de l'eau et 1 tasse des brisures de chocolat.

J'ai versé le mélange dans deux moules à gâteau de 8 pouces et j'ai mis 1 tasse des brisures de chocolat sur le dessus de une des deux préparations.

Ensuite il faut faire cuire les gâteau à 375C pendant 40 minutes.
Les retirer du four et commencer avec la préparation du glaçage:

Dans une poêle mélanger 1/2 tasse de beurre, 1/2 tasse de lait, 1/2 tasse de cacao en poudre non sucré et 3 cuillères de dulce de leche. Faire cuire à bas feu jusqu'à ébullition.
Mettre d'un coté.

Montage du gâteau:

Couper le dessus du gâteau sans les brisures, pour y parsemer le dulce de leche avec un couteau.
Couvrir avec l'autre gâteau de façon que les brisures soient dans le top, puis verser le glaçage qui est encore chaud sur le dessus.

J'ai triché un peu et j'ai déjà mangé les morceaux qui restent après couper le dessus du premier gâteau et ma première impression c'est qu'il s'agit d'un gâteau très moelleux.
Attendons à demain voir les verdicts!

dimanche 10 avril 2011

C'étaient les Saucony!


Le printemps explose dans ce coin de la terre et les joggers et amateurs de la course à pied sortent de leurs cachettes où-résignés-ils sont restés pendant l'hiver en se pratiquant sur le tapis roulant.



Quant à moi, je suis revenue à mes Nikes des années 70. Avec ceux que j’ai fait le demi-marathon à Yamachiche et que ne m’ont jamais fait mal nulle parte….hummm….sans compter les ampoules de rigueur et oui! c’est vrai que j’ai eu aussi mon ongle noir ….. mais cela ne compte comme blessure sportive je crois. Je parle des tendinites, de mal des genoux, etc. Avec mes vieux Nikes et mes vieux New Balance j’en ai fait des compétitions et je ne me suis jamais blessée. Est-ce que les souliers en ont un rapport? Mon amoureux me l’a répété à maintes reprises et moi, je suis un peu tête dure en ne voulais pas en admettre. D’après moi il suffit d’adopter la bonne posture et la bonne technique pour ne pas se blesser en course à pied, peu importe les chaussures. Malgré ceci, j’ai fini par me convaincre-de cela ça fait une semaine- que le type de souliers a beaucoup à voir avec les blessures sportives.



Voici mes Saucony trop coussinés



Mais qu’est-ce qu’il m’a pris quand je me suis achetée les Saucony? J’suis allée à une boutique spécialisée l’année passée en pensant qu’à force d’essayer plusieurs marques de souliers de course j’arriverais à en avoir des bons compte tenue que les miens étaient un peu usagés. Je les ai trouvés toujours tellement trop cousinés ces Saucony…. Les sensations se voient très réduites et en plus ça fait en sorte que le poids du corps tombe sur le flanc extérieur des jambes. J’avais la sensation que tout mon corps était désaligné même si j’essayais de trouver la position correcte. Je ne sais pas, on dirait que ces souliers sont dessinés pour les personnes faisant pronation vers l’intérieur des pieds.


En somme, je ne les supporte plus. Ils nous ont fait du mal à mon amoureux et à moi. Lui ce fut son tendon d'Achile, dur dur à guérir et moi dure dure à me blesser c’est toujours dans l’angle extérieur de mon genou gauche que ça fait mal. Dès que je me chausse mes fidèles Nikes, je n’éprouve aucun problème. Et je bascule entre eux et mes New Balance lors de mes sorties et je suis bien contente. Que voulez-vous, la technologie et moi ne font pas bonne affaire.


Et oui, mon chéri, t’avais bien raison….c’étaient les Saucony!

jeudi 24 mars 2011

Pétoncles accompagnés d'une sauce aux fraises au balsamique


Ça faisait bien longtemps que je voulais essayer ce plat : des pétoncles à la sauce aux fraises.
Mon chum ne raffole pas vraiment des fruits de mer et pour ce qui est du sucré-salé il n’est pas très amateur non plus.
Quant à mon fils, il s'agit sans doutes d'un garçon à l'esprit ouvert. Pas tous qu'à son age oseraient des plats au gout prononcé comme celui qui donnent les fraises mélangées au balsamique. Il est toujours bien disposé à essayer de nouvelles saveurs et il raffole des salades et des légumes! Je dirais un enfant bio.
Voici comment j’ai préparé les pétoncles et la sauce aux fraises. C’est une recette à simple exécution.
Premièrement il faut préparer la sauce aux fraises. Pour ceci il vous faut une tasse de fraises que vous couperez en petits carrés. Ensuite ½ d’ognon coupé en petits morceaux, 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique ou vous allez plonger les fraises et l’ognon. Voici la petite variation : je n’avais pas de la coriandre fraiche, pourtant j’ai utilisé de la coriandre en poudre et j’ai ajouté 5 ou 6 feuilles de roquettes coupées) et j’ai arrosé le tout avec de l’huile d’olive.
La préparation va au frigo pendant 30 minutes. Entretemps, vous profitez pour préparer le riz : dans un poêlon huilé on ajoute une tasse de riz et on laisse dorer. Quand le riz commence à faire crick crick, on ajoute deux tasses et demie d’eau, une cuillère à soupe de base de poulet et on laisse cuire jusqu’à ce que le riz montre des trous sur la surface. Ainsi on éteint le feu et on laisse reposer le riz dans le poêlon avec son couvercle. J’explique ma façon de préparer le riz, mais vous pouvez en faire selon votre façon. Sauf que la mienne, n’a pas de reproche, selon l’avis de certains assidus commensales de la maison.
Pour les pétoncles….c’est extra facile : dans un poêlon on ajoute 1 cuillère de beurre ou margarine non homogénéisée et on fait cuire les pétoncles à feu moyen pendant 10 ou 15 minutes selon le goût.
Si vous pensez participer à l'émission Un souper presque parfait, ce plat ferait bien comme entrée. Mais attention vous n'y serez épargné des critiques, parce que à cette émission tout le monde critique tout le monde, c'est un peu drôle...l'avez-vous regardée?