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samedi 7 août 2010

La gang part pour le Lac Maskinongé


Nous sommes inscrits pour le Maski-Courons International de demain au lac Maskinongé sur le site du parc La Baie à Mandeville, à 129km de Montréal. Il s'agit d'un événement sportif qui est à sa 33ème édition, offrant trois types de défis: un volet course à pied, un volet cyclisme et un volet canot.


Nous prévoyons partir tôt à matin, question d'arriver de bonne heure et faire tous les préparatifs de rigueur. Nous aimons tout dans nos compétitions, mêmes ces préparatifs que si bien chez la course à pied son bien simplifiés par rapport à d'autres types de sport comme le vélo, mais qui constituent pour nous une routine, où aucun petit détaille peut être oublié: surtout d'aller à la salle de bain avant de partir, prendre soins que nos lacets soient bien attachés, et bien fixer nos dossards avec les épinglettes. J'aime ça. Pendant tout ce temps, nous ne nous parlons pas, et on partage ces moments -mélange de silence et demi-euphorie précedant la course-avec beaucoup de complicité.

Voici les 3 parcours prévus pour la course à pied de demain. J'en ferai les 10km, et je me lance le défi de les compléter en moins de 50min...., soit 3 minutes de moins que mon meilleur temps pour les 10km jusqu'à maintenant.

Pour bien performer, quoi de mieux que de prendre un samedi relax? Bien dormir et bien manger comme la cigale sous le soleil d'été....

samedi 31 juillet 2010

Vieille ou nouvelle école?

Mon amoureux m'a fait découvrir une nouvelle émmission: Le p'tit monde scientifique du Doc Boucher, tous les samedis-midi à la radio satellite XM 172.

Je suis bien contente de savoir que mon approche d'une santé optimale ait des points en commun avec celle d'autres personnalités ayant un solide parcours dans le milieu scientifique québecois.

Pensez-vous encore que la maîtrise du poids dépende de l’équation entre la dépense de calories et l’ingestion d’hydrates de carbone?

Voyez pour quoi ce concept est devenu démodé. Doc Boucher en explique les raisons. Allez sur son site et cliquez sur Consommation d'oxygène et perfomance sportive, dans la Section Archives.

Je commence à m’en douter aussi de la théorie de la vieille école qui affirme que le jour avant une compétition, il faut s’abstenir de faire l’amour…. Mmmmhh, je crois que je deviens de plus en plus partisane de la nouvelle vague.

jeudi 17 juin 2010

Uruguay que no ni no!!!!

Ça s’appel le génie appliqué au sport.
Regardez l’angle du but où la balle s'insère lors du premier GOL noté par Forlan au match d’hier contre l’Afrique du Sud. Il y a en peu qui peuvent faire ça.
Cette année le mondial de soccer est prometteur quant à la qualité du jeu et l’excellence des athlètes. Et l’équipe uruguayen en est un exemple.
Marqués intensément tout au long des 90 minutes, -Suarez ayant reçu la pluparts de coups provenant de la défense sud-africaine- les uruguayens ont fait démonstration de sa "garra charrùa" expression utilisée pour décrire la tenacité et la bravure de cette équipe.

Le carton rouge émis par l'arbitre contre le gardien de but de l'équipe sudafricaine, suivi du deuxième goal de Forlan crééent un très intense moment.

Pour finir avec ce centre de Suarez....De toute beauté!

samedi 12 juin 2010

Méli-mélo

Demain c’est le grand jour. Mes premiers 10 km de course à pied à Saint-Bruno. Qu’-est-ce qu’annonce météo média déjà? Je n’y crois trop dernièrement. J’suis allé chercher la trousse chez boutique Courir: mon dossard, un chandail New balance, puce électronique, un certificat cadeau pour aller prendre la bière avec un escompte de 15% dans un bistro à la Rive-Sud…et un joli sac.
Aujourd’hui c’est une journée sans entraînement. J’ai pris la voiture et me suis aventuré vers la 15. Nous sommes bien arrivés à destination avec mon fils comme co-pilot qui m’indiquait les sorties. En revenant de chez mon amie, j’ai raté la sortie vers le Pont Champlain. J’ai continué et continué sans savoir où la route m’amenait :-) Jetrouve ça difficile de prendre les sorties des autoroutes-et sans mon co-pilot!! Bref, j’ai pu rejoindre Maisonneuve et après Atwater jusqu’à chez moi. Je vais finir pour les avoir un jour les autoroutes de Montréal.
J’ai reçu un certificat cadeau valide pour une séance avec un chiropraticien vitalistique l’autre jour. J’ai beaucoup aimé son système. Depuis la séance je trouve que j’économise beaucoup d’oxygène et suis plus équilibrée du point de vue bio-géométrique.
Côté soccer: 1-0, Argentine contre Nigeria. Les nigériens sont agressives dans le marquage. L'équipe de Maradona est un des meilleurs d'après moi. J'aime beaucoup sa personnalité: engagé, prêt à donner tout de soi. On réalise que ce qu'il fait le fait avec son coeur, tel qu'il le faisait en étant joueur. Les argentins ont un bon sens d'équipe et sont aguerris . Je les trouves tellement sexy....
Vous les avez vus? Ils se font le bise entre eux et avec le coach aussi. C'est attendrissant.

Voici mon chandail pour la Grande Virée des Sentiers

J'ai hâte à demain!

mercredi 9 juin 2010

Coupe du Monde 2010

Je ne sais pas si c’est à cause de la Coupe du Monde qui commence vendredi ou pour les fortes émotions que nous les parents vivons à chacun des matches de nos enfants, mais aujourd’hui je m’aventure à parler de soccer.

En plus j’ai fut contactée par une radio montréalaise pour parler en tant que représentante de l’équipe nationale uruguayenne de soccer! !?? Dans ma famille, on suivait les matchs de soccer à la télé avec mon père et ma mère. Donc, j'ai appris les règles basiques du jeu.
L’équipe uruguayenne devra faire face à la France lors du premier match de la Coupe du Monde, match qui se jouera à Kimberley, Afrique du Sud vendredi prochain. Parmi nos meilleurs joueurs se trouve Diego Forlan, un combattant dans le champ. Pour plus d’information sur Diego Forlan et l’équipe uruguayenne cliquez sur le site de la FIFA.
Hier, on se parlait avec un autre parent qui vient de la Colombie et il m’informait que l’argentin Diego Maradona, un astre du soccer, c'est le coach de l’équipe argentine.
J’ai lu les déclarations de Messi, un des meilleurs de l’équipe rioplatense, qui a souligné l’excellence de l’entrainement reçu de la part de Maradona.
C’est vrai que dans les sports d’équipe-comme le soccer-la performance doit être considérée en fonction des habiletés individuelles mais surtout les habiletés comme équipe. Lundi à l’émission Planète Science se passait un documentaire sur le soccer. Un neuroscientifique parlait du phénomène du jeu d’équipe et le comparait à celui qui s’opère dans les bandes des poissons. C’est une énergie, une intelligence qui se crée au dessus des individualités et qui dirige l’équipe vers le succès. Mon partenaire de jogging me disait justement l’autre fois : les gens pensent que les joueurs de football (on pourrait le faire extensive aux joueurs de soccer) ce sont des abrutis, mais ils ignorent que pour appartenir à une équipe universitaire ou une ligue il faut être cultivé et éduqué.

Les données de la vie réel ne mentent pas non-plus. Le neuro-psyquiatre disait que le soccer c’est avant tout un jeu d’intelligence. Les conditions individuels doivent se complémenter avec des stratégies de jeu.

Ça me fait un peu rire : les enfants qui jouent dans l’équipe à mon fils ont un peu de la difficulté à garder leurs positions, puis ils se déplacent en manade derrière le ballon. Quand même c’est étonnant de voir les améliorations de l’équipe à chaque match. C’est comme si dans le champ ils commencent à comprendre le cœur du jeu. Il ne s’agit pas de faire de buts, mais de faire la bonne passe. Il y a des mouvements, des accélérations. C’est un sport où les participants doivent trouver une façon de communiquer entre eux. Donc les signes sont très importants. Et ces signes doivent être clairs pour l’équipe et opaques pour l’adversaire. La conscience de soi comme individu et des autres pour élaborer une solution dans une ambiance hostile, doit s’amorcer en faisant appel à la créativité. Et la solution relève de l’intuition, de la logique.



Vamo' arriba la Celeste!

Viva Uruguay!

lundi 3 mai 2010

La printanière

L'été est parmi nous et avec lui les beaux temps des défis sportifs!
Ça fait quelque temps que je reçois des courriels provenant de Triathlon Les Rapides -un organisme à but non-lucratif ayant pour objectif la promotion de la santé et le sport.
Pour quoi pas commmencer avec La printanière, un événement sportif qui se tiendra le dimanche 9 mai prochain à l’Aquadôme de l’arrondissement Lasalle. Des multiples choix sont offerts :
Triathlon : 300/10/3 et 600/20/5
Marche : 1km, 2km et 5km
Course à pied : 1km, 2km, 5km et 10km
Il y aura aussi le défi Cycle Technique pour des athlètes d’élite.
Comme vous pouvez l’apprécier, il y a pour tous les niveaux même pour toute la famille!
Avec l'inscription on a le droit à la puce électronique de Sportstats.
D’après vous : lequel de tous ces défis devrais je choisir?

lundi 12 avril 2010

Mon idole Luciano

Un extrait des meilleurs moments du match de basketball de samedi aux Jeux de Montréal: Verdun vs. Ahunstic. Nous étions les chandails foncés.

Vendredi -lors du premier match-les garçons n'avaient pas performé du tout. Il les a manqué la confiance et l'esprit d'équipe. Samedi ce fut un tout autre scénario: ils ont démontré savoir travailler en équipe et avoir beaucoup de ténacité, courage et bravure.

J'ai dit à Luciano vendredi soir de visualiser, avant de s'endormir, qu'il faisait de buts lors du prochain match. Samedi matin il me dit: maman, hier soir et aujourd'hui matin j'ai visualisé que moi et chacun de mes amis faisons un but.

Ça a marché! Ils ont joué un super bon match! Bravo les garçons!

L'émotion faisait que je parle en espagnol-même aux parents à côté de moi que ne comprennaient rien....

Dimanche on a assisté à la cérémonie de clôture au Centre Claude-Robillard. Et il en reste encore le souper des athlètes jeudi prochain.

Chose à retenir: l'importance de l'implication des parents dans des activités avec leurs enfants c'est le plus beau cadeau qu'on peut leurs offrir.

vendredi 26 mars 2010

Ma Santé....j'y participe

Mercredi le 31 mars, à 19h30, au centre Leonardo Da Vinci (8370, Lacordaire), c'est un rendez-vous à ne pas manquer.
Le Groupe Dubois et TENNIS-QUÉBEC, vous invitent à une conférence sur le thème: Ma Santé....j'y participe.
Des conférencistes de renom tel que Dr. Simon Moreau-chiropraticien-, Liliana Suciu-naturopathe, diplômée en médecin, Isabelle Wilson-naturopathe, biologiste- et Luc Dubois diplômé en Éducation physique et entraîneur partageront avec le public les habitudes de vie que certains des meilleurs athlètes développent pour performer dans leur domaines et pour garder une bonne santé.
L'événement vise à ramaser des fonds pour la carrière paralympique du jeune Charles Moreau, devenu paraplégique à la suite d'un accident malcontreux. Engagé, courageux et talentuex, Charles nous offrira son témoignage.
J'y agirai en tant que bénévole.
Ne manquez pas cette soirée mémorable, pleine d'émotions, et aussi très riche de renseignements sur les dernières connaissances scientifiques en matière de nutrition cellulaire.
Coût des billets: $20 jusqu'au 28 mars
$25 à la porte si places disponibles
Contactez-moi pour plus de renseignements!
Inscriptions en ligne: http://www.sellyourevents.com/Masantéjyparticipe.aspx

lundi 22 février 2010

Activités d'hiver


Pour la fête des Neiges, nous sommes allés au Parc Jean-Drapeau.
Malgré le froid nous avons tenu le coup et avons fait les files d’attente pour les activités d’Abraska , le jumping élastique, la course à traineux, le curling, la glissade. On a gagné des tapis magiques.
Ce fut vraiment drôle de voir mon fils comment il eut réussi à faire le défi Abraska avec une habileté portée à être remarquée. Ça ne l’a pris que 2 minutes pour réussir le circuit même en étant sa première expérience. L’équilibre, les mouvements faits avec la précision juste pour déplacer les cordes, le calcul des distances avant de sauter, la rapidité, la confiance en soi.
Sans doute qu’il est doué pour le sport. Hier je parlais à mon père justement de cette dextérité qu’on peut observer sur certains gens. C’est comme la poésie dans leur corps ou leurs mouvements. Aux jeux olympiques d’hiver qui se passent présentement, je vois les athlètes… mes préférés sont : le snowboard, ski acrobatique, et patin de vitesse longue et courte distance et je reste émue face à la fluidité et précision dans leurs mouvements. C’est vrai que dans les cas de ces athlètes professionnelles la discipline et l’entrainement comptent énormément pour le maintien d’un niveau de compétition olympique.
L’été Luciano a fait quelques sorties de course à pied avec moi. Il faut voir comme il suit mon rythme et est capable de courir 5 km sans problèmes.
La raquette il l’aime moins. Est-ce que c’est plat pour un enfant? Un jour, une tempête nous a pris près du fleuve. Tout d’un coup le vent qui s’est mis à siffler et ce fut un calvaire pour retrouver la route et retourner à la maison.
Le hockey il l’aime bien, c’est amusant pour lui je pense de jouer en équipe avec ses amis. Moi je suis presque un désastre sur les patins….Je n’aime pas beaucoup, j’ai mal aux pieds après les 10 minutes d’être sur la piste et suis tendue.
Il faut faire vite et essayer d’autres sports avant que l’hiver finisse. Ah, j’ai oublié : j’ai aussi essayé le ski de fond. Mon expérience étant désastreuse : il faisait -30C ce jour-là, je bougeais lentement et je n’ai pas généré assez de chaleur pour maintenir mes mains au chaud, donc mes doigts ont facilement gelé. En me sachant incapable de retourner sur les skis, je les ai enlevés, mon ami les a pris en main, et moi j’ai couru sur la neige pour le retour. Hahaha. Ceci a généré bien de la chaleur. Quand même cet court cours de ski m'a permis de placer les skis en position de canard lors de montées, la position des bâtons et d'autre mouvements de base. J'ai hâte de reesayer, mais pas à -30C.....

jeudi 11 février 2010

Résultats du sondage

Hier soir j’étais déjà au lit et j’avais hâte à aujourd’hui pour venir à l’ordi et regarder sur mon blogue les résultats du sondage que je vous aviez proposé.
Tous les participants ont choisi l'option : On n’a pas besoin de suppléments, une alimentation équilibrée suffit pour rester en bonne santé, ce qui m'a fait penser à moi-même quand ça fait quelque temps j’ai rencontré Bruno, un ami qui a une formation en médecine sportive.
Lors de cette rencontre la conversation eut tournée vers l’alimentation-un incontournable des sportifs-. Bruno me parlait des suppléments et j’ai réagi en disant : « Mais on n’a pas besoin des suppléments. On retrouve tout les nutriments que notre corps en a besoin dans les aliments ».
Et Bruno a répondu : « Idéalement, t’as raison. Sauf que dans nos jours, les minéraux, vitamines, et d’autres nutriments sont absentes dans les aliments tels que nous les consommons. Le système de consommation de nos sociétés industrialisées ne nous permet pas d’ingérer les aliments immédiatement après que ceux-ci ont été arrachés de leur source. Si on aurait des arbres fruitiers dans notre terrain et qu’on mangerait les fruits immédiatement ou peu de temps après les avoir cueillis, on apporterait à nos corps les vitamines dans la dose exacte tout en gardant la qualité et l’effectivité nécessaire au bon fonctionnement de nos cellules »
Sauf que pour la plupart de gens qu’habitons en ville le scénario des arbres fruitiers devient un peu chimérique. Donc, de là le besoin des suppléments qui apporteraient ce que la nature ne pourrait. Il y a une autre aspect: Je vous invite à consulter La Guide Comparative des suppléments nutritionnels de Lyle Mc William ce qui vous donnera une idée de la quantité quotidienne des fruits et légumes que nous devrions consommer pour atteindre le niveau de nutrition optimale que le corps nécéssite.
À la considération de ce facteur, s’ajoute l’incidence nocive d’un environnement pollué -source des radicaux libres qui attaquent nos cellules quotidiennement-.
Dans mon esprit idéaliste, aimante de la nature, je pensais que celle-ci restait pure et immaculée comme dans les débuts des temps. Malheureusement il y a une toute autre réalité : l’utilisation des semailles expansives pour la plupart des producteurs du monde a fait en sorte d’appauvrir les terres. On ne doit pas oublier que c’est de la terre que les aliments prennent les minéraux et nutriments qui vont nous nourrir à la fois. Et si le sol en est en manque, les aliments que s’y nourrissent manqueront eux aussi des nutriments que notre corps réclame. C’est le sol appauvri et maltraité par des générations qui empêche qu’on ait les bons nutriments. Je fais ici une petite parenthèse. Quand j’ai étudié l’histoire des aztèques (indigènes originaires du Mexique) je me rappel avoir lu que ceux-ci, qui respectent beaucoup la nature, parce que se savaient en lien avec elle, ne cultivaient jamais les mêmes semences en répétition sur le même sol, pour éviter justement que la terre s’appauvrisse. Ils faisaient la rotation des cultives (un an dans une parcelle de terre ils cultivaient le mais, tandis que l’an suivant ils y cultivaient des pommes de terre). Mais beaucoup d’eau s’est écoulée depuis ces temps là, vous les savez déjà tous les atrocités que ces peuples ont souffert après la colonisation. Et la terre avec eux.
Pour revenir aux suppléments, si je pense aux bananes provenant de l’Équateur que j’achète en épicerie et qui sont encore vertes, je me dis : comment ça se fait que ces bananes soient encore vertes en considérant qu’il a fallu qu’un producteur les arrache dans un champ quelque part en
Équateur, pour les emmener dans son camion, et les apporter chez l’exportateur, qui devra par la suite les charger dans de containers qu’iront dans des avions qui viendront au Canada, qui passeront par multiples contrôles, qui seront déposées dans d’autres camions qui emmèneront les bananes dans des entrepôts pour par la suite être distribuées aux différents supermarchés.
Il ne me reste qu’une réponse : ces bananes ont été arrachées en étant très très vertes, en moitié d’un processus -que si fini- les auraient permis un jour d’acquérir tous les conditions d’un aliment complet.
Merci à vous tous pour votre participation au sondage! N’hésitez pas à laisser vos commentaires. Nos échanges portent toujours à réflexion.

jeudi 21 janvier 2010

Pierre Lavoie-témoignage d’un vainqueur

L’histoire de Pierre Lavoie est émouvante. L'athlète -qu’en 2005 eut obtenu le titre de champion mondiale IRONMAN-, a donné une conférence à Sainte-Hyacinthe samedi dernier, en occasion du lancement 2010 d’USANA, où plusieurs athlètes de haut niveau ont participé pour parler de leurs expériences. Je n’ai pas finalement assisté à la conférence mais en étant ma source d’information très fiable :-), je vous transmets son témoignage.
Triathlonien provenant du Lac-Saint-Jean, Pierre n’aurais jamais songé de devenir un athlète, même pas un homme sportif. Il raconte que son professeur d’éducation physique le disait toujours qu’il n’était pas bon dans le sport. Et cette idée est restée en lui, en retentissant dans sa tête. Jusqu’au jour qu'il croisse une jolie joggeuse dans les rues du quartier. Quelle meilleur stratégie que d’en faire du même pour la rapprocher? C’est comme ça qu’il commence à faire ses séances de jogging en courant autour de la maison de la choisie de son cœur. Par la suite il arrêt de fumer. La joggeuse -devenue sa femme depuis 25 ans- et lui ont eu 2 enfants.
Il raconte que lors de ses premières participations dans des événements sportifs, il arrivait toujours en dernière. Quand lors d’une compétition il fut capable d’arriver l’avant dernier, il réalise que ce que son prof l’eut raconté n’était pas vraie. Il n’était plus le dernier!
C’est donc à partir de ce moment, que la confiance en soi commence à se développer. Et ses réussites sportives ne cessent de se produire.
Pierre Lavoie est toujours en train d’organiser des événements pour ramasser des fonds destinés à la recherche qui pourraient aider les enfants atteints de la maladie connue comme acidose lactique (très répandue dans la région de Lac-Saint-Jean dû à la présence de l'aluminium dans le sol et l’environnement). Lui et sa femme ont perdu leurs deux enfants à cause de cette maladie. Dernièrement les recherches ont porté des fruits : un dépistage de la maladie est possible d'être fait depuis le début de la grossesse, en permettant de cette façon aux parents de choisir d’avoir le bébé ou non en sachant qu’il n’y a pas encore de cure pour l’acidose lactique.
C’est pour ça qu’à chaque fois que je rencontre quelqu’un je n’oublie pas que cette personne, abstraction faite de ses réussites ou ses échecs, doit certainement être en train de livrer une bataille. La différence n'est pas question de race, position sociale, d’intelligence ou d'ordre génétique. C’est l’attitude qu’on assume face à la vie et face aux infortunes qui compte.

mardi 17 novembre 2009

Le carioca

Ce matin, j’ai couru en R2. Par contre je n’ai pas pu enregistrer ma FC. Ma montre Polar était bloquée et je n’arrivais pas à la débloquer : j’avais beaucoup de vêtements. Mon temps est très limité le matin, donc je pars courir avant que le temps s’écoule. J’étais trop habillée et j’ai eu chaud très bientôt. J’avais mis de multicouches et la température était à -2ºC. Je sais que je couru en R2 en tenant compte de ma respiration, ainsi que de la cadence et le temps pris pour faire le 5 km.

Il y a un petit muscle situé dans le côté droit des fesses (***). La faiblesse dans ce muscle fait que le tensor fascia latae travaille plus fort et devient surchargé. Le résultat c’est un excès de tension dans l’extérieur des cuisses. Même une douleur dans les genoux peut se produire.

Le carioca s’agit d’un exercice pour renfoncer ce petit muscle. Voilà les
instructions pour le carioca : en se déplaçant toujours vers les côtes, passer la jambe gauche par derrière la droite et après par l’avant la droite, et de suite pendant 20 secondes. Après faire l’envers : la droite derrière la gauche, puis par l’avant de la gauche. J’ai pratiqué cet exercice sur le trottoir en face de chez-moi à la fin de ma séance de course. Je craigne que les voisins commencent à me savoir folle…

(***) Au fait le tensor fasciae latae se situe à chaque côté des fesses, partie extérieur. Là où normalement il y a le rebord extérieur des poches arrières des pantalons

vendredi 13 novembre 2009

A gazelle-like manner

Depuis quelque temps j’ai acquis l’habitude de regarder les pieds/jambes des coureurs, ainsi que leurs mouvements. C’est très vrai qu’il y a une beauté particulière qui s’apprécie dans quelques uns/unes. En anglais il y a une expression que j’aime bien : "a gazelle-like manner".
Présentement je m’adonne à la tache d'application de certaines techniques. Je suis tellement heureuse pendant la course. Je pratique toute sorte de mouvements, postures des jambes, bras, épaules, tête, pieds, visage, réspiration. Et le corps est ressenti de façon différente selon ces postures. Quand je réussis à compacter l'ensemble c'est une sensation de pouvoir, de gloire, d'unité. C’est comme glisser sur le terrain. On dépense moins d’énergie, on économise les mouvements, que deviennent plus efficaces, et on avance plus vit! L’idée c’est que les pieds restent au sol la moindre quantité de temps possible et qu’on applique l’atterrissage nommé du milieu. Il y a trois possibilités d'atterrisage: talon en premier, orteils en premier ou plante du pied en premier. C'est celle dernière l'appropriée que combiné à d'autres techniques permettent au corps de bouger de façon aérodynamique.

Les exercices ne s'arretent pas à ce temps d'entraînement. Je pense à tout l’ensemble pendant que je me promène au Vieux Port à midi et je me dis : il faut l’avoir dans la tête avant tout. Deviens-je obsédée?
Je vais l’avoir la gazelle!

mercredi 11 novembre 2009

Pense comme un bourdon, entraîne-toi comme un cheval

J’apprends tellement de choses depuis que je fais le sport. Je considère qu’il ne s’agit pas seulement de raisons qui touchent le bien-être ou la santé du corps. C’est un chemin de vie, une opportunité pour grandir, pour se comprendre mieux à soi-même et aux autres.

En lisant ce petit raconto dans le livre de Joe Friel : « The triathlete’s training bible », un soudain brille est apparu dans mes yeux et un presque imperceptible sourire dans mes lèvres. J’espère que vous allez aussi l’aimer.

Ça fait quelque temps, la NASA développa un intérêt sur le bourdon. Les scientifiques croyaient que le petit insecte enfermait un secret que pourrait être utilisé pour opérer les navettes dans l’espace. Ils se sont demandé comment les petites ailes du bourdon étaient capables de produire un envol suffisant par rapport à un torse assez large et poilu. Comment un corps ballonné et une position qu’allait à l’encontre des principes aérodynamiques pouvait se déplacer si efficacement dans l’air?
Après avoir examiné, disséqué, mesuré, filmé, observé, scruté, comparé, quantifié, ils ont arrivé à la conclusion que le bourdon n’est pas capable de voler. Ce que ces insectes -un peu têtus- croient que le vol est quelque chose de naturel en eux.

Quant au cheval, le cheval de course plus précisément, on trouve que sa physiologie est similaire à celle d’un athlète humain et que le cheval est entraîné de la même façon qu’un humain. Les entraîneurs de chevaux, savent que ils ont une valeur, un potentiel à entraîner et utilisent des méthodes scientifiques pour que le propriétaire ait le meilleur résultat pour son investissement. Pour y arriver, cardio-fréquencemètres, intervalles et entraînement d’endurance, plans d’alimentation et plans d’entraînements sont utilisés.
Psychologiquement, les chevaux des courses différent des humains : ils ne questionnent jamais leurs plans d’entraînement. Les chevaux simplement suivent le plan, sans se demander si c’est assez. Ils ne sortent pas le matin et ajoutent des kilomètres risquant une blessure. Ils ne se sentent pas coupables après une pauvre performance. Le succès ou l’échec n’a pas d’importance pour eux, leur vies dans la cabane se passe comme toujours. C’est vrai que le jour de la compétition, ils sont nerveux, tel que les humains. Ils savent ce qui est en train de se passer, mais ils n’exacerbent pas leur tension en se comparant aux autres. À la place ils s’accrochent à leur propos : devenir plus rapides. Et si le cheval est physiquement fort el l’entraineur intelligent, cela se produira.

Croie en toi-même comme le bourdon le fait. Sans cette confiance, même toute la science réunie au monde ne pourra rien faire pour toi.
Changer l’entraînement à ta guise après une compétition c’est le chemin sûr vers l’échec.

Pense comme un bourdon, entraîne-toi comme un cheval.

« If you think you can or think you can’t, you are probably right » -Henry Ford-