jeudi 27 novembre 2008

Cadeaux recyclés?


Selon un sondage mené par Harris-Decima, 1/3 (32% des sondés sur un échantillon de 1218 personnes) des canadiens admet avoir redonné un cadeau qu’ils avaient eux-mêmes reçu parce qu’ils ne s’en servaient pas ou n’en voulaient pas.


Un 65 % dit se sentir à l’aise avec ce concept et ne voit pas que le recyclage des cadeaux soit un problème.
- 8 % étaient heureux de se débarrasser de l'article «recyclé»;
- 8 % estiment que le «recyclage» de cadeaux est un choix écologique;
- 5 % croient que le «recyclage» de cadeaux leur permet de gagner du temps tout en économisant.

Les temps changent mes amis, et aussi le sens qu'on donne aux événements.

Et vous, pensez-vous incorporer la technique du recyclage ce Noël?
Information tirée de La presse canadienne du 27 novembre 2008

mardi 25 novembre 2008

Environnement et politique


Selon un sondage effectué par des groupes écologistes, le PQ aurait obtenu la première position dans le questionnaire qui aurait été aussi soumis au PLQ et l’Action démocratique. Les autres deux partis minoritaires (le Québec Solidaire et le Parti Vert du Québec) ont obtenu les scores parfaits. Mais c’est quand même agréable de savoir, selon ces groupes, qu’il y aurait une conscience verte parmi les 3 partis majoritaires au Québec.

J’ai su en regardant l’émission Découverte de RDI, que le Mont St-Hillaire est une des réserves écologiques , qui a été reconnue par l’ONU, comme réserve mondiale de la biosphère. La forêt se conserve intacte telle que les premiers arrivés français l’ont trouvée. C’est pour ça que l’Université Mc Gill y possède un centre de recherche, qui tire profit scientifique de la biodiversité existante dans ce coin.

La classe politique, à mon avis, pas de temps pour se dédier a l’environnement. Ils pourront se déclarer partisans, mais appart ça, c’est la société civile représentée par ces différentes organisations l’acteur principal à développer des actes concrets.

Un peu de philosophie

Tout ce que tu contemples, et qui semble être dehors, est dedans, dans ton imagination, dont cette vie finie est uniquement son ombre. (William Blake)
Photo prise cet automne à Verdun

Je le craignais, mais je n’ai pas pu éviter de convertir mon blog dans une Boîte à Pandora.
En tout cas, il y en a qui croient que les blogs évoluent, il s’en va ou le mien?, je ne le sais pas... mais j’avais envie de vous poser quand même la question suivante :
Avez-vous déjà eu un super et archi ennemi dans vos vies?
Selon le bouddhisme notre archi et pire ennemi ce sont nos propres pensées, celles que nous fabriquons dès que nous mettons les pieds au sol chaque matin.
Avez-vous déjà surveillé vos pensées tout au long d’une journée? Je l’ai essayé et j’ai été capable de les regarder, et de les voir passer pendant pas plus que 5 minutes.
Cet exercice a donné pour effet un bon résultat, la prise de conscience de tout le mal que je peux me faire tout en restant penchée sur une réalité douloureuse, et le pire (ou le meilleur) des cas c’est que cette réalité n’existe pas. Je me rappelle de la chanson de Marc Lavoine : j’habite dans un monde qui n’existe pas…

Le monde de chacun, créé pour ce que nous croyons être la vérité. Un monde construit par nos croyances qui ont été transmises fondamentalement pour nos parents, nos maîtres, nos proches. Ah oui, le livre Prenez-vous en main dit à un certain moment que peut-être que la personne que nous détestons le plus est des fois vu pour quelqu’un d’autre comme absolument différente. Au fait, c’est l’idée que nous avons de cette personne ce que nous vivons comme être réel.
Selon moi, quand on réussit à se débarrasser de ces pensées que nous font autant de mal, et qui empoissonnent notre existence, on advient à plonger dans la fraîcheur de la vie, comme si chaque instant serait nouveau. C’est un travail individuel, constante et assez dur, comme s’entraîneur à vélo. La récompense : le bien être physique dans un cas, spirituelle dans l’autre.

Réflexions sur l'euthanasie

Samedi soir, j’ai regardé à la télé, le film La fille à un million de dollars, avec l’immémorial Clint Eastwood et Hilary Swank. Le film touche plusieurs thématiques, mais le centre médullaire de la question d’après moi c’est la mort pour compassion, autrement dit l’euthanasie. Hilary Swank ayant le rêve de devenir une boxeuse professionnelle, rencontre Clint Eastwood, entraîneur et propriétaire d’un humble gymnase, éxprimant ici aussi son profil sevère et dur dont est reconnu dans ses nombreux films (soit dit en passant je ne peux pas éviter de penser à mon père quand je vois un film avec Clint Eastwood d'autant qu'il lui ressemble).


Revenant à l’euthanasie : quand il s’agit d’une maladie de type irréversible et la seule chose qui apporte à la personne atteint c’est la souffrance, on se pose la question de la légitimité de la mort par consentement ou aide au suicide.
Dans le monde juridique il semble avoir 2 droits qui sont en jeux : le droit à la vie, et le droit à la dignité de la personne, étant les deux reconnus par les lois constitutionnels, comme droits de la personne.
En se qualifiants ces droits au même rang, c’est difficile, disons impossible de faire prévaloir un des deux, sans y toucher des questions philosophiques, et pourtant controversées.
Le Droit, qui doit agir comme un miroir de la réalité sociale, dans ce cas, reste dubitatif. Faire des généralisations en vertu d’une loi engendre le péril d’admettre l’homicide sournois. La ligne est tellement subtile, que c’est peut-être pour ça que le législateur n’a pas osé le légitimer. Au Canada le Code criminel, article 14 stipule : Nul n’a le droit de consentir à ce que la mort lui soit infligée, et un tel consentement n’atteint pas la responsabilité pénale d’une personne par qui la mort peut être infligée à celui qui a donné ce consentement.
La réalité, des fois, dépasse davantage les constructions juridiques conçues pour organiser une société, que dans des cas comme celui-ci reste impuissante.

lundi 24 novembre 2008

La résistence au changement

Photo du Vieux Montréal

Dimanche, j’ai eu un peu de temps pour faire des choses que j’aime bien et qui me permettent d’aller à la rencontre de moi-même. Comme par exemple rester avec mon fils, sans rien programmer comme activité et laisser que les idées se déclenchent à l’imprévu. J’ai lis aussi quelques lignes d’un bon livre que je dois retourner à Yolanda et que j’ai ouvert au hasard. J’ai pensé à ce sujet : le changement.
Voilà ce que la majorité des gens fait pour résister au changement :
Changer de sujet dans une conversation,
Abandon de l’endroit physique,
Aller dans la toilette,
Travailler,
Arriver en retard,
Regarder par la fenêtre,
Perdre le temps,
Boire, manger, fumer,
Commencer ou rompre une relation,
Toutes des attitudes pour rapporter une décision toujours à plus tard.
Mais, tant que nous ne nous adonnons pas à faire ce qu’on doit être fait pour notre propre bien être, nous restons indéfiniment dans une situation que nous tracasse, que nous empoisonne l’existence et qui nous maintien attachés à un présent qui n’est pas le vrai présent, parce que c’est un passé non résolu et qui fait les fois de.
Est-ce que vous vous surprenez à vous-même en faisant des trucs pareils dans vos vies? Dites-moi que oui, comme ça je ne me sentirai si seule dans cette aventure humaine.
J’admire les enfants, leur attitude face à la vie. Eux, ils ne veulent pas modifier leur entourage, ils l’acceptent tel qu’il l’est, et profitent au maximum la seule réalité saisissable : le présente.
Résister le changement c’est aller contre la loi de la nature que nous entoure, qui s’exprime dans tous les phénomènes quotidiens et que nous rappelle que rien n’est pour toujours, sauf la vie. La façon dont on la vit fait toute la différence.

dimanche 23 novembre 2008

Ma cuisine ensoleillée


Ce matin je me suis réveillée et ma cuisine était inondée de lumière. Le soleil nous a embrassé à tous ce dimanche à Montréal.

Ce qui m'a donné envie d'y rester toute la matinée pour m'amuser à faire....des biscuits aux bananes, noix de coco et noix de grénoble!!!

La recette je l'ai trouvé dans le blog de Sylvie: http://mesplatscoupsdecoeurs.blogspot.com/

Je prépare mon "mate"


J'aime bien boire du mate pendant que je cuisine







et je commence à réunir tous les ingrédients nécessaires que mon fils m'a gentiment transcrit dans un petit papier.

J'ai fait des petites modifications à la recette originale, vu la manque de certains ingrédients dans mes réserves. Et pas envie de sortir de ma cuisine pour aller au dépanneur, c'est tellement beau de sentir la chaleur dans mon dos....

J'ai utilisé du yogourt à la vanille à l'endroit de lait, et j'ai utilisé moitié farine de blé entier, moitié farine de riz.

La farine de riz il fallait que je l'utilise quelque part, non? Hier, quand j'suis allée à mon petit marché en vrac, il n'y avait plus de la farine de blé tout usage, alors j'ai pris de la farine de riz, que je n'avais jamais essayé, mais à faut de, je me suis dit: c'est quand même de la farine...

Oups!! j'ai oublié d'y ajouter les flocons d'avoine. Alors, voilà le résultat!! On les a dégustés, ils sont délicieux!!!!


Je remercie pour ce matin, d'avoir eu du plaisir chez moi, je commence à retrouver le bonheur perdu....

jeudi 20 novembre 2008

Cruela elle existe



Saviez-vous qu’en Asie la fourrure des chats et chiens est utilisée pour confectionner des manteaux et vestes pour l’exportation?

En France ainsi que dans le reste de l’Union Européenne, étant l’introduction de ces types de vêtements bannis, la douane française saisissait le 14 novembre passé 4000 vestes et manteaux d’origine chinoise.

La peau de ces animaux de compagnie est utilisé pour les poignets ou les cols des manteaux, est il devienne difficile des fois de remarquer son existence. De plus les fabricants ont adopté des faux étiquetages (synthétique), ce que peut signifier une difficulté pour les consommateurs d’identifier ces matériaux.

Comme vous voyez, il ne s’agit plus des longues manteaux de type vison des pieds à la tête, comme ceux pour qui Cruela raffolait dans le film Les 101 dalmatiens…..mais disons sournois.

Deux millions de chiens et de chats sont tués pour leur fourrure chaque année dans le monde.

Tirée de l'hebdomadaire La Belle Époque du 18 novembre 2008.