jeudi 4 juin 2009

Les marchés de Montréal

Marché du Mont Royal
Une des choses dont je me réjouis à faire c’est d’aller me promener dans les marchés de Montréal. Les gens qui passent, les bruits des pas, les parfums des fleurs, des fruits dégagent un charme où j’aime bien m’installer.
Aujourd’hui je suis allée à l’Université de Montréal, pour m’inscrire aux cours pour l’automne. Oui, je suis bien contente. Je fus admise au Majeure en Traduction. Ça me rend vraiment joyeuse parce que les tests d’admission (Test de français Laval-Montréal et test d’anglais), je les avais échoués la première fois. Je venais presque d’arriver à Montréal à cette époque là, et mon français n’était pas encore assez bon. Il est loin de l’être maintenant aussi, mais je hâte d’apprendre et de m’améliorer. L’apprentissage des langues c’est une chose qui me passionne, et je peux passer des heures et des heures à analyser la grammaire, le vocabulaire d’un texte sans parvenir à réaliser sur le temps écoulé. Je trouve tellement enrichissante le lien qu’on tisse avec la réalité et les idées exprimées en mots au moment de traduire cette même réalité en mots d’un autre langage. C’est comme faire de la musique!
Mais à vrai dire, ce billet je voulais le consacrer à vous montrer un aperçu des marchés de Montréal. J’ai repassé pour mon ancien quartier, et je n’ai pas pu résister l’idée d’acheter des petites choses. De la tarte au sucre faite avec de la cassonade, des chaussons non gras aux dattes, des aubergines, du sirop d’érable, des mûres..

J’adore Côte des Neiges, mon ancien quartier, là où les cultures de partout dans le monde confluent d’une façon dynamique et agréable. Ce coin de la ville que j’ai habité pendant 2 ans m’a fascinée et de temps en temps j’ai envie d’y retourner.
Puis, je pense que vous allez être contents vous aussi parce que ma syntaxe, vocabulaire, sémantique, etc., vont bientôt s’améliorer :-)

samedi 30 mai 2009

La coupe du monde du cyclisme féminin

Le soleil est finalement sorti cet après-midi pour accueillir les meilleures cyclistes du monde participantes dans la 12ème édition de la Coupe du monde du cyclisme féminin.
Je vous avais déjà signalé dans un antérieur billet que la course se déroulerait sur un parcours autour du Mont Royal.
Je m’y suis déplacée cette fois et j’ai pris quelques photos. Les athlètes ont parcouru 110 km en faisant 11 tours de 10 km.
La montée


La descente faite à 60 km approx. (j'ai eu la chair de poule en regardant cela)

La gagnante a été la petite Emma Pooley, de nationalité britannique et âgée de 26 ans.

Mon fils a eu autant de plaisir que moi à regarder l'événement.

Mouillées sous la pluie






Bella et moi sommes sorties ce matin à la recherche de nos amies cyclistes.
Je me lève, je regarde à l’est et à l’ouest. Il me semble apercevoir une clarté qui s’annonce derrière ces gros nuages dans le ciel. Peut-être que je ne décevrai mon professeur d’anglais à qui j’avais donné l’espoir d’un samedi sans pluie. Après des accoutumés pronostiques presque tous erronés de notre amie la météo : que-est qu’on fait Bella? On y croit ou on y renonce et on risque l’aventure? Je prends la piste cyclable vers l’ouest et je donne, cette fois, la raison à la science…
Si, et...j’aime bien rouler à vélo sous la pluie qui mouille si doucement….

samedi 23 mai 2009

Les Cyclopétards et moi

OK. OK. Je me dépêche à écrire tout ce que j’ai appris aujourd’hui avec les filles des Cyclopétards. J’ai peur d’oublier :
1) Éventail : on roule de deux par deux et ma partenaire qui est à ma gauche par ex. se tasse au dehors du peloton. Puis, je me tasse à gauche. Ma partenaire elle se laisse glisser vers l’arrière. Après c’est à mon tour de me laisser aller vers l’arrière. À la fin du peloton on reprend la droite. Youpi!!! J’ai compris. N’est pas oublier de dire : Relais! ou faire signe en haussant la main et en tournant le doigt.
2) Double éventail : on roule de deux par deux mais cette fois je me colle presque à la roue d’avant. Celle-ci elle va se tasser vers la droite ou vers la gauche tout en dépendant de la direction du vent. Bien sur qu’on se met en accord avant. Disons que ce soit vers la gauche, je m’avance et je me mets à son côté. Je laisse écouler à peu près 5 secondes, c’est mon tour de me tasser, mais avant il faut que j’écoute le signal : Clear! Je me position en tête de peloton jusqu’au ce que mon autre partenaire arrive par la droite, puis je me laisse glisser vers la arrière un peu, et après ça je dis : Clear! Pour qu’elle sache qu’elle suffisante de place pour se tasser vers la gauche. Quand j’arrive à la queue je vais me tasser vers la droite. Comment sais-je que je suis dans la queue? Parce la copine que j’avais au début à ma gauche et dont je suivais la roue, me dit : Dernière! Alors je ma tasse vers la droite et on reprend le même exercice. Je pense que ça fait beau de regarder ça. C’est comme une chaîne humaine qui tourne.
3) Quand on roule en peloton, il faut maintenir la même vitesse pour éviter l’effet élastique.
4) Pour se protéger du vent. On a roulé par équipes de 3 ou 4 personnes. Et la roue d’avant de mon vélo doit se maintenir à la même hauteur que la roue derrière de celui de mon partenaire d’à côté. Si je prends le relais pour que se soit moi qui protège aux autres du vent, je m’avance et je me tasse vers la gauche en m’assurant que j’ai l’espace ou que ma copine me dît Go ou Clear!
5) Les signaux : ralentir, du monde en avant, trou, s’arrêter, tourne à gauche, tourne à droite.
6) Être attentive. Il faut regarder la roue d’avant parce que c’est ma référence quant aux signaux, mais il faut regarder loin en avant aussi, pour voir ce qui se passe et éviter les accrochages.

Au début j’étais déboussolée. Mais appart mon problème de compréhension de la langue, ajouté dans ce cas, à la spécificité des termes du langage des cyclistes, je me suis assez bien débrouillée dans ma première sortie en groupe.
Les filles qui ont encadré la sortie ont été vraiment gentilles et ont bien expliqué la chose.
Merci à elles et merci à Zolasoleil qui m’a gentiment référé à cette équipe du cyclisme féminin.
Un constat intéressant : les hommes cyclistes adorent prendre des risques et dépasser les filles à vélo. Ça doit les rassurer peut-être :-)

vendredi 22 mai 2009

Les mannes II

Avertie par une lectrice que ma manne ne serait pas une vraie manne, au moins pas semblable à celle qu’on retrouve dans nos alentours, je suis allée au site de l’Insectarium de Montréal. Chose intéressante, je découvre que les mannes sont un indicateur de l’état de pollution des eaux, étant donné que ces insectes sont très sensibles à la contamination. Pour l'information au complet cliquez ici.

Il faut aussi prendre en considération que seulement au Québec il y a 154 espèces de mannes. De là peut-être la divergence entre la manne de ma photo et celle que nous rends visite à ces moments à Montréal et environs.
La photo de la manne de nos parages Zolasoleil, je te la dois. Peut-etre que celle-ci serait la plus semblable.

J'ai bien aimé ce parcours entomologique :-)

N.B. Est-ce que c'est la manne ou le manne? Je l'ai mis au féminin mais je ne suis pas certaine.

jeudi 21 mai 2009

Les mannes, c'est pas le fun!!


De retour à la maison, je demande à la voisine le nom de ce petit insecte, parce que je me rappelle qu'elle m’avait fait un commentaire en disant qu'à la mi-mai, Verdun se voyait envahi par les « mannes ».
Connus sous ce nom, les éphémères apparaissent pour ne rester qu’une trentaine de jours, selon ma voisine. Il semblerait que le but de l’existence de ces mannes ne serait d’autre que faire partie de la chaîne alimentaire des oiseaux et d’autres insectes, ainsi que, -j’ajoute- la malédiction des cyclistes.
L’Estacade fut le centre de réunion de ces petits papillons aujourd’hui. Il paraît que leur prochaine destination sera la piste cyclable à côté de chez moi. Attention les cyclistes, préparez vous à bien fermer vos bouches, oreilles et nez. Essayez dans la mesure du possible de rester avec les yeux ouverts!
Les mannes, le vent, la poussière, ah que c'est bon le vélo malgré tout(???!!!)

lundi 18 mai 2009

Ma médicine

Je sais que beaucoup d’entre vous me dissent que je fais trop de sport. Je me sens cajolée quand je lis vos petits messages.
Mais j’ai fait un essai (involontaire). J’ai passé deux journées à ne pas m’entraîner.
Et puis, la troisième journée je grattais les murs. Vraiment je vous souhaite de ne pas être dans la même pièce que moi quand je suis comme ça. Mon innocent et tendre fils a dû me supporter. Pas d’échappatoire, il habite avec moi. De toute façon, tout sage, il a bien su se glisser chez le voisin à plusieurs reprises ce week-end :-)
J’avais déjà mal à la tête. Alors, aujourd’hui ce fut une excellente journée pour me reprendre en main.
Ahh, que ça fait du bien courir. Le mal de tête (très rare en moi) est disparu. Si vous n'aimez pas trop courir je vous recommande au moins d’aller faire une marche énergique.
Les raisons pour ne pas cesser de faire du sport : a) combattre le mal de tête, b) combattre la mauvaise humeur, c) éviter les crimes (je ne plus envie de tuer personne), c) maintenir une peau douce et jeune (oui, je m’ai regardé dans le miroir et je me trouve plus belle), d) améliorer la circulation sanguine, e) se retrouver (je suis une soie ce soir).
Et vous, qu'est-ce que vous faites en général pour vous débarraser de la mauvaise humeur?


J'ai tellement faim! Une chance que j’ai un peu de lasagne et ces biscuits aux raisins et aux grains de lin.