mercredi 18 mai 2011

91.3

Depuis quatre jours que je ne faisais pas du sport. Mon amoureux me l’a subtilement remarqué en me disant : ça se voit que ça fait quelques jours que tu ne fais pas du sport. Cela ça veut dire beaucoup de choses, entre autres que mon tempérament change pour le pire et je sue l’irritabilité et le malaise.
Ce matin je me suis levée un peu plus tôt et je suis allée courir, puis je me sens très différente. Merci. Les endorphines sont soulageant.

Je voulais aussi parler de la 91.3, radio Ville Marie, que j’écoute à chaque matin, pendant que je conduis vers mon travail. Soit dit en passant je suis devenue la queen de la route grâce à mon chéri qui m’a tout expliqué sur la conduit au volant. Il m’a même accompagné pendant un bout pour m’expliquer sur le parcours. Je sens qu’il est un ange, un être si généreux et détaché et je remercie de l’avoir dans ma vie.

À matin c’est presque toujours de religion-spiritualité qu’ils parlent à la radio. Et je profite de ces moments pour créer mon espace de réflexion. Les invités sont toujours des gens très préparés. D’après moi, la religion et la philosophie sont deux disciplines proches qui offrent des portes vers la connaissance de soi, du monde, des autres, des relations que les personnes tissent entre soi et les choses. L’autre jour j’ai resté quelques minutes dans la voiture pour entendre parler un peu plus à un homme appelé David Bernard, auteur du livre : Ralentir pour réussir. J’ai hâte de savoir s’il est disponible en bibliothèque. Il parlait d’un voyage dans le dessert, d’un pèlerinage, d’une rencontre avec un moteur, et leurs échanges. Et j’ai retenu cette pensée : pour quoi que certains gens réussissent et d’autres non ou c’est plus difficile pour certains? Et selon Bernard, l’échec n’est que la conséquence d’avoir arrêté d’insister. Il faut pérseverer pour ce qu’on aime, mais avant il faut savoir ce quoi qu’on aime et ce qu’on veut faire dans la vie. Ralentir pour le découvrir et foncer jusqu’à l’avoir. Parfois on voit des gens dont la chance semble toujours leur sourire. La chance peut nous arriver à tous, il s’agit seulement d’y être préparés.

Chose bizarre : cet David Bernard- l’auteur du livre- c’est le gars que tient la valise No 26 dans l’émission Le Banquier, où les participants peuvent choisir des valises contenant des sommes qui peuvent aller jusqu’au million de dollars. Je m’avais déjà posé la question en regardant cette émission sur le rapport que les gens ont avec l’argent. Sommes-nous tous préparés à recevoir la richesse, qu’est-ce qui se passe après avec les gagnants et l’argent.

mercredi 4 mai 2011

Comme jamais...

35 minutes de vélo sur TAck ce matin. Je n'ai pas encore sorti faire la route. Mais les week-ends, j'en profite quand même des belles journées qu'il a faites pour jouer du soccer avec mon fils. Il me permet encore de jouer avec lui, même si je suis poche :-)
Il m'explique comment qu'il faut frapper la balle, mais en vain, je continue à la frapper avec la pointe du pied.

Il s'est entraîné tout l'hiver et il est vraiment bon. J'aime le regarder sur le terrain de soccer: il est rapide et il a le sens du jeu: faire les passes au bon moment et à la bonne personne.
Je suis fière de mon petit amour. Il a de si bonnes notes en Education physique qu'il a été accepté pour le programme sport-études à l'école secondaire Gérard-Fillion. Les autres matières importent aussi, donc: il a gagné sa place grâce aussi à sa responsabilité face aux études. C'est émouvante de le voir grandir comme ça.

On passe de merveilleux w-e ensemble dans un endroit qui n'est pas mal proche de la campagne. Et j'y fais aussi de la course à pied avec mon chéri. En révenant on se prépare des BBQ sous le soleil... J'aimerais retenir ces moments comme dans un souffle.
Comme jamais, je ne fais que de vivre inténsement dans le présent.
Est-ce qu'on peut demander d'autre à la vie?

dimanche 24 avril 2011

Gâteau au chocolat sensacionalisimo


J'ai pris la recette du site Recettes de Québec, et j'ai doublé les quantités y indiquées parce que je voulais deux gâteaux pour que le résultat soit un gâteau plus important avec un glaçage au chocolat tombant du centre vers les côtés....
Ce qui m'a étonné de cette recette c'est l'utilisation de mayonnaise dans la préparation d'un gâteau au chocolat.

Voici les ingrédients:

3 tasses farine tout-usage
1 tasse de sucre
1 1/2 tasse cacao, non sucré
2 c.à thé poudre à pâte
1 1/2 tasse eau
1 1/2 tasse mayonnaise Hellman's
2 tasse brisures de chocolat
2 œufs

Préparation du gâteau:

Mélanger les 4 premiers ingrédients dans un grand bol.
Ajouter la mayonnaise en remuant et ensuite les œufs, de l'eau et 1 tasse des brisures de chocolat.

J'ai versé le mélange dans deux moules à gâteau de 8 pouces et j'ai mis 1 tasse des brisures de chocolat sur le dessus de une des deux préparations.

Ensuite il faut faire cuire les gâteau à 375C pendant 40 minutes.
Les retirer du four et commencer avec la préparation du glaçage:

Dans une poêle mélanger 1/2 tasse de beurre, 1/2 tasse de lait, 1/2 tasse de cacao en poudre non sucré et 3 cuillères de dulce de leche. Faire cuire à bas feu jusqu'à ébullition.
Mettre d'un coté.

Montage du gâteau:

Couper le dessus du gâteau sans les brisures, pour y parsemer le dulce de leche avec un couteau.
Couvrir avec l'autre gâteau de façon que les brisures soient dans le top, puis verser le glaçage qui est encore chaud sur le dessus.

J'ai triché un peu et j'ai déjà mangé les morceaux qui restent après couper le dessus du premier gâteau et ma première impression c'est qu'il s'agit d'un gâteau très moelleux.
Attendons à demain voir les verdicts!

dimanche 10 avril 2011

C'étaient les Saucony!


Le printemps explose dans ce coin de la terre et les joggers et amateurs de la course à pied sortent de leurs cachettes où-résignés-ils sont restés pendant l'hiver en se pratiquant sur le tapis roulant.



Quant à moi, je suis revenue à mes Nikes des années 70. Avec ceux que j’ai fait le demi-marathon à Yamachiche et que ne m’ont jamais fait mal nulle parte….hummm….sans compter les ampoules de rigueur et oui! c’est vrai que j’ai eu aussi mon ongle noir ….. mais cela ne compte comme blessure sportive je crois. Je parle des tendinites, de mal des genoux, etc. Avec mes vieux Nikes et mes vieux New Balance j’en ai fait des compétitions et je ne me suis jamais blessée. Est-ce que les souliers en ont un rapport? Mon amoureux me l’a répété à maintes reprises et moi, je suis un peu tête dure en ne voulais pas en admettre. D’après moi il suffit d’adopter la bonne posture et la bonne technique pour ne pas se blesser en course à pied, peu importe les chaussures. Malgré ceci, j’ai fini par me convaincre-de cela ça fait une semaine- que le type de souliers a beaucoup à voir avec les blessures sportives.



Voici mes Saucony trop coussinés



Mais qu’est-ce qu’il m’a pris quand je me suis achetée les Saucony? J’suis allée à une boutique spécialisée l’année passée en pensant qu’à force d’essayer plusieurs marques de souliers de course j’arriverais à en avoir des bons compte tenue que les miens étaient un peu usagés. Je les ai trouvés toujours tellement trop cousinés ces Saucony…. Les sensations se voient très réduites et en plus ça fait en sorte que le poids du corps tombe sur le flanc extérieur des jambes. J’avais la sensation que tout mon corps était désaligné même si j’essayais de trouver la position correcte. Je ne sais pas, on dirait que ces souliers sont dessinés pour les personnes faisant pronation vers l’intérieur des pieds.


En somme, je ne les supporte plus. Dès que je me chausse mes fidèles Nikes, je n’éprouve aucun problème. Et je bascule entre eux et mes New Balance lors de mes sorties et je suis bien contente. Que voulez-vous, la technologie et moi ne font pas bonne affaire.

jeudi 24 mars 2011

Pétoncles accompagnés d'une sauce aux fraises au balsamique


Ça faisait bien longtemps que je voulais essayer ce plat : des pétoncles à la sauce aux fraises.
Mon chum ne raffole pas vraiment des fruits de mer et pour ce qui est du sucré-salé il n’est pas très amateur non plus.
Quant à mon fils, il s'agit sans doutes d'un garçon à l'esprit ouvert. Pas tous qu'à son age oseraient des plats au gout prononcé comme celui qui donnent les fraises mélangées au balsamique. Il est toujours bien disposé à essayer de nouvelles saveurs et il raffole des salades et des légumes! Je dirais un enfant bio.
Voici comment j’ai préparé les pétoncles et la sauce aux fraises. C’est une recette à simple exécution.
Premièrement il faut préparer la sauce aux fraises. Pour ceci il vous faut une tasse de fraises que vous couperez en petits carrés. Ensuite ½ d’ognon coupé en petits morceaux, 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique ou vous allez plonger les fraises et l’ognon. Voici la petite variation : je n’avais pas de la coriandre fraiche, pourtant j’ai utilisé de la coriandre en poudre et j’ai ajouté 5 ou 6 feuilles de roquettes coupées) et j’ai arrosé le tout avec de l’huile d’olive.
La préparation va au frigo pendant 30 minutes. Entretemps, vous profitez pour préparer le riz : dans un poêlon huilé on ajoute une tasse de riz et on laisse dorer. Quand le riz commence à faire crick crick, on ajoute deux tasses et demie d’eau, une cuillère à soupe de base de poulet et on laisse cuire jusqu’à ce que le riz montre des trous sur la surface. Ainsi on éteint le feu et on laisse reposer le riz dans le poêlon avec son couvercle. J’explique ma façon de préparer le riz, mais vous pouvez en faire selon votre façon. Sauf que la mienne, n’a pas de reproche, selon l’avis de certains assidus commensales de la maison.
Pour les pétoncles….c’est extra facile : dans un poêlon on ajoute 1 cuillère de beurre ou margarine non homogénéisée et on fait cuire les pétoncles à feu moyen pendant 10 ou 15 minutes selon le goût.
Si vous pensez participer à l'émission Un souper presque parfait, ce plat ferait bien comme entrée. Mais attention vous n'y serez épargné des critiques, parce que à cette émission tout le monde critique tout le monde, c'est un peu drôle...l'avez-vous regardée?

jeudi 17 février 2011

Le syndrome métabolique


Connaissez-vous l’émission RDI Santé? C’est une émission où des invités de renom parlent des sujets reliés à la santé. Par hasard, un de ces matins, j’étais devant la télé et quand j’ai entendu dire syndrome métabolique j’y accroché mon oreille… À ce moment la Docteure Élaine Martel s’apprêtait à parler de ce syndrome –peu connu mais à la fois très présent dans notre réalité. Le fait que la docteure Martel soit une coureuse qui a gagné plusieurs médailles dans différentes compétitions a fini pour me convaincre à entendre le reste du reportage. Elle est calme et explique avec beaucoup de patience et en termes simples sur ces maladies qui ont pris une importante place dans vies. De plus en plus il y a des gens qui en souffrent les conséquences.
Il y a certains symptômes indicateurs de la présence de ce syndrome.
C’est un ensemble d’anomalies métaboliques et physiologiques. Quand la personne présent ces symptômes elle est plus à risque de développer des maladies tel que : le diabète, des maladies cardiaques et cérébraux-vasculaires.
Voici les 5 grands critères pour établir la présence du syndrome métabolique :
1-L’obésité centrale, c’est le tour de taille qui est plus volumineuse
2-L’hypertension
3-La glycémie dans le sang
4-Triglycérides, voire : les gras
5-Cholestérol HDL
Si on a 3 de ces symptômes on peut dire qu’on est à risque de développer une des 3 maladies antérieurement énoncées : le diabète, une maladie cardiaque ou une maladie cérébral-vasculaire.
Ce qui est étonnant c’est que ça prend peut-être 5, 7 ou même 10 ans pour que ces maladies se manifestent, mais une fois installées elles sont irréversibles.
Docteure Martel explique qu’il peut avoir un marge d’hérédité dans le développement de ces maladies mais aussi que la principale cause serait le style de vie que nous menons. Nos habitudes par rapport à la qualité et la quantité de ce que nous mangeons et le sédentarisme constituent donc la principale source de ces problèmes.
La bonne nouvelle c’est que nous pouvons faire quelque chose pour éviter ces maladies dégénératives et ceci n’est pas compliqué. En menant un style de vie sain, ce qui veut dire : manger plus de fruits, des légumes et légumineuses et en faisant de l’exercice, nous pouvons non seulement fermer la porte à ces maladies mais aussi nous bien sentir dans notre peau. Parce que évidemment : quand nous respectons notre corps nous nous respectons et aimons à nous-mêmes. Et l’équilibre apparait comme par enchantement!
Puis, sans l’intention de devenir un athlète olympique, nous pouvons bouger pour éliminer des toxines. Il suffit de faire de l’exercice pendant 30 minutes par jour et ceci peut même être fractionné! L’exercice: le meilleur antidépresseur naturel….et le meilleur régulateur de nos fonctions métaboliques.
Voici le lien pour regarder l'entrevue avec Dre Martel:

lundi 14 février 2011

Truffes de la Saint-Valentin


Je me suis souvenu de ces truffes qu’Elena, la copine à mon père, faisait en Uruguay.
Je sais que ces truffes ne se préparent pas pour la Saint-Valentin en Uruguay, parce que nous n’avons pas l’habitude de fêter cette occasion. Mais j’ai pensé que préparer cette gourmandise à mes amours, leur ferait grande surprise pour la Saint-Valentin.
Ce sont de truffes très faciles à faire.

Ingrédients :

1/2 pot de dulce de leche
3 cuillères à soupe de chocolat de type Fry’s
1 paquet et demi de biscuits type Maria
3 cuillères à soupe de lait
1 tasse et ½ de noix de coco
½ tasse de sucre à glacer

Préparation :
Prendre par quantités de 4 ou 5 les biscuits Maria, les placer sur la planche à découper et les écraser avec le rouleau à pâte.
Déposer les miettes dans un grand bol. Ajouter le dulce de leche et les 3 cuillères de lait, ainsi que le chocolat et faire un mélange assez consistant pour être capable de manipuler la pâte et former de petites boules.
Dans un autre plat verser la noix de coco et le sucre à glacer. Passer les boules sur la noix de coco et voilà….les truffes sont prêtes!
JOYEUSE SAINT-VALENTIN! PROFITEZ POUR VOUS RAPPROCHER DE CEUX QUE VOUS AIMEZ...

P.S. Je sais que j’ai été hors de la toile dernièrement, j’ai du passer par de moments difficiles mais je n’ai pas beaucoup envie d’en parler. Peut-être un jour…Pour l’instant je me réjouis de partager avec vous ces gouttes de plaisir gourmand.