vendredi 28 novembre 2008

Albondigas con arroz (Boulettes de viande au riz)


En Uruguay la viande n'est peut jamais manquer (si bien dernièrement on met l'accent sur les malfaits de sa consommation excèsive).
Ces boulettes de viande constituent un plat très populaire chez nous, j'espère que vous allez l'aimer.

Ingredients :

¼ d’ognon haché
1 gousse d’ail haché
1 tomate hachée
1 canne tomate en conserve
½ kg de viande beauf maigre
1 tasse riz
6 ou 7 petites carottes coupées en carrés
1 boîte d’épinards frais
½ cuillère à thé romarin
½ cuillère à thé gingembre moulu
2 cuillères à the sel

Dans une casserole faire sauter l’ognon, l’ail et la tomate. Ajouter la tomate en conserve, et les carottes coupées en dès. Faire des boules avec la viande, et les déposer sur la sauce. Ajouter les épinards coupés, les épices et laisser cuire pendant une demie heure.
Dans une autre casserole verser un peu d'huile et ajouter une tasse de riz, faire sauter un peu, ajouter 2 1/2 tasses d'eau, et attendre qu'il soit cuit.
Dégoustez chaud!!

L'Uruguay en peu de mots

J’avais presque oublié pour quoi étais-je partie de l’Uruguay, quand j’ai écris ici un commentaire sur les petites lumières qui brillent ce qui m’a conduit donc à : Le livre des embrassades de Eduardo Galeano, écrivain uruguayen.

La cathédrale Notre-Dame la nuit

Au début du 20ème siècle, l’Uruguay était un pays du 21ème siècle. À la
fin du 20ème siècle, l’Uruguay est un pays du 19ème siècle. Dans le royaume de
l’ennui, les bonnes habitudes bannissent tout ce qui par la routine nous est
imposé. Les hommes rêvent à la retraite et les femmes rêvent se marier. Les
jeunes, coupables du délit d’être jeunes, soufrent la solitude ou l’exil… (Eduardo Galeano, Le livre des embrassades). -Eduardo j’espère bien avoir traduit tes mots-.

Il y a aussi Pablo Coelho, dans son livre La cinquième montagne, qui dit que tous devons partir un jour…

L'origine de la coutume des cadeaux secrets


L’origine de la coutume des cadeaux secrets.
L’histoire semblerait avoir ses racines en Asie Mineur vers l’an 300 DC. Selon la légende l’abbé Nicolas faisait en secret des cadeaux aux trois filles d’un homme pauvre, qui, incapable de les doter, allait les abandonner à une vie de péché. Nicolas jette de l’argent dans les bas qu’elles avaient mis à sécher sur la cheminée.

En certaines régions d’Europe, la coutume s’est répandue et le 6 décembre, jour de Saint-Nicolas les gens font de cadeaux secrets.

En 1535, avec le Protestantisme, la fête de Saint Nicolas est abolie avec sa distribution de cadeaux. Désormais, ce sera l'enfant Jésus qui distribuera les cadeaux le jour de Noël.

Aux Pays Bas, si les hollandais se convertissent en majorité au protestantisme, ils refusent d'abandonner leur bon St Nicolas, alias Sinterklaas. Encore aujourd'hui, ils l'attendent le soir 5 décembre, ou il arrive d'Espagne en bateau, et dépose des cadeaux pour les enfants.

Du Saint-Nicolas au Père Noel :
En 1625, les dirigeants de la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales achètent l’ile de Manhattan et y commencent ses activités commerciales. Les peuples, en migrant, emportent avec eux leur folklore, et c'est ainsi que les colons hollandais apportent Sinterklaas en Amérique.
Prise par les anglais en 1664, la ville changea son nom en New-York, en l'honneur du duc d'York, mais n'en conserva pas moins ses traditions.



Le New York Gazette parle de Sinterklaas sous la forme dialectale Sante Klaas, qu'il abrège en St. A Claus, d’où plus tard Santa Claus.


Alors, si vous recevez des cadeaux chaque 25 décembre c’est grâce donc à la presse américaine qui en laïcisant le Saint Nicolas européen, créé le bonhomme connu par tous.

Wikipedia

jeudi 27 novembre 2008

Cadeaux recyclés?


Selon un sondage mené par Harris-Decima, 1/3 (32% des sondés sur un échantillon de 1218 personnes) des canadiens admet avoir redonné un cadeau qu’ils avaient eux-mêmes reçu parce qu’ils ne s’en servaient pas ou n’en voulaient pas.


Un 65 % dit se sentir à l’aise avec ce concept et ne voit pas que le recyclage des cadeaux soit un problème.
- 8 % étaient heureux de se débarrasser de l'article «recyclé»;
- 8 % estiment que le «recyclage» de cadeaux est un choix écologique;
- 5 % croient que le «recyclage» de cadeaux leur permet de gagner du temps tout en économisant.

Les temps changent mes amis, et aussi le sens qu'on donne aux événements.

Et vous, pensez-vous incorporer la technique du recyclage ce Noël?
Information tirée de La presse canadienne du 27 novembre 2008

mardi 25 novembre 2008

Environnement et politique


Selon un sondage effectué par des groupes écologistes, le PQ aurait obtenu la première position dans le questionnaire qui aurait été aussi soumis au PLQ et l’Action démocratique. Les autres deux partis minoritaires (le Québec Solidaire et le Parti Vert du Québec) ont obtenu les scores parfaits. Mais c’est quand même agréable de savoir, selon ces groupes, qu’il y aurait une conscience verte parmi les 3 partis majoritaires au Québec.

J’ai su en regardant l’émission Découverte de RDI, que le Mont St-Hillaire est une des réserves écologiques , qui a été reconnue par l’ONU, comme réserve mondiale de la biosphère. La forêt se conserve intacte telle que les premiers arrivés français l’ont trouvée. C’est pour ça que l’Université Mc Gill y possède un centre de recherche, qui tire profit scientifique de la biodiversité existante dans ce coin.

La classe politique, à mon avis, pas de temps pour se dédier a l’environnement. Ils pourront se déclarer partisans, mais appart ça, c’est la société civile représentée par ces différentes organisations l’acteur principal à développer des actes concrets.

Un peu de philosophie

Tout ce que tu contemples, et qui semble être dehors, est dedans, dans ton imagination, dont cette vie finie est uniquement son ombre. (William Blake)
Photo prise cet automne à Verdun

Je le craignais, mais je n’ai pas pu éviter de convertir mon blog dans une Boîte à Pandora.
En tout cas, il y en a qui croient que les blogs évoluent, il s’en va ou le mien?, je ne le sais pas... mais j’avais envie de vous poser quand même la question suivante :
Avez-vous déjà eu un super et archi ennemi dans vos vies?
Selon le bouddhisme notre archi et pire ennemi ce sont nos propres pensées, celles que nous fabriquons dès que nous mettons les pieds au sol chaque matin.
Avez-vous déjà surveillé vos pensées tout au long d’une journée? Je l’ai essayé et j’ai été capable de les regarder, et de les voir passer pendant pas plus que 5 minutes.
Cet exercice a donné pour effet un bon résultat, la prise de conscience de tout le mal que je peux me faire tout en restant penchée sur une réalité douloureuse, et le pire (ou le meilleur) des cas c’est que cette réalité n’existe pas. Je me rappelle de la chanson de Marc Lavoine : j’habite dans un monde qui n’existe pas…

Le monde de chacun, créé pour ce que nous croyons être la vérité. Un monde construit par nos croyances qui ont été transmises fondamentalement pour nos parents, nos maîtres, nos proches. Ah oui, le livre Prenez-vous en main dit à un certain moment que peut-être que la personne que nous détestons le plus est des fois vu pour quelqu’un d’autre comme absolument différente. Au fait, c’est l’idée que nous avons de cette personne ce que nous vivons comme être réel.
Selon moi, quand on réussit à se débarrasser de ces pensées que nous font autant de mal, et qui empoissonnent notre existence, on advient à plonger dans la fraîcheur de la vie, comme si chaque instant serait nouveau. C’est un travail individuel, constante et assez dur, comme s’entraîneur à vélo. La récompense : le bien être physique dans un cas, spirituelle dans l’autre.

Réflexions sur l'euthanasie

Samedi soir, j’ai regardé à la télé, le film La fille à un million de dollars, avec l’immémorial Clint Eastwood et Hilary Swank. Le film touche plusieurs thématiques, mais le centre médullaire de la question d’après moi c’est la mort pour compassion, autrement dit l’euthanasie. Hilary Swank ayant le rêve de devenir une boxeuse professionnelle, rencontre Clint Eastwood, entraîneur et propriétaire d’un humble gymnase, éxprimant ici aussi son profil sevère et dur dont est reconnu dans ses nombreux films (soit dit en passant je ne peux pas éviter de penser à mon père quand je vois un film avec Clint Eastwood d'autant qu'il lui ressemble).


Revenant à l’euthanasie : quand il s’agit d’une maladie de type irréversible et la seule chose qui apporte à la personne atteint c’est la souffrance, on se pose la question de la légitimité de la mort par consentement ou aide au suicide.
Dans le monde juridique il semble avoir 2 droits qui sont en jeux : le droit à la vie, et le droit à la dignité de la personne, étant les deux reconnus par les lois constitutionnels, comme droits de la personne.
En se qualifiants ces droits au même rang, c’est difficile, disons impossible de faire prévaloir un des deux, sans y toucher des questions philosophiques, et pourtant controversées.
Le Droit, qui doit agir comme un miroir de la réalité sociale, dans ce cas, reste dubitatif. Faire des généralisations en vertu d’une loi engendre le péril d’admettre l’homicide sournois. La ligne est tellement subtile, que c’est peut-être pour ça que le législateur n’a pas osé le légitimer. Au Canada le Code criminel, article 14 stipule : Nul n’a le droit de consentir à ce que la mort lui soit infligée, et un tel consentement n’atteint pas la responsabilité pénale d’une personne par qui la mort peut être infligée à celui qui a donné ce consentement.
La réalité, des fois, dépasse davantage les constructions juridiques conçues pour organiser une société, que dans des cas comme celui-ci reste impuissante.