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dimanche 27 décembre 2009

Pour commencer 2010...

Quoi de mieux que le faire en riant aux éclats!

Le 2 font la père, comédie mettant en vedette John Travolta et Robin Williams, c'est de l'humour simple mais efficace. Et comme un vieux dicton le dit: le rire c'est le remède infallible.

Nous avons dû nous masser les joues au cinéma....tellement qu'on a ri.

Bonne année 2010! En tout sourire!

mercredi 14 octobre 2009

Coco avant Chanel

Cette fois je me suis donnée le luxe d'aller au cinéma pour voir un film d'adultes, voire: d'autre que Harry Potter et le prince du sang melée, Ironman, L'ére de glace, and the like.

J'ai beaucoup aimé Coco avant Chanel, avec Audrey Tautou; un film qu'en ayant son scénario dans la France des années 1930, raconte la vie de la mondialemente connue, fameuse dessinatrice de mode Coco Chanel. Historiquement le personnage s'insert dans une époque ou le femme n'avait beaucoup d'influence dans la société, en se limitant à son rôle de compagne de l'homme. Ce point est bien illustré parmi la tenue vestimentaire de style rococo de la femme de l'époque, ou l'abondance de couleurs, objets et excès de toute sorte, venaient à confirmer qu'elle n'était considérait qu'en étant une partie du décor.

Coco, orpheline depuis l'age de 6 ans, fut emmenée conjoinctement avec sa soeur dans un couvent religieux de l'époque. La sobriété des lieux ainsi que des personnes qu'elle eut côtoyées depuis sa tendre enfance, semblerait avoir semé en elle ce goût pour la simplicité.

La jeune Coco, qui chantait avec sa soeur dans des bars de l'époque, ne s'y mêlait que pour se procurer les sous qui constituaient son revenu d'appoint à celui de couturière. Sa soeur étant partie vers Paris, elle se trouve toute seule et décida de s'y déplacer aussi. Près de Paris, dans une maison de campagne habite l'homme avec qui elle eut eu des aventures passagères et qui l'avait finalement dit au revoir. En faisant preuve d'une grande détermination -aspect saisi de façon poétique par le réalisateur qu'imprime en superbes images la jeune femme assise sur son lit, dans cet état représentative d'un esprit en quête de prendre de grosses décisions, habillée et tout prête à partir, ses yeux fixes dans le vide, ses valises d'un côté-, Coco part par la suite vers Paris, vers l'inconnu.

Il y a une détermination dans cette femme qui surmonte des épisodes qui pourraient être perçus comme humiliantes. C'est un personnage marginal, et c'est précisément dans cette marginalité où se trouve sa force de caractère, son originalité. Issue d'un courage non méprisable, en tenant compte l'époque, cette dame qui est parfois absente, a su introduire de façon subtile et parmi des nouveaux concepts relatives à la mode, la vision d'une nouvelle femme. Les concepts d'élégance, classe et eshétique sont bouleversés pour faire naître la femme indépendant, sure de soi, abstraction faite du rôle traditionnel reliée à la famille ou au mariage. Coco Chanel, soit dit en passant, ne se maria jamais. Elle eut trouvé sa place dans le monde tout en restant fidèle à ce qu'elle était et en apportant à l'univers féminin toute une nouvelle façon d'être, sans même l'intention de le changer...juste en étant elle-même. Tel qu'une révolution...tranquille?
*****

lundi 5 octobre 2009

Ce matin j’ai eu envie de m’approprier par les biais des images, en me servant de ma caméra des instants que généralement passent inaperçus, soit parce qu'ils sont routiniers, soit parce que à matin on est généralement pressés.
6 :30 h : Première geste après avoir mis les pieds sur terre : faire bouillir l’eau pour préparer mon maté. Toujours par ordre de priorité : la préparation de la boîte à lunch de mon fils (parfois il y a des repas chauds, ce qu’il aime bien), la préparation de mon sac : le diner, les souliers, une lecture pour que le voyage soit moins long, ma bouteille d’eau. Ensuite….réveiller à mon fils, un, deux, trois fois, c’est toujours au quatrième appel qu’il réagit. Je crois qu’il sait que c’est à partir de ce 4ème appel qu’il aura assez de temps pour avaler son petit-déjeuner, se brosser les dents et partir en courant à l’école. Bye maman, je t’aime! Et il part comme une flèche.
7 :45 : prendre ma douche. M’habiller rapidement. Jamais le temps de me maquiller. J’apporte mon maquillage par contre, mais rarement je trouve le temps pour l’utiliser. Je devrai plus m’en acheter. Je marche en souliers de course.
L’autobus passe exactement à 8 :32 sur le coin de rue. Je suis bien reconnaissante du système de transport à Montréal. Toujours assez de service. Les pannes si bien arrivent, sont rares.

Parfois je lis dans le métro, parfois je regarde le monde. Aujourd’hui j’ai souri. Il y a aussi les bonnes nouvelles dans le journal : Rio de Janeiro fut désigné officiellement siège des jeux olympiques 2016.
En parlant du Brésil, il faudrait ne pas pas manquer le film de type documentaire qui se passera au Festival du film brésilien, sur la vie de Pelé, l’astre mondial du soccer. Si vous avez envie de connaître l’histoire de ce grand jouer brésilien, ne manquez pas le film Ça c'est Pelé. La date n'a pas encore été annoncée. Il s’agit d’un personnage émouvant.

Et voilà, la journée de boulot qui commence….
Et vous, comment ça se passe à matin?

mercredi 11 février 2009

Laisse tomber, il te mérite pas!

Le film américain Laisse tomber, il te mérite pas! vient de sortir à l'affiche dans nos écrans.
Du genre comédie, ayant Jennifer Aniston, Drew Barrymore et Ben Affleck, comme protagonistes.
Ja savais que le film fut tiré du livre de Greg Behrendt.
Je l'ai réservé à la bibliothèque. Pas sûre s'il valait la peine de l'acheter.
Pourtant j'ai bien fait de ne pas dépenser mes sous.
La thématique abordée, inscrite dans la relation hommes-femmes, si bien contourne un côté rigolo, reste malheureusement dans la simplicité et la manque de profondeur.
Je n'ai rien contre la simplicité. Mais ici, l'auteur revient toujours d'une façon insistante sur le même fait. J'ai compris, il faut se débarraser du conard-bon-à-rien le plus tôt possible, question d'épargner du temps et s'investir à une relation plus saine.
Mais de cela à croire au prince charmant, qui nous attend avec la bague dans le petit coffret, c'est vraiement une autre histoire. Je sais les filles, on le mérite bien le prince charmant, mais on purrait se conténter avec un simple mortel capable de nous respecter, aimer et pardonner nos petits erreurs ainsi que disponible à parcourir avec nous les méandres de la vie. Pas trop...vraie?

Pour le film, donc, je laisse tomber.

samedi 18 octobre 2008

Je vais bien ne t'en fais pas

Le film français "Je vais bien ne t'en fais pas", apparu en 2006, avec Mélanie Laurent et Julien Boisselier, raconte comment une famille fait face à la mort d'un de ses enfants gémeaux. Mais ça on ne le sait sinon à la fin du film, vu que les parents ont caché la vérité a sa fille qui retournait à la maison en vacances d'études. Lily (Mélanie Laurent) arrive à la maison et commence à poser des questions au sujet de son frère absent. Ses parents lui expliquent qu'il était parti après avoir "s'engueuler" avec son père, et que personne ne sait où il est. La fille tombe dans une dépression très grave, même a dû être hospitalisée telle était le chagrin et l'angoisse face à l'absence de son frère gémeaux.

Oui, c'est vrai c'est angoissante de constater l'absence d'un être cher, mais c'est encore pire t'expérimenter le non savoir. C'est comme ça que Lily commence à recevoir des cartes postales de son frère d'ici et là avec la mention: "Je vais bien ne t'en fais pas". Alors elle sait maintenant qu'il est vivant quelque part et est capable d'améliorer son état de santé et retourner au foyer.

C'est en étant en vacances dans un petit village avec son copain (Julien Boisselier) quand Lily s'aperçoit de la présence de quelqu'un qui entre dans un dépanneur pour acheter des timbres postales et déposer par la suite dans la boîte postale un enveloppe. C'est à ce moment qu'elle réalise que celui qui a envoyé les cartes postales a été son père.

Pour résumer, le film montre la croyance des parents qui en voulant protéger à sa fille de vivre la réalité de la mort de son frère, lui cachent une vérité qu'elle découvre par elle même à la fin, avec une simplicité étonnante.

C'est plus facile d'accepter la mort d'un être cher, que d'accepter l'incertitude, le non savoir et le rejet supposé d'un proche qui disparaît du jour au lendemain, sans laisser traces et sans démontrer le minimum d'intérêt pour sa famille. Plus croyable la mort, plus simple, et en fin de compte plus naturelle que toutes les mensonges qu'on peut se créer pour ne pas vivre le présent.

Un bon point de vue, et Julien Boisselier superb dans son rôle, transmettant des émotions très vivantes. Mon prochain à voir: "Clara et moi"