Un blogue qui parle de course à pied, de vélo...des moments partagés. Vous trouverez des petites histoires du quotidien, des réflexions et de cuisine. Merci de votre visite!
mardi 4 mai 2010
Fête des mères
Et il m’a dit : -"Certain! Mais maman : dimanche c’est la fête des mères!
Tu sais quoi : je vais courir pour gagner une médaille et te l’offrir en cadeau"-
-Fais-pas ça mon amour. Participe à la course juste pour le goût de le faire-.
Je n’aime pas beaucoup la fête des mères, parce que d’habitude ce jour là ça fait en sorte que dans nos cœurs notre situation de petite famille à deux, devienne tristement évidente. Ça ne me dérange pas de ne jamais recevoir des trucs tels que de certificats cadeaux pour un spa ou des choses comme ça, mais juste l’idée que mon fils ressens le handicap qu’on a comme famille me met mal à l’aise.
Donc ce matin, j'ai eu la brillante idée! Au lieu d’attendre que le beau jour arrive ça sera moi qui offrira aux mamans une séance spa santé pour le dimanche 9 mai. On a eu tellement du fun lors de la soirée passée. Je crois qu’en donnant aux autres on oublie nos propres manques. C’est satisfaisant de faire la vie des autres un peu plus agréable par moments.
Donc, pour le dimanche 9 mai vous mamans que passez par ici, êtes cordialement invitées à venir chez moi et participer à la séance mini-spa Sensé que j’organise.
Peut-être même je pourrais faire ça en 2 séances : samedi 8 et dimanche 9, vu que certaines mamans vaudraient rester avec leurs familles le dimanche.
Communiquez avec moi pour réserver vos places et je vous ferai parvenir l’invitation : azul.delmar@live.ca
Vos conjoints seront les bienvenus aussi.
En toute amitié!
mardi 8 décembre 2009
S'aligner
Je n’ai pas tellement de difficulté à élargir ma zone de confort. L’histoire entourant mon immigration vers le Québec, depuis son début jusqu’à ces jours, peut le confirmer. J’avoue qu’arriver dans des terres inconnues avec deux valises dans une main et un garçon dans l’autre, n’est pas une chose de tous les jours. D'une certaine façon le tout ce ne fut que le résultat d'un processus naturel, inséré dans le profond désir de mouvement, de changement, d'envol. Le mécontentement avec notre vie présent c’est parfois un bon indice pour prendre de grosses décisions.On se sent bizarre au tout début. Le parfum de l’air qu’on respire sent différent. La nourriture goût autrement, la lumière du soleil est un peu plus timide comparée au soleil du sud.
S’arrêter ou faire marche arrière étaient des idées que je ne concevais même pas. Avoir le désir d’accueillir la nouveauté ce fut peut-être pour moi une pièce essentielle. L’envie de connaître, de faire partie du nouveau, d’être avec le nouvel environnement. La nature n-est-elle un exemple du péremptoire d’une réalité changeante? Je fais appel à cela chaque fois que je me situe dans un nouvel endroit du cœur ou que je dois prendre des décisions, ou de nouvelles routes.
Si tu regardes l’univers dont nous sommes partie, il n’est jamais statique, il évolue, il prend de l’expansion. Tout ce qui nous entoure évolue, meurt, renait, se transforme. Nous ne sommes pas l’exemption.
S’arrêter ou faire marche arrière c’est contredire un fondement, un principe. Je le sais. Faire de nouvelles rencontres c’est prendre de l’expansion, c’est grandir, apprendre, changer. S’aligner avec tous ses pensées et son âme à cette loi infaillible, c’est l’endroit où on devrait toujours se placer. Même si parfois tout semblerait s’écrouler, pensez amour.
mardi 1 décembre 2009
Des gestes qui comptent
Je me suis assise avec lui: "Imagine que tous les triangles forment une lune pleine. Puis la pleine lune mesure 360 º. Si on la coupe en 4 on a 4 triangles droits qui mesurent 90º chaque. Pour mesurer les angles il faut voir s’il s’agit d’une petite bouche ou d’une grande bouche qu’on doit mesurer (plus que 90º ou moindre)"- je fais des démonstrations avec mon pouce et le reste de la main-
Je n’ai pas pensé qu’il m’écoutait attentivement. Il est allé en classe et il a expliqué à sa prof ce qu’il avait compris -à sa façon- et a refait les mêmes dessins de lune. La prof a dit : "dis à ta maman que je prendrai ses explications, elles sont trop bonnes!"
Chaque enfant est unique. Chacun sa façon de comprendre. En trouver la bonne, adaptée a son individualité l’a fait « voir » la chose, ressortir en lui le sentiment de domination sur le monde, de fierté de soi-même, d'être capable de saisir un phénomène.
On a lu aussi « Lucky Luke-Le pony express » à tour de rôle, une page chaque. Qu’-est-ce que c’est drôle Lucky Luke!
jeudi 29 octobre 2009
Festivité
J’suis toute excitée comme une petite fille. C’est l’enfant intérieur qui prend la place! Pour quoi ne pas s’en permettre?
lundi 5 octobre 2009
Ce matin j’ai eu envie de m’approprier par les biais des images, en me servant de ma caméra des instants que généralement passent inaperçus, soit parce qu'ils sont routiniers, soit parce que à matin on est généralement pressés.6 :30 h : Première geste après avoir mis les pieds sur terre : faire bouillir l’eau pour préparer mon maté. Toujours par ordre de priorité : la préparation de la boîte à lunch de mon fils (parfois il y a des repas chauds, ce qu’il aime bien), la préparation de mon sac : le diner, les souliers, une lecture pour que le voyage soit moins long, ma bouteille d’eau. Ensuite….réveiller à mon fils, un, deux, trois fois, c’est toujours au quatrième appel qu’il réagit. Je crois qu’il sait que c’est à partir de ce 4ème appel qu’il aura assez de temps pour avaler son petit-déjeuner, se brosser les dents et partir en courant à l’école. Bye maman, je t’aime! Et il part comme une flèche.
7 :45 : prendre ma douche. M’habiller rapidement. Jamais le temps de me maquiller. J’apporte mon maquillage par contre, mais rarement je trouve le temps pour l’utiliser. Je devrai plus m’en acheter. Je marche en souliers de course.
L’autobus passe exactement à 8 :32 sur le coin de rue. Je suis bien reconnaissante du système de transport à Montréal. Toujours assez de service. Les pannes si bien arrivent, sont rares.
Parfois je lis dans le métro, parfois je regarde le monde. Aujourd’hui j’ai souri. Il y a aussi les bonnes nouvelles dans le journal : Rio de Janeiro fut désigné officiellement siège des jeux olympiques 2016.En parlant du Brésil, il faudrait ne pas pas manquer le film de type documentaire qui se passera au Festival du film brésilien, sur la vie de Pelé, l’astre mondial du soccer. Si vous avez envie de connaître l’histoire de ce grand jouer brésilien, ne manquez pas le film Ça c'est Pelé. La date n'a pas encore été annoncée. Il s’agit d’un personnage émouvant.
Et voilà, la journée de boulot qui commence….Et vous, comment ça se passe à matin?
jeudi 17 septembre 2009
Je rêve....
C’est parce que je n’aime pas le pain du dépanneur, et sinon il faut que je me déplace jusqu’au marché et je n’ai pas envie. J’ai envie de jouer à La petite maison dans la prairie ce soir….
Dehors et pas loin…le chant d’un ruisseau.
J’ai tout ce que j’ai besoin pour cuisiner : des végétaux qui poussent chaque année, du mais, tomates, laitue, bette. Des pomiers... (j'ai appris qu'on l'écrit avec une seule m)
Ah, que c’est beau de rêver…
Je travaille dès la maison en faisant mes traductions --j’ai l’internet oui—
Je fais la course à pied en courant dans les champs sans aucun parcours précis et quand cela me chante, sans horaire préfixé… du vélo aussi, en fin: tout ce que je veux.
Puis en attendant que mes rêves soient 100 % complets, j’amène mes petits pains au four, dont la recette c’est garantie être originale. Je l’ai inventée à fur et à mesure, en regardant dans mes armoires les ingrédients dont je pouvais m’en servir.
samedi 8 août 2009
Il y a des matins...
Rien faire. Rien entendre. Il faut si beau sur mon balcon. Malgré cela, il faut parfois s’adapter. Les intégrantes de la famille avec ses petits cris qui résonnent déjà. Non, pas maintenant, je n'ai pas envie de répondre à ta question. Mon esprit est ailleurs. Mais lui insiste. La télé qui s'allume.
Des bruits dont je n'ai pas envie et qui me font froncer les sourcils.
Cela me fait souvenir de mon passé, quand j’ai dû vraiment endurer pour que la vie ne me passe par dessus. Quand j’ai eu mon enfant et tout, absolument, fut changé. Et j’ai acquis une flexibilité et une capacité d’adaptation au changement impossible de décrire.
C’est dans ces instants que je me dis : imagine-toi le jour quand à l’endroit de ces bruits que tu aimes peu ce matin tu n’auras qu’un sordide silence. Je change d’idée et à la place de me mettre de mauvaise humeur je m’adapte encore une fois.
C’est maintenant que je m’arrête d’écrire parce qu’un un petit coup sur mon épaule m’indique que c’est l’heure de fermer l’ordi pour laisser la place à ceux qui veulent y voir un film. Un samedi matin!!?? Au secooouursss….!!!!
mardi 4 août 2009
Réflexions de minuit
mercredi 29 juillet 2009
Oiseau de nuit ou oiseau du matin?
Ce matin, je me débâtais entre aller ou ne pas aller.
-Où ça?
-Faire de la course à pied.
-Pour quoi changer à matin?
-Parce que j’aime bien changer et parce que le départ pour ma catégorie le 9 août est prévu vers 10 du matin.
-Parce que je veux savoir, en termes sportives (??!!) si je suis un oiseau de nuit ou un oiseau du matin. Disons, à quel moment de la journée je performe le mieux.
Il a fallu prévoir de se réveiller une bonne heure avant le départ, question d’avoir le temps de manger pour ne pas sortir à jeune.
C’est agréable de sentir comment le corps se réchauffe depuis les premières minutes de course. Sentir cette flamme qui envahisse dès la pointe des orteils jusqu’à la tête et qui s'installe en nous comme une chose tangible. Avez-vous déjà eu un bébé dans vos bras, ou un chiot? C’est la même sensation, avoir votre corps en main. C’est la vie qu'on embrasse!
Et puis, je me sens très bien. Oups! que les gens sont plus disposés à sourire et dire bonjour le matin que le soir. Surtout les femmes.
Voir la lumière du jour s’annoncer c’est féminin je conclus. Le soir donc, c’est masculin.
Je m’étiiireee. Ahhhh, c’est mouillé. Moi et l’herbe. Ça fait humide et mon corps remercie. Je me sens dans mon habitat. L’odeur de la terre, de l’air collant, du fleuve.
C’est vert et brun, pas le fleuve…ses yeux.
dimanche 7 juin 2009
Scènes d'été à Verdun
Jeudi passé avec la lune couronnant le lieu, les familles verdunoises ont assisté à la première d’une série d’actuations qui se dérouleront tous les jeudis à 19h dans la Parc de l’Honorable-George-O’Reilly, à côté du Natatorium.
Cette fois, ce fut le tour des The Lost Fingers, un trio des musiciens style jazz, d’interpréter des chansons pour le public du quartier.
Une belle occasion pour respirer la verdure que ce parc nous offre. Rencontrer les voisins, voir nos enfants courir, partager… Jeudi prochain je compte apporter ma couverture pour m'asseoir sur le gazon et peut-être faire un pique-nique. Bonne idée, non?
jeudi 2 avril 2009
L'amitié c'est peut-être un endroit...
Je dis un endroit, mais c’est plutôt un espace. Un espace crée par deux.Les relations interpersonnelles commencent avec de simples échanges. Le lien peut s’installer ou non tout en dépendant d’une possibilité : qu’une zone d’intimité soit possible. Si bien c’est avec tout le monde qu’on partage la condition humaine, ce n’est pas avec tout le monde qu’on arrive à tisser un lien d’affection. Quand je parle d’affection je ne fais référence uniquement à la relation romantique, mais aussi à la relation d’amitié. Qu’est-ce qu’il fait que deux personnes se sentent à l’aise l’un avec l’autre? La similitude d'intérêts? Je dirais encore plus: le son de la voix de notre partenaire, la façon dont il s'exprime, son sourire, son odeur, les gestes quand il parle, sa façon de bouger... Je trouve magique quand deux personnes sont dans la même syntonie. Une armonie qui se dégage de l'ensemble. Une danse d'énergies. La communication que se crée de façon fluide et naturelle. Je me sens à l’aise, on se cherche l’un à l’autre maillot vert et moi, sans le programmer. J’adore quand les choses se créent de façon non forcée en permettant que les échanges se produisent de façon fluide. Je remercie pour cette possibilité de me redécouvrir, parce que c’est aussi vrai, il faut le dire, que chaque rencontre est unique. Et c’est dans cette unicité que la magie réside.
lundi 23 mars 2009
"Naruto Usumaki" par Luciano
-Quoi?
-Est-ce que tu peux me filmer pendant que je dessine Naruto?
-J’aimerais expliquer aux autres enfants comment le faire.
-OK. (impossible de dire non, certes?)
"J'ai mis toute ma vie à savoir dessiner comme un enfant". -Pablo Picasso
mardi 17 mars 2009
Chez le coiffeur
C'est un instant où on se communique sans dire un mot.
Il s’assoie peureux. C’est la première fois qu’on visite ce salon. On est presque nouveaux dans le quartier. La coiffeuse elle demande : comment-fais-je? J’explique : une coupe courte. Elle dit : OK, je ferai le numéro 3.
Le rasoir électrique qui arrache des grandes méchons de ses beaux cheveux bruns. Son visage immobile. Après ça, commence le vrai travail : les ciseaux qui se déplacent au-dessus de sa tête en donnant une belle forme.
Je suis tout, je le regarde, je souris presque tout le temps. Je le signale: tes oreilles sont toujours là! :-)
Une opportunité de nous approcher par les biais de regards complices, une cérémonie...
jeudi 12 mars 2009
Quand la caméra fait les fois du tiers absent
Si bien le fait est assez assumé par moi, des fois il s’avère difficile pour la relation mère-enfant de trouver l’équilibre et la bonne façon de communiquer.
Quant j’ai eut raconté à mes amies, elles m’ont dit : ce que tu as appliqué, sans le savoir, c’est la technique de la tertiairisation. Voire : déposer dans quelqu’un (ou quelque chose dans mon cas : la caméra), le rôle d’un tiers dans la famille.
Ce que je vous raconterai, pourra peut-être vous aider dans de « cas difficiles ».
Vous vous souvenez de la fable de monsieur de la Fontaine? Le jour avant, mon fils a fait une crise en rentrant à la maison. Je sais : l’angoisse, la pression, la frustration, la rage ressentis face à une situation de stress à l’école. Mais moi, je suis toujours un être-humain, et ce n’est pas bien agréable non-plus de devoir supporter des cris. Je ne suis pas du genre à réagir en criant - ce qu’éventuellement- un enfant en rage peut nous conduire à faire. La violence c’est contagieuse! Alors parmi mes qualités, il y a la patience et la vision en perspective des choses qui se passent. Quoi faire? Je respire, je ne dis un mot, et j’allume ma caméra vidéo, presque instinctivement, dans un geste de dernier recours. C’est impossible de faire raisonner à un enfant en plaine rage. Ça je vous l’assure.
J’ai enregistré toute la scène, et quand le démon se fut assez calmé pour laisser le sol, j’arrête l’enregistrement et je le passe en m’assurant qu’il l’écoute. Quand il s’est vu comme ça il a pu se regarder d’un autre angle, dis-je. Sa voix revient au ton normal de tous les jours, il trouve ça rigolo, même il s’étonne, il se questionne, je le vois dans ses yeux : "c’est moi celui-là, le protagoniste de la scène?"
Maintenant le dialogue s’installe. Je veux savoir pour quoi il se sent comme ça. Il me raconte l’affaire de la fable et la sortie mise au conditionnel. Sa voix toute base, grave, il range ses choses disséminées par le sol un instant plus tôt. Je l’écoute. Il s’exprime très bien. Il ressent de la colère face à l’injustice. Il comprend, il accepte que ça puisse se passer dans la vie, même si c’est blessant. Et on continue notre dialogue. La paix..., on se retrouve l’un et l’autre. Je suis fière de lui.
samedi 21 février 2009
Felipe
Il m’a présenté Felipe, son chat.
Quelques visiteurs l’ont trouvé laid, d’autres bizarre, d’autres exotique.
Pas de différence avec les humains. Il semblait tout comprendre.
Il s’est même assis avec nous comme s’il voulait participer. Un chat de société…
Très mignon ce Felipe :)
vendredi 6 février 2009
Le coeur à fleur de peau
Découvrez Andrea Bocelli!
Je suis revenue
À cet endroit
Un monde que j’habitais
Douce, tendre, fragile.
Je prends le bus tôt le matin.
J’écoute Andrea Bocelli sur mon disc-man,
Je regarde par la fenêtre, la lumière d’un timide soleil –« Sogno »
Je m’en doute oui, qu’il ait été un monde réel, je me l’ai crée.
C’était juste, je pense, le cœur à fleur de peau,
Le métro –« Il mare calmo della sera »
Les rêves
Le centre-ville –« Canto della Terra »
Mes copains de chez BCF –« A te »
Giuseppe, Agnès, on mange ensemble?
Je crois à la bonté humaine
J’habite dans un monde qui n’existe pas
Ses courriels dans mon Outlook
Je lui réponds soigneusement
Je suis triste
Je pleure parce que j’ai aimé.
J’adore le centre-ville
La neige tout autour
Bah, c’est du passé.
dimanche 18 janvier 2009
De hier à aujourd'hui
Et si Raquel préparerait un souper romantique pour son copain d'enfance ce soir?
Comment imaginez vous la suite?
lundi 1 décembre 2008
Noël chaud
lundi 17 novembre 2008
Petit racconto sportif
Dimanche matin mon fils a participé dans une compétition d’athlétisme qui s’est déroulée au Collège Sainte-Anne dans l’arrondissement de Lasalle. C'est un grand collège de trois étages avec gym et piscine inclus.
Lui et d'autres copins représentaient leur école Notre-Dame-de-la-Garde.
Proches de l’arrivée il m’a avoué avoir des papillons au ventre. Ça serait la première fois qu’il participerait dans un défi d’athlétisme.
Il y avait 5 défis à passer :25 mètres sprint, 25 m haies, lancer du poids, saut en hauteur et triple-saut en élan.
Il a été finaliste dans le sprint, haies, saut en hauteur et triple-saut élan: se positionnant 5ème, 6ème, 5ème et 5ème respectivement, 7ème dans les résultats générales et a remporté cette belle médaille.
Le sport, dans ses différentes catégories, s’avère un bon outil de développement de l’estime de soi.
Un bon cadeau qu’on peut offrir à nos enfants et qu’ils garderont probablement pour le reste de leurs vies, comme une habitude que contribuera à leur santé et bien être.
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J'ai reçu une note de la maîtresse. Il fallait faire une carte pour le Saint-Valentin. Pour nos enfants. Ça c'est la mienne pour mo...
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La capacité de régéneration présente dans la nature humaine c'est émouvante, même dans sa plus petite expression: les cellules. J'ai...
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Depuis que j’ai commencé à faire du vélo que j’entends parler des chutes. J’ai été toujours vigilante de ne pas trop en faire. Au fait, j’en...