lundi 17 novembre 2008

Petit racconto sportif















Dimanche matin mon fils a participé dans une compétition d’athlétisme qui s’est déroulée au Collège Sainte-Anne dans l’arrondissement de Lasalle. C'est un grand collège de trois étages avec gym et piscine inclus.

Lui et d'autres copins représentaient leur école Notre-Dame-de-la-Garde.

Proches de l’arrivée il m’a avoué avoir des papillons au ventre. Ça serait la première fois qu’il participerait dans un défi d’athlétisme.
Il y avait 5 défis à passer :25 mètres sprint, 25 m haies, lancer du poids, saut en hauteur et triple-saut en élan.

Il a été finaliste dans le sprint, haies, saut en hauteur et triple-saut élan: se positionnant 5ème, 6ème, 5ème et 5ème respectivement, 7ème dans les résultats générales et a remporté cette belle médaille. Au-delà des résultats c’est bien de voir les garçons et les filles qui s’amusent comme ça, en donnant spontanément plus d'importance au partage du moment qu'à la compétitivité que ce genre de défis peut entraîner. Bravo aussi aux parents qui choisissent d’encourager leurs enfants à faire des activités sportives tout en le prenant comme ludiques.

Le sport, dans ses différentes catégories, s’avère un bon outil de développement de l’estime de soi.
Un bon cadeau qu’on peut offrir à nos enfants et qu’ils garderont probablement pour le reste de leurs vies, comme une habitude que contribuera à leur santé et bien être.

samedi 15 novembre 2008

Le spinning du samedi

Comme je vous ai raconté dans mon premier billet, ce mois-ci j'ai recommencé les classes de spinning. Mais, mes horaires ne sont pas les mêmes qu'avant vu que j'ai changé de job. Dans mon antérieur travail, je me déplaçait à l'heure du lunch jusqu'au gym qui était à côté. Maintenant le gym est plus loin, alors c'est le soir que j'y vais, pourtant je ne rencontre plus mes profs bien aimés (snif, snif).

J'espère aussi être également encouragée par mes nouveaux entraîneurs. Je reconnais avoir de la difficulté à me détacher...mais rien est pour toujours et il y a des bons partout.

Je garde quand même l'espoir, je reverrai mes anciens un samedi par mois quand on travaillera les 5 zones cardiaques. Ce sont de sessions de 2 heures avec une récupération de 10 minutes depuis la première heure.

D'habitude j'utilise de souliers de course, mais aujourd'hui, je me suis présentée dans la salle avec mes souliers que j'aime beaucoup et que j'avais envie de porter depuis l'été.

Je n'ai pas pu les clipper, parce que les cales ne sont pas de "Shimano". C'est drôle je fais juste de répéter ce que mon nouveau prof me dit à la fin de la session.

Il faut que je change la cale ou que je m'achète des nouveaux souliers adaptés aux pédales de vélo du spinning.

Il a expliqué ça tout en anglais par la suite d'écouter ma petite phrase: "est-ce que je peux te poser une question?". Je ne sais pas pour quoi, les gens commencent à me parler en anglais quand ils écoutent mon "petit" accent d'ailleurs. Je le parlais en français, il continuait en anglais.... Il est sympa...., il était bien content: la salle était pleine.

Je retrouve une fille aux vestiaires qui me dit: ah, c'est toi qui avait un problème avec la cale des tes souliers. Elle m'explique très bien, que ce que j'en ai besoin ce sont des souliers Shimano STP, comme celles pour les vélo montagne. Alors, je vais sûrement trouver des souliers de ce type à bon prix à cette époque de l'année.

vendredi 14 novembre 2008

OBAMA global


Selon un sondage mené en France, 80 % des électeurs seraient prêts à voter pour un noir (Le journal du dimanche du 9 novembre 2008). Ce sont les effets, il semblerait, de l’Obamania qui parcourent la planète. Difficile quand même de trouver l’Obama français dans un pays ou la population n’est que majoritairement de race blanche.
Fadela Amara, secrétaire d’État de la Ville, une de peu figures parmi les minorités visibles au gouvernement, s’est montrée surprise, quoique optimiste dans le sens que l’effet Obama pourrait conduire à la reformulassions du débat des minorités en France.
Un Manifeste pour l’égalité réelle préconisant la discrimination positive a été également lancé par Yazid Sabeg. Signé et soutenu par des politiciens de gauche et de droit, le Manifeste a pour but de pousser l’État à l’adoption de politiques de promotion de la diversité (Véronique Beaudet dans le Journal 24 heures)
J’espère que la fièvre Obama servira à plus d’autre qu’à faire momentanément resurgir des débats formelles.

jeudi 13 novembre 2008

Raisonnable décision

Le Capitole à Washington D.C., siège du Congrès


Jeffrey Miron, professeur et directeur du département d’Économie à l’Université de Harvard, a déclaré ce midi à la CNN, que si le Congrès des États-Unis aurait approuvé les 700 billions de dollars proposés par Bush l’économie mondiale aurait été proche de l’effondrement.


Si le projet de sauvetage de Bush aurait vu la lumière, le monde entier serait aujourd’hui en ténèbres. D’après l’économiste on a déjà connu dans les cas de Fannie Mae en 1938 et Freddie Mac en 1970 des exemples de ce qui peut arriver quand le Trésor promet des sauvetages aux institutions de prêts hypothécaires, qui ont pris, en l’espèce, des risques excessives.

Face à une instabilité financière il semble avoir deux solutions, soit le gouvernement autorise les sauvetages soit permet la faillite des institutions financières.
Dans le premier des cas, ce sont les contribuables qui vont soutenir la crise en vidant ses poches. Le deuxième des choix, c’est la faillite, la façon pure et simple de dire que ce sont les actionistes qui partent pour laisser la place aux créanciers. La justice est faite, la faillite étant conçue en Droit des Affaires pour faire payer à ceux qui ont pris trop des risques.

J’suis contente de voir la démocratie en plein fonctionnement, que ce soit possible quand les gouvernantes n’oublient pas, à l’heure de légiférer, les intérêts de ceux qu’ils représentent. Les intentions y déposées peuvent bien différer, mais au moins on est tous d’accord : personne ne veut vivre dans le chaos, sauf les méchants.

lundi 10 novembre 2008

OBAMA, l'espoir d'un peuple sur tes épaules...

Mardi passé on a été témoin de un inusuel agglutinement des gens dans les pubs montréalais, qui se sont réunis autour des écrans de télévision pour attendre le résultat des élections présidentielles américaines, en déployant des émotions dignes des amateurs du hockey face à un match des Canadiens.
Le sport et la politique, deux parfaits outils de canalisation, à mon avis, des insatisfactions soient elles individuelles ou collectives.

D’après moi, c’est naïf d’imaginer qu’un changement pourrait survenir après cet événement, même à long terme, soit pour l’Amérique du Nord ou pour le monde. Alors quelles croyances sont dans la base d’un peuple qui perçoit qu’un tel changement pourrait découler des élections aux États-Unis?
Et en tout cas, de quels changements parle-t-on? Je fais appel à l’objectivité pour rédiger ce billet, en essayant de mettre à l’ouvre certains des méthodes appris dans mon cours de science politique ça fait un bout de temps.
Si la croyance dont en est question, repose-t-elle dans le fait qu’un changement du parti au pouvoir pourrait emmener à un changement économique, politique ou culturel, on conclurait qu’une bonne portion de la population au monde vit au pays des merveilles.

Je lis à Patrick Lagacé dans cyberpresse.ca « Ralph Nader fait un Falardeau », en faissant allussions aux commentaires faits par Nader (le candidat progressiste) qui a proclamé publiquement que Obama devrait « se battre pour ne pas être à la solde des grands intérêts corporatifs des États-Unis, pour vraiment être différent des autres présidents ». Le falardeau vient pour le fait d’avoir fait mention à Uncle Tom, une étiquette qui ne convient pas à un noir.
Mais comme bien le dit Lagacé, on convient que dans le fond, Nader n’est pas loin de la vérité.

José Saramago, écrivain portugais et analyste politique, auteur du livre L’aveuglement (sur lequel est basé le film qui a été affiché dernièrement dans nos écrans) en regardant la réalité d’aujourd’hui nous dit qu’une démocratie politique qui ne repose pas sur une démocratie économique et culturelle ne sert pas à grand-chose.
Parler de démocratie deviendra de plus en plus absurde si nous nous obstinons à l’identifier à des institutions qui ont pour noms partis, parlements, gouvernements.

Ignorer que le pouvoir réside sur les grandes corporations (le pouvoir financière) et que les gouvernements vont et vient, mais ne modifient en rien le destin des peuples, c’est rester toujours dans la paralyse sans remarquer qu’il faut se poser des questions sur le propre fonctionnement de la démocratie dans les pays occidentaux.
On change de gouvernement oui, mais il reste à savoir si Obama et son équipe ont prévu aussi la façon de satisfaire aux demandes de la complexe société civile américaine.
« Purifier les eaux de la rivière qui traverse la ville ne servira à rien si le foyer de la contamination se trouve à la source ».

Jusqu’à aujourd’hui on a vu des gouvernantes qui se succèdent mais ces changements ne sont pas accompagnés de transformations sociales, économiques et culturelles que le résultat du suffrage laissait supposer.
« A notre époque de mondialisation libérale, le marché est l’instrument par excellence de l’unique pouvoir digne de ce nom, le pouvoir économique et financier. Celui-ci n’est pas démocratique puisqu’il n’a pas été élu par le peuple, n’est pas géré par le peuple, et surtout parce qu’il n’a pas pour finalité le bonheur du peuple »( José Saramago. Le monde diplomatique. Archives août 2004 Que reste-t-il de la démocratie ?).

Je finis en faisant mention à l’article de Marco Fortier dans le Journal de Montréal et qu’il intitule comme « Obama le sauver » Ce n’est pas un président que les américaines ont élu, mais un messie….
Un point de vue que on peut pas laisser de partager après d’avoir témoigné les réactions d’un peuple qui croit encore aux comptes de fées.

dimanche 9 novembre 2008

Azuldelmar bricoleusse


Me voilà, un vendredi soir, avec ma nouvelle dinette que vient d’être livrée, dans sa boîte toute plane, et moi je me demande si c’est la même que j’ai acheté au magazine, comment elle a pu être placée dans un si petit espace. Je me rappelle du monsieur qui me dit : « C’est très facile madame, il faut juste mettre les pattes à la table et les chaises, vous voyez….!. Je commence à déballer, et je retrouve tous ces morceaux de bois aves des vis de tous les grandeurs. La panique s’empare de moi. C’est demain que je reçois des amis!!!, et je n’ai pas assez de chaises pour tout le monde… De plus il faut que je commence aujourd’hui même à préparer les plats que j’ai dans la tête. Il faut passer à l’action…
Le soir même je réussis à monter ma table. Comme elle est belle...
Je décide après de commencer avec la préparation de la bouffe. C’est mieux d’avoir quelque chose à offrir pour manger que de la place pour s’asseoir, me dis-je.
Je fais ma tarte au thon, et le gâteau principal. Je reçois l’appel de mon amie Gisela, elle dit qu’elle apportera des choses. Ouff!!!, je suis à moitié sauvée.
Samedi matin je m’aventure à assembler mes chaises. Je commence à être débrouillardise. Il ne faut pas forcer les choses (comme dans la vie), juste trouver le bon angle et ça y est le vis se place parfaitement, maintenant il faut juste ajuster un petit peu.
Si il y a quelque chose qui ne va pas…on a le choix : soit on laisse comme ça en fin de compte ce n’est pas si pire la chaise a la forme d’une chaise, mais on risque que à un certain moment le tout craque sans remède. Soit on défait et on met les choses à la bon place (comme dans la vie), bon, je défais et met au bon endroit, avec souplesse, c’est incroyable, mais c’est comme ça que fonctionne.

Savez-vous, en Uruguay ça n’existe pas l’assemblage, les meubles viennent déjà montés. Alors pour moi c’est toute une nouvelle expérience. Je trouve que les québécois aiment ça, faire du bricolage et des réparations dans leurs maisons. J’ai vu cet été mes voisins faire des grosses rénovations dignes des professionnelles de la construction. Oui, c’est un bon exemple qui illustre votre sens de l’autonomie.




Bon, comme elle est belle ma dinette!!!!, toute finie, malgré la douleur dans les bouts des doigts causée par la petite clé anglaise qui vient avec et que j’ai tournée mille fois.




Pendant la fête quelqu’un me fait savoir d’un excellent bricoleur, qui aurait pu m’aider. Prochaine fois Jean-Christophe ….


Quant à toi Eduardo, merci d’être toujours là, t’as fini pour bien ajuster le tout à la perfection (on risquait d’être tous assis sur des chaises berçantes). Pssst, il existe aussi le tournevis électrique….



Viva Cuba, Québec y Uruguay!!!

jeudi 6 novembre 2008

Ce matin


Ce matin, en me rendent à mon travail, je découvre une belle image qui a décoré pour un certain moment le Vieux Montréal.
Dans la photo que j’ai prise, on voit la façade de la cathédrale Notre-Dame qui donne à la rue Saint-Sulpice, et le soleil comme un minuscule point lumineux essayant de se montrer à travers le brouillard qui nous surpris à tous.
Selon des informations tirées de méteomedia.com, le brouillard est un nuage. Un nuage de bas niveaux dont la base repose sur le sol et qui s’appelle stratus. Il est composé de millions de fines gouttelettes d’eau en suspension.
Le brouillard et la brume sont des phénomènes pareils, sauf que tandis que dans le brouillard, la visibilité est réduite à moins d’un kilomètre, la brume comprend des visibilités entre un et dix kilomètres. Cette différence dans la visibilité dépende de la concentration de gouttelettes d’eau : plus cette dernière est grande, plus la visibilité est réduite.
Aujourd’hui on a éprouvé un type de brouillard qu’on appelle brouillard côtier, comme celui observé dans les régions maritimes comme la Nouvelle-Écosse.
Justement j’avais décidé de déplacer mon entraînement de running du soir au matin. Il faut profiter des moments de lumière qui commencent maintenant très tôt (à partir de 6 h 20 approximativement). Mais on ne voyait rien à cette heure-ci. Il faut accepter les caprices de Mère Nature. Il y a toujours une raison….Après tout c’est bien beau de sentir l’humidité que ça donne. Ça sent mon pays ça…
Et comme on est côté météo, la pluie est annoncée pour samedi, alors….il faudra faire la fête à la maison pour empêcher la "dépression saisonnière"…