Cette phrase je l’ai retenue. Je ne sais pas pour quoi. Peut-être serait-il que pour moi, il s’imposait une réponse un peu plus rationnelle.
Mon professeur de français, Monsieur Bicho, dont je garde de bels souvenirs, l’avait dit une fois, à propos de bas taux de natalité au Québec, de telle façon que ça a retentit dans mes pensées jusqu'à maintenant :
« C’est comme si la vie se retirerait d’un endroit ».
Alors, pour quoi pourrait- il se produire?
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Le blog à Geneviève. Elle parle des conséquences du choix du non-mariage. Voilà un claire exemple des effets dysfonctionnels du Code Civil du Québec, où on trouve un traitement différencié du mariage et les unions de fait. Pour quoi? Parce que il reflète, le voulez-vous ou pas, une réalité. La réalité est que le mariage supposera toujours un engagement moins fragile que celui des unions libres. Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les enquêtes.
Pour quoi? Est-ce que dans le fond on sait que quand on se marie on le fait pour nous démontrer à nous et à tout le monde qu’on a envie de fonder une famille avec les responsabilités supposées?
Des enquêtes démontrent que les jeunes considèrent que l’engagement dans la vie de couple est indispensable au bonheur, avant l’emploi, le mariage ou avoir un enfant.
Ce qui est nouveau, c’est que le couple doit contribuer au bonheur et à l’épanouissement de l’individu plutôt que l’inverse. Objectif bien distinct de la fondation d’une famille....
Le rôle de l’enfant dans ce contexte ne vient qu’à constituer celui de contribuer au bonheur du couple, ou « pour améliorer la vie de couple ».
À suivre.