jeudi 14 mai 2009

De l'eau, tout simplement...

Je suis allée chercher dans le web pour savoir ce qui pourrait causer les fourmillements dans mes bras et jambes, quand je fais le vélo ou la course à pied. De plus, quand j’arrive à la maison et après faire tout ce qu’il faut du quotidien, je m’assois et je ressens mes pulsations accélérées ainsi qu’une fatigue telle que je m’endors au sofa.
Je suis aussi partisane -comme lui- du proverbe : Il faut écouter son corps.
Il semblerait que l’eau est vitale pour les muscles ainsi que pour le reste des fonctions de notre organisme. Je sais qu'avec cela je ne viens pas de faire la grande découverte, mais chose certe: on a la tendance à l'oublier. J'ai entendu dire que les déchirures de tendon ainsi que d'autres blessures sont déjà subies par certains amateurs de la course à pied, et qu'elles deviennent une affaire à surveiller.
Pour les éviter rien de mieux que de boire au moins 2 litres d’eau par jour. La quantité varie selon l’effort. C’est vrai que pendant ou après une compétition, le besoin d’eau est encore plus élevé.
Voilà, j’ai trouvé une formule qui pourrait être outil pour savoir le taux de déshydratation qu’on éprouverait pendant la pratique d'une activité physique.

% de déshydratation= Poids avant l’effort-Poids après l’effort X 100
Poids avant l’effort

Et il suffit d’une perte hydrique du 2% pour souffrir des conséquences.
Depuis hier je bois beaucoup d’eau, entre 2 litres et 2 litres et demi. Je ne désire pas arrêter de faire la course à pied parce que je ressens que je m’améliore avec le temps. J’ai commencé à 3 km et je parviens à faire 12 présentement.
Notre corps est notre temple, prenons en soin de lui!

mercredi 13 mai 2009

Piscine demain?

J’ai mon sac à dos sans défaire depuis mercredi passé. Météomedia avait annoncé à 7h qu’il pleuvrait ce jour-là, ce qui n’a pas finalement arrivé. C’est pour ça que retourné avec mon sac pour le déposer à la maison et sortir avec Bella sans rendez-vous. J’ai eu ma journée de vélo finalement. Quand il pleut je ne sors pas à vélo, et je vais au gym.
Pour demain il semblerait que la pluie nous rendra visite. Alors je jette un coup d’œil à mon sac pour vérifier si tous mes affaires sont-là. Dire que je ferai du triathlon(?), sonne un peu ambitieux. Il vaut mieux dire que je vais tenter de pratiquer vélo+course à pied+ natation :-)
Grâce à un persistant désir de vaincre la peur de l’eau, j’ai appris à nager à l’âge de 15 ans. J’aurais pu choisir une autre activité. Le tennis par exemple, dont je ne me défendais pas si mal. Mais non, je voulais nager, je voulais confronter à ce qui me terrifiait. Je crois que dans mon antérieure vie, je mourus noyée, parce que j’ai eu peur de l’eau depuis toujours. C’est pour ça qu’apprendre à nager a été tout un défi pour moi. Plonger la tête sous l’eau n’a pas été facile. Je ressentais une terrible angoisse et un sentiment d’étouffement. J’ai appris à coordonner la respiration, à me familiariser avec cet étrange son semblable au vide qui émerge des profondeurs de la piscine. Mais savez vous quoi? Je n’ai jamais dit à personne que j’avais peur de l’eau, même pas à mon entraîneur, ni à mes parents, ni à mes amis. Je considérais qu’il s’agissait d’un défi qui m’appartenait. Je sais, il n’y a rien de mauvais à dire qu’on a peur, mais à l’âge de 15 ans je voulais me démontrer à moi-même que je passerais à travers. Jusqu’au aujourd’hui je crois qu’il y des choses qu’on doit régler par nous-mêmes. J’ai étais toujours comme ça, plutôt individuelle, dérivé peut-être du fait d’être une fille unique. Je ne sais pas. C’est longue à expliquer, et je ne vais pas vous embêter à parler tout le temps de moi.
La natation ce n’est pas mon point fort, mais je suis capable de nager avec style, ce que j’ai beaucoup amélioré avec le temps, en me répétant que j’étais capable de tisser un lien d’amitié avec l’eau. Il ne fallait pas que je me batte contre lui, mais que j’aille avec lui, en me glissant dans son essence. Tout un travail, non?
J’ai d’autres défis que j’ai relevés. Mais ça c’est une autre histoire.

samedi 9 mai 2009

Gosto muito de vôce leâozinho

N'oubliez jamais de faire savoir à vos enfants combien vous aimez de les voir chaque matin.

Ça fait du bien un chiot dans nos chemins, c'est ce qu'il dit Caetano Veloso.

C'est douce la langue portugaise, vous ne le croyez pas?

vendredi 8 mai 2009

César, l'homme de mes rêves

Ce matin je me suis reveillée avec "César, l'homme qui parle aux chiens", dans la tête. Il est apparu dans ces instants entre le sommeil et l'éveil et sitôt mes pensées négatives voulaient sortir pour gâcher ma journée, j'écoute César dans ma tête: "Shhtt, non".
Connaissez-vous "César, l'homme qui parle aux chiens"?
Je n'ai pas de chien et je n'en suis très amateur.
Je regarde parfois ses émissions. Si bien il est un homme de petit taille, sa présence dégage une sereine autorité.
Je trouve formidable la connaissance qu'il à sur le comportement animal, spécialement, celui des chiens.
Ces animaux n'agissent pas de façon trop différente à celle des humains. Ils ressentent les énergies de leur entourage, voire: de leurs maîtres et leurs familles. Et ils agissent en conséquence. Plus ou moins énervés, plus ou moins stressés, en manque de confiance, de limites, colériques, selon les personnalités de leurs maîtres.
Ces animaux sont capables de ressentir les énergies déployées par les états d'anime des gens, parce que ils sont plongés dans un monde ou les émotions sont très fortes.
Je trouve formidable quand César compose le tout. Puisque le comportement de l'animal puisse changer, il faut que ses maîtres changent aussi. C'est de la thérapie de famille :-)
Alors, c'est lequel le rapport entre César, l'homme qui parle aux chiens et moi que n'ai pas des chiens?
Je ne sais pas, mais depuis ce matin, chaque fois qu'une pensée négative semble apparaître, je fais appel à César et il répète: "Shhttt, non.", avec détermination.

Ça me fait penser à l'image d'un iceberg répresentant nôtre conscience et nôtre inconsciente, en étant ce dernier l’énorme partie qui reste cachée sous l’eau. Et je réalise aussi sur les énormes ressources qu’on en a en nous-mêmes. Il faudrait les utiliser plus fréquemment. En restant attentifs aux ces subtiles messages nous pourrions nous en sortir des situations qui sont indésirables ou nous font du mal.

Drôle de monde le mien :-)

jeudi 7 mai 2009

Un pays au sud de la carte


C'est mon pays, tout petit au sud de l'Amérique.

Voici des scènes pour découvrir l'Uruguay. Sans montagnes, sans pétrole, sans trop de richesses, sauf les gens et leur simplicité.

mercredi 6 mai 2009

Nostalgie

Si, j’ai envie de retourner chez moi.
Je ressens une nostalgie, un sentiment impossible d’expliquer, une tristesse qui me déchire l’âme. Je ne suis plus qui je suis. Ai-je caché ce sentiment? L’ai-je déguisé? Les deux peut-être? Tellement qu’il blesse, difficile de le regarder dans la face.
Avez-vous déjà fait appel à cette stratégie de survie qui essaye d’expliquer les choses rationnellement en oubliant les sentiments ou en projetant ces derniers sur une autre cible?
Je ne suis plus qui je suis. Il faudrait qu’un jour je vous raconte tout.
Ce vide qui assomme chaque matin, qui s’installe dans ma poitrine, après dans ton mon corps et mes pensées qui cherchent… une raison qui pourra pour aujourd’hui me faire sortir de cette froideur, cette insupportable solitude, que je ne peux pas partager.
Se suit la vie de tous les jours. Et je reviens à mon lit, le matin reviens à moi et je regarde par la fenêtre et je me demande qui je suis.
C’est dur de vivre loin des miens, de mon ciel, mes étoiles, mes voisins, les voix que je n’écoute plus. Le son des mots des mes frères uruguayens, que j’ai appris à aimer depuis ma naissance, qui se collaient, je me rappel, dans l’air pour l’appartenir. Cet univers des couleurs, des mots, des sourires, des regards, des embrassades qui sont toujours à la portée.
Saviez-vous que les uruguayens avons l’habitude de nous embrasser beaucoup? On s’embrasse tout le temps. On arrive quelque-part, on s’embrasse, on part on s’embrasse, on croise un ami on s’embrasse, et on embrasse la personne qui l’accompagne, même si on ne la connaît pas. Ce qu’incommode, je sais, à ceux qui n’ont pas l’habitude. Mais pour nous, c’est un « must ».
Leurs absences me font du mal. Il faut que je convive avec ça.

jeudi 30 avril 2009

Contre vents et marées

Oh printemps! , saison des amoureux, non? En Uruguay c'est le temps pour se rejoindre. Il y a quelque chose dans l’air qui fait que les bêtes (les humains inclus) veulent se mettre de deux par deux.
Ici, à Montréal, je vois en passant des tourtereaux qui se collent, mais je suis si distant de ça….parce que moi, je souffre à vélo. Ce n’est pas romantique du tout!
Pour mes entraînements, le printemps ne s’annonce pas tellement calme. Il n’y a pas eu une seule journée de paix. Toujours le vent sifflant sans cesse, ce qui n’incommode les tourtereaux, mais à moi.... si.
Vendredi passé Bella et moi nous sommes presque envolées en traversant le pont qui amène à l’Estacade. Imaginez- vous, Bella est si légère et moi avec 48 kg… on a vraiment risqué de passer par dessous les barrières du pont et tomber à l’eau.
Aujourd’hui ne fut pas l’exception. Au Parc René-Lévesque j’ai envisagé de maintenir ma cadence malgré ce vent, et je me dis : JE NE LÂCHE PAS, pas question, non. Mais j’ai du serrer les dents et je vous dis : j’avais les larmes aux yeux. Ça fait maaaal! De tout façon je me répétais : come on Azul, ça ce n’est qu'un rien comparé à un accouchement. Voilà, il n’y a pire que ça, alors ces petits gouts d’eau salée qui s’accumulent dans mes yeux, oui c’est la douleur aux cuisses mais je ne lâche pas. Ouch!! que c’est dur le vélo….