J’ai lu que pour surmonter la petite dépression post-compétition, rien de mieux que de se fixer un nouveau défi!
J’ai réalisé aussi que le triathlon individuel, le duathlon, la course à pied impliquent un style de compétition très individuel et solitaire. Donc, c’est important pour moi de me joindre à un groupe pour continuer. La pratique d’un sport en équipe nous donne la sensation de jouer ensemble.
Dans les jours suivants à mon duathlon, j’ai eu le sentiment que je n’avais personne pour partager ce que je eus ressenti pendant la compétition, les émotions éprouvées. Comme une sensation d'isolation. Et cela a influencé mon état d’esprit. Voilà que je me fixe deux défis : m’inscrire pour mon prochain événement et me joindre à un groupe.
Les journées d’été sont tellement longues. J’ai l’impression d’avoir le temps de tout faire : du vélo, parler aux voisins, faire une petite marche en shorts et sandales le soir dans les rues de quartier, manger la crème glacée (molle, grand format et assez gras). Ce petit péché n’a pas eu de conséquences sur ma performance de matin.
Je suis revenu à mes anciens souliers, parce que je les aime plus que les nouveaux. Je pense que vais intercaler entre un et autre pair pour m’habituer.
Faire l’entraînement le matin a deux avantages : moins de chaleur, et plus de temps pour rester avec mon fils le soir. Quant aux entraînements à vélo c’est toujours le soir, vu que je dois disposer de temps supplémentaire. Tandis que pour la course je n’alloue qu’entre 30 et 40 minutes, pour le vélo il faut au moins 90 minutes.
Ils annoncent 30°C pour aujourd’hui, et il faisait déjà chaud à matin, et très humide. C’est comme ça que j’aime!
P.S. Je viens de me faire un test qui a donné pour résultat: indépendant-loup solitaire. Peut-être que cela expliquerait beaucoup de choses. Il faut que j'aille à la rencontre du monde de temps en temps :-)
