vendredi 14 août 2009

Je veux jouer en équipe!

Une chance que j’ai trouvée l’explication a ce sentiment de vide éprouvé après ma compétition.
J’ai lu que pour surmonter la petite dépression post-compétition, rien de mieux que de se fixer un nouveau défi!
J’ai réalisé aussi que le triathlon individuel, le duathlon, la course à pied impliquent un style de compétition très individuel et solitaire. Donc, c’est important pour moi de me joindre à un groupe pour continuer. La pratique d’un sport en équipe nous donne la sensation de jouer ensemble.
Dans les jours suivants à mon duathlon, j’ai eu le sentiment que je n’avais personne pour partager ce que je eus ressenti pendant la compétition, les émotions éprouvées. Comme une sensation d'isolation. Et cela a influencé mon état d’esprit. Voilà que je me fixe deux défis : m’inscrire pour mon prochain événement et me joindre à un groupe.

Les journées d’été sont tellement longues. J’ai l’impression d’avoir le temps de tout faire : du vélo, parler aux voisins, faire une petite marche en shorts et sandales le soir dans les rues de quartier, manger la crème glacée (molle, grand format et assez gras). Ce petit péché n’a pas eu de conséquences sur ma performance de matin.

Je suis revenu à mes anciens souliers, parce que je les aime plus que les nouveaux. Je pense que vais intercaler entre un et autre pair pour m’habituer. Faire l’entraînement le matin a deux avantages : moins de chaleur, et plus de temps pour rester avec mon fils le soir. Quant aux entraînements à vélo c’est toujours le soir, vu que je dois disposer de temps supplémentaire. Tandis que pour la course je n’alloue qu’entre 30 et 40 minutes, pour le vélo il faut au moins 90 minutes.
Ils annoncent 30°C pour aujourd’hui, et il faisait déjà chaud à matin, et très humide. C’est comme ça que j’aime! P.S. Je viens de me faire un test qui a donné pour résultat: indépendant-loup solitaire. Peut-être que cela expliquerait beaucoup de choses. Il faut que j'aille à la rencontre du monde de temps en temps :-)

lundi 10 août 2009

Le duathlon c'est dur...


Étant prévu le départ pour 9h45 je suis arrivée sur le champ vers 8h45. Une journée ensoleillée malgré les prévisions météorologiques. Il y a déjà une bonne ambiance de fête. Je me dirige au kiosque des inscriptions pour prendre de renseignements. Il faut que j’aille déposer Bella dans l’espace réservé pour la transition. Je jette un coup d’œil à la façon dont les autres ont placé leurs affaires, et je fais un peu du même. Qu’est-ce qu’il a entre ses mains? Ah!, c’est vraie, la puce, il faut que j’y aille la prendre. Avant cela c’est le marquage. J’ai mon numéro : le 233. Je me promène ici et là. Par les haut-parleurs ils annoncent que la réunion des participants du duathlon se tiendra à côté du quai dans 10 minutes. Va-s-y, cours, il y a encore du temps pour une nouvelle visite à la toilette! J’ai bu tellement d’eau depuis ce matin.
Je suis au milieu de ce group. « Dans 15, 14,13… » .et pafff!!!!
Oh! il faut partir, je me laisse dépasser par la troupe. Je reste à la queue du groupe et seuls mes pas retentissent pour un bon bout de temps. Au fait il y a une fille qui était larguée aussi mais qui me dépasse et m’encourage!!!
Oups, comment c’est ça? Le parcourt ne finit-il ici au restaurant Crescendo? Non, il faut continuer encore un bon bout. Je ne désespère pas. Et continue mon chemin. Go Carla Go (les bénévoles), lâche pas!
Demi-tour. Le moment d’avaler un bonbon peut-être? Oui! Sauf que ma bouche est sèche et le bonbon reste bloqué dans ma traque. Le kiosque des ravitaillements! De l’eau!
Je faillis de me noyer. Jamais eus essayé de boire d’un verre en courant. J’ai une boule dans l’estomaque.
Ligne d’arrivée. Lâche pas, bon pas! Go! Je pense que je vais vomir. Non (César apparaît)
Temps où le temps s’arrêta. Ici je me suis changé les souliers comme j’ai pu, j’ai couru chaussée mon vélo d’un côté. Avance, avance, pas encore! Il faut dépasser la ligne rouge pour monter dans ton vélo. Pas de problème avec mes clips. Très bien. Et je fonce. Je change la vitesse. Bella roule à son 3ième plateau. Ma Bella! Elle est fidèle. Puis, je ne regarde personne ici. Route très cahoteuse mais je roule. Premier virage qui approche : je freine, virage très serré à 180°, j’écrase les pédales, je roule. Premier tour qui est fait. Deuxième. Je vais pour mon troisième tour. Troisième. Je roule. Où suis-je? Il me reste un ou deux à faire? J’suis perdue. Je perds en peu de temps ici. Regarde la montre. C’est mon dernier. Fonce. Ralentisse. Débarque. Oui! Excellent! Oui, Change-toi! Go dans le corridor! Cours! J’ai l’impression de ne pas courir. Je ne ressens plus mes jambes. Je ne souris plus. Je ne vois plus le monde. Sauf quand je croise ma copine qui me fut dépassée au tout début. Elle dit : On y est presque!
Je l’ai retrouvée à la fin, dans la remise de médailles. Elle était une femme très sympathique. C’était aussi son premier duathlon. J’ai fini 5/5 dans ma catégorie. Mais très contente avec mes temps. Maintenant je sais l’air de quoi a une compétition. J’ai appris à m’y connaître et pris conscience de toutes les choses à améliorer. Il y en a tellement….
Les résultats de la compétition sont affichés ici.
Considérant les virages serrés, la route cahoteuse et les transitions, je suis contente avec mon temps à vélo (45’58sec). Quant à ma course à pied il faut que j’améliore beaaauuucouup ma technique. Parce que moi, je veux un podium la prochaine fois. Et maintenant je ne m'arrête pas jusqu'à l'avoir!
Le duathlon c'est dur....
Mais c'est bon....
Mais c'est dur....
Mais...

samedi 8 août 2009

Bombes d'énergie


Voilà une variété de produits énergetiques pour demain: bonbons et gels que j'ai trouvés au dernière minute dans des magasines du quartier pour ne pas manquer de glucides et des electrolytes. Oui, je sais, il ne me faut que les glucides pour remplir mes muscles avec de l'énergie. Si j'ai bien compris les explications de "Monsieur avare de commentaires", les electrolytes c'est mieux de les boire. Mais j'aime bien les manger en bonbons :-)... petite capricieuse. Le tube de gel, mmmhhh, je le glisserai entre ma jambe et le cuissard le moment venu de faire la course à vélo. Soit dit en passant j'ai testé le parcours hier, c'est un peu caotheux. Et pour virer, c'est étroite. Ay, ay, ayoye...!!!
Je passe à une autre chose : j'ai eu la possibilité de découvrir un nouveau produit que j'ai trouvé dans la boutique Le Naturiste.
Il s'agit de Prana Chia , ou salvia hispanica, consommée au Mexique des millénaires par les Aztèques et Mayas.
Pour faire de vos smoothies une vraie bombe de minéraux, vitamines, antioxidants, Oméga 3 et fibres.


Il y a des matins...

Il y a des matins où j’aimerais la paix, au complet.
Rien faire. Rien entendre. Il faut si beau sur mon balcon. Malgré cela, il faut parfois s’adapter. Les intégrantes de la famille avec ses petits cris qui résonnent déjà. Non, pas maintenant, je n'ai pas envie de répondre à ta question. Mon esprit est ailleurs. Mais lui insiste. La télé qui s'allume.
Des bruits dont je n'ai pas envie et qui me font froncer les sourcils.
Cela me fait souvenir de mon passé, quand j’ai dû vraiment endurer pour que la vie ne me passe par dessus. Quand j’ai eu mon enfant et tout, absolument, fut changé. Et j’ai acquis une flexibilité et une capacité d’adaptation au changement impossible de décrire.
C’est dans ces instants que je me dis : imagine-toi le jour quand à l’endroit de ces bruits que tu aimes peu ce matin tu n’auras qu’un sordide silence. Je change d’idée et à la place de me mettre de mauvaise humeur je m’adapte encore une fois.
C’est maintenant que je m’arrête d’écrire parce qu’un un petit coup sur mon épaule m’indique que c’est l’heure de fermer l’ordi pour laisser la place à ceux qui veulent y voir un film. Un samedi matin!!?? Au secooouursss….!!!!

vendredi 7 août 2009

The BMI calculator

Voici un méthode pour connaître si vous avez un poids santé: The BMI calculator
C'est vraie que ce méthode est universel, puis ne distingue pas entre homme et femme.
Vous pouvez faire votre propre calcul basé sur votre stature et votre poids.
J'ai eu 19.22, donc: normal (quoique un peu à la limite, il faut pas que je maigrisse).

Notre corps: une machine qui étonne

Je viens de lire un bel article publié dans le site Runners World.
En partant du fait que le corps s’adapte physiologiquement aux demandes qu’on le pose, l’entrainement en vélocité dans la course à pied améliore sensiblement 3 aspects :

a) le VO2max
b) la légèreté et la force
c) la vitesse


Le VO2max ou indicateur de « maximal oxigen uptake », c’est l’indicateur de la quantité d’oxygène consommé en millilitres per kilogramme du poids du corps par minute. Grosso modo : le plus élevé le VO2max est, le plus d’oxygène vous acquérez pour vos muscles et pourtant le plus vite vous devenez en courant de longues distances.

Un des exercices recommandé pour l’entraînement en vélocité, c’est l’entraînement en intervalles. Une fois la technique acquise, vous pouvez vous amuser avec cela. Les « pickups » pendant l’entraînement peuvent être la prochaine lumière, le haut d’une côte, l’autre bord d’un pont, une pancarte qui s’annonce de loin, etc. Cela est plus amusant et vous évite d’utiliser la montre.
Des fois je compte mes pas. 1, 2, 3,….15 de course en vitesse, 1, 2, 3,…..45 secondes de jogging.
Avant de commencer avec ces intervalles en vitesse, 3 ou 4 mois d’entraînement de base sont suggérés. Vos os, ligaments, tendons et jointures doivent être préparés pour faire face au stress.

Ce type d’entraînement a donné pour résultat que j’aie réduit ma FCmax de 178 pulsations à 170 pour la course à pied, et de 177 à 168 pour le vélo. Une preuve suffisante que le corps est très adaptable et qu’il va répondre selon les besoins de l’environnement.
C’est comme faire un travail de sculpture sur notre corps et leurs fonctions, non?

mercredi 5 août 2009

La force intérieure

« Soyez comme l’eau de la rivière, dont le calme apparent cache une grande force. »

Herbé Desbois « Être zen. Un jour à la fois », Ed. Modus Vivendi, page 117.

Chaque matin, je contourne à vélo, le bord du fleuve pour aller au travail. Ce sont des instants intenses où je me laisse envahir pour la complétude du paysage et pour le calme de l'eau.
J’ai un ami qui se montre toujours un peu avare de commentaires. Il concentre toute son attention sur l’action. Il se réjouit plutôt de démontrer sa fierté plus tard, une fois le devoir accompli. Il partage cette fierté avec ses proches, sans se venter, juste pour le goût du partage.
N-est-il pas vrai qu’on respect plutôt celui qui travaille en silence et fournit le résultat demandé? Et nous désintéressons de celui qui parle trop, peu importe ses accomplissements?
Plutôt que l’approbation de mon entourage, juste pour aujourd’hui je trouve ma gratification dans la satisfaction du travail bien fait.