samedi 6 décembre 2008

Premier défi du week-end-continuation


J'ai survécu et j'ai trouvé mon spinning de 2 heures super-super, malgré que les bosses annoncés et le pic on les a fait QUATRE FOIS!!!! Au fait il y a eu 4 tours.

Les bosses on les a fait à 60% debout avec des descentes à 50%.

Le pic ou grande montée on l'a fait à 75%, 80% et 90% et ça durait entre 5 et 8 minutes. La descente à 50 %.

J'ai été en forme pendant toute la séance, pas de crampes ni essoufflements...ma respiration a restée constante.
Il existe le Gatorade azuldelmar.....

Mais oui, les spaghettis que j'ai mangés ce midi ont bien rempli de glucides mon organisme aussi.

Je demeure dans l'ignorance... il y a beaucoup de phénomènes que je tenterai de comprendre en recherchant ailleurs. Jean-Luc il programme la séance de façon que les rythmes soient naturelles, au moins ça fonctionne pour moi. J'ai travaillé à un 100% tout en me sentant bien.

Les sprints debout, ouchh que ça fait mal aux cuisses.

Moi je n'aime pas beaucoup sprinter. Chaque fois que je dû le faire, je me rappelais de mon amie Silvia. Elle m'appelle des fois pour mon surnom qui équivaudrait en français à "char antique", parce que il me prend du temps pour démarrer.

Ceux qui me connaissent savent que j'suis un peu réservée au début mais après entrée en confiance j'suis très amicale.

Alors pour le spinning ce n'est pas l'exception, et j'ai découvert que mon meilleur rendement c'est en arrivant à la fin, je ne sais pas mais c'est comme si une énergie qui serait réservée quelque part sortirait pour donner le coup final. Peut être que c'est l'adrénaline.

En lignes générales, je n'ai pas eu de la difficulté dans cette séance, et j'suis prête pour la prochaine.

Premier défi du week-end

50 km en tout
Relais et échappées

Les 4 bosses

Le Pic
Voilà ce qui m'attend aujourd'hui.

Ça sera ma première expérience de 2 heures spinning.

Si je la passe je vous raconte mes sensations...

À bientôt...

mercredi 3 décembre 2008

Des histoires peu connues (pour moi au moins)

Photo de Claudia Daut/Reuters/Corbis

Le baseball étant un sport très populaire à Cuba, même les enfants le pratiquent dans la rue (confirmé par Gisela Martinez, mon amie cubaine)

Dans ce billet je vous raconterai l'histoire de Gus Dominguez, l’agent sportif qui a été jugé coupable aux États-Unis d’avoir introduit illégalement des joueurs de baseball cubains à son propre profit.
L’affaire dont parle Patrick Lagacé, m’a fortement intéressé, pour ses traits flous.
Gus Dominguez, aurait laissé Cuba à l’âge de 8 ans avec sa famille qui s’est installée à Los Angeles en 1967. Il est devenu un agent représentant des joueurs de baseball, très respecté et surtout bien considéré comme étant une personne honnête et sur qui on pouvait compter.

Parallèlement, le fait que le contrebande d’athlètes cubains, ait devenue un business pour certains, aurait contribué à penser que Gus Dominguez aurait cherché avec ses actes, de profits économiques personnelles. De l’autre côté, pour ces athlètes, le fait d’aller aux États-Unis implique un défi et un désir peut-être de rassasier la soif de liberté et gloire personnelle, dans un pays où cette même gloire appartient à l’État.

Michael Lewis, l’auteur du livre Commie Ball : A journey to the end of a revolution, nous raconte dans cet article de Vanity Fair que ce qui l’aurait emmené en Cour, serait quelque chose de ponctuelle relié à l’aide qu’il aurait porté à 5 joueurs que dans l’espèce seraient dans la vingtaine et ne participeraient pas dans la sélection nationale cubaine (étant ces derniers dans l’œil des marchands sportifs américains). Selon des entendus, comme Joe Kehoskie, c’était certain que s’il y avait des joueurs cubains de talent à importer ne seraient pas ces guys là.

Le profit économique n’a pas été prouvé comme le mobile fondamental dans les accusations portées sur sa personne. Au contraire il semblerait que l’affaire l’aurait coûté 250.000$ de sa poche, et que le montant n’aurait pu jamais été considéré comme un investissement, compte tenue que ces gars, n’auraient pu, pour ses qualités, atteindre les ligues majeures aux États-Unis.

Pour quoi aider ces 5 garçons à sortir de Cuba alors?
Lequel l’intérêt de l’État américain dans ce procès, quand il est fort reconnu que l’importation de joueurs cubains est une pratique répandue?
C’est ça qui m’intrigue. Je devrais lire le livre au complet, parce que dans l’article si bien la fin est annoncée : le jury l’a trouvé coupable, le mobile du délit (s’il serait configuré) n’a pas été signalé.


L’utilisation des évidences circonstancielles comme outil de la justice pour dévoiler la vérité ne s’avère toujours le meilleur moyen pour en faire. Et ce qui est injuste c’est que de fois, des innocentes se trouvent derrière les barrots, à cause de l’utilisation de ce méthode d’appréciation des faits.

lundi 1 décembre 2008

Noël chaud


En faisant me valises, je trouve dans mon garde robe, cette belle camisole que je m'avais achetée et que je n'avais pas encore portée. Aurait-dû-t-elle attendre jusqu'à l'été prochain?. Pas tout à fait. Parce que....

Je passe ce Noël dans le Sud!!! Alors, je me suis dit: le coup n'est pas manqué , j'y vais la porter. Avec 35 degrés dans l'ambiance, ça sera parfaite...., qu'en pensez-vous?

vendredi 28 novembre 2008

Albondigas con arroz (Boulettes de viande au riz)


En Uruguay la viande n'est peut jamais manquer (si bien dernièrement on met l'accent sur les malfaits de sa consommation excèsive).
Ces boulettes de viande constituent un plat très populaire chez nous, j'espère que vous allez l'aimer.

Ingredients :

¼ d’ognon haché
1 gousse d’ail haché
1 tomate hachée
1 canne tomate en conserve
½ kg de viande beauf maigre
1 tasse riz
6 ou 7 petites carottes coupées en carrés
1 boîte d’épinards frais
½ cuillère à thé romarin
½ cuillère à thé gingembre moulu
2 cuillères à the sel

Dans une casserole faire sauter l’ognon, l’ail et la tomate. Ajouter la tomate en conserve, et les carottes coupées en dès. Faire des boules avec la viande, et les déposer sur la sauce. Ajouter les épinards coupés, les épices et laisser cuire pendant une demie heure.
Dans une autre casserole verser un peu d'huile et ajouter une tasse de riz, faire sauter un peu, ajouter 2 1/2 tasses d'eau, et attendre qu'il soit cuit.
Dégoustez chaud!!

L'Uruguay en peu de mots

J’avais presque oublié pour quoi étais-je partie de l’Uruguay, quand j’ai écris ici un commentaire sur les petites lumières qui brillent ce qui m’a conduit donc à : Le livre des embrassades de Eduardo Galeano, écrivain uruguayen.

La cathédrale Notre-Dame la nuit

Au début du 20ème siècle, l’Uruguay était un pays du 21ème siècle. À la
fin du 20ème siècle, l’Uruguay est un pays du 19ème siècle. Dans le royaume de
l’ennui, les bonnes habitudes bannissent tout ce qui par la routine nous est
imposé. Les hommes rêvent à la retraite et les femmes rêvent se marier. Les
jeunes, coupables du délit d’être jeunes, soufrent la solitude ou l’exil… (Eduardo Galeano, Le livre des embrassades). -Eduardo j’espère bien avoir traduit tes mots-.

Il y a aussi Pablo Coelho, dans son livre La cinquième montagne, qui dit que tous devons partir un jour…

L'origine de la coutume des cadeaux secrets


L’origine de la coutume des cadeaux secrets.
L’histoire semblerait avoir ses racines en Asie Mineur vers l’an 300 DC. Selon la légende l’abbé Nicolas faisait en secret des cadeaux aux trois filles d’un homme pauvre, qui, incapable de les doter, allait les abandonner à une vie de péché. Nicolas jette de l’argent dans les bas qu’elles avaient mis à sécher sur la cheminée.

En certaines régions d’Europe, la coutume s’est répandue et le 6 décembre, jour de Saint-Nicolas les gens font de cadeaux secrets.

En 1535, avec le Protestantisme, la fête de Saint Nicolas est abolie avec sa distribution de cadeaux. Désormais, ce sera l'enfant Jésus qui distribuera les cadeaux le jour de Noël.

Aux Pays Bas, si les hollandais se convertissent en majorité au protestantisme, ils refusent d'abandonner leur bon St Nicolas, alias Sinterklaas. Encore aujourd'hui, ils l'attendent le soir 5 décembre, ou il arrive d'Espagne en bateau, et dépose des cadeaux pour les enfants.

Du Saint-Nicolas au Père Noel :
En 1625, les dirigeants de la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales achètent l’ile de Manhattan et y commencent ses activités commerciales. Les peuples, en migrant, emportent avec eux leur folklore, et c'est ainsi que les colons hollandais apportent Sinterklaas en Amérique.
Prise par les anglais en 1664, la ville changea son nom en New-York, en l'honneur du duc d'York, mais n'en conserva pas moins ses traditions.



Le New York Gazette parle de Sinterklaas sous la forme dialectale Sante Klaas, qu'il abrège en St. A Claus, d’où plus tard Santa Claus.


Alors, si vous recevez des cadeaux chaque 25 décembre c’est grâce donc à la presse américaine qui en laïcisant le Saint Nicolas européen, créé le bonhomme connu par tous.

Wikipedia