lundi 9 mars 2009

Le cerveau plastique et l'espoir de nous auto-dessiner

Suite à mon dernier billet, les commentaires dont j’ai reçu en conséquence de la part de mes lecteurs et que j’apprécie énormément, m’ont fait réfléchir et je me suis rappelée d'avoir lu un livre qui exposait une conception innovatrice du fonctionnement du cerveau.
D’après le dogme de la neuroscience le cerveau contient dès la naissance de l’individu déjà tous ses neurones et ceux-ci ne se voient modifiés par l’expérience vitale. Selon cette perspective, les changements qui se produisent tout au long de la vie ce sont de variations mineures dans les connexions synaptiques.
Daniel Goleman, dont peut-être vous avez déjà entendu parler, avec un équipe de chercheurs qui incluait le Dalai-Lama, en faisant une étude(*) sur des moines bouddhistes, surtout celui mené sur le moine Öser, aborde le sujet en se posant la question si les émotions destructrices, telles que la peur, la ire, l’anxiété, le désir, émotions qui suivraient des connexions préétablies de notre cerveau appris dès notre naissance, pouvaient être modifiées, voire substituées.
La science a assumé un nouveau corollaire : celui de la plasticité du cerveau, selon lequel l’expérience modifie en continue le cerveau, soit parmi la création de nouvelles connexions neuronales ou même parmi la création de nouvelles neurones.
Cette théorie apporte beaucoup d’espoir. L’équipe de chercheurs se posait la question de si la méditation pourrait aboutir à un tel état de changement dans le cerveau.
En étant notre cerveau ductile, le moyen pour le modifier serait l’entraînement mental.
Si on considère la volatilité des pensées, ça reste surprenant qu’elles peuvent modifier des connexions neuronales et même produire des nouveaux neurones. C’est à nous de nous modeler.
Je reste émerveillée pour ce constat.

(*) Cet étude incluait l'utilisation du RMNf(Résonance magnétique nucléaire fonctionnelle) et du EEG (électroencéphalogramme) qui permettaient de visualiser les changements dans les différentes zones du cerveau ainsi que l'interaction entre ses structures.

mardi 3 mars 2009

It's like going to a dry well for water

It is like going to a dry well for water.
Je l’écris en anglais tel quel je l’ai lu, dans un livre intitulé Making peace with your past de H. Norman Wright. C’est un livre de poche que j’ai acheté à l’aéroport de Miami, où on a dû rester pendant 7 heures en attendant le vol vers Montréal. Alors s’il fallait remplir ces heures, quoi de mieux qu’une bonne lecture!
Des fois je l’ouvre à l’hasard. Parce que ce n’est pas vraiment un super livre. Voilà que hier soir avant d'aller au lit j'y lisait: « C’est comme aller chercher de l’eau dans un puits sec ».
Le fait déjà connu que le monde des relations est beaucoup marqué par le modèle familiale de chaque individu, devienne plus réel, acquiert plus de consistance, quand on en prend conscience.
Se reconnaître dans certaines situations en se disant : "cela, je l’ai déjà vécu", constitue en soi un grand progrès.
En se savant responsable de ce malheur, le pas suivant serait le changement. Nos échecs, ceux qui nous rendent tristes vient à faire en sorte de nous aviser du besoin de ce changement.
Comment y arriver sans une grande dose de discipline, de contrôle sur nos émotions?
La technique de la reprogrammation ainsi que celle de la désensibilisation viennent, entre autres, à habiliter le changement. Quelqu’un qui a été rejeté ou s’est senti rejeté pendant sa tendre enfance reproduira le même sentiment dans différentes situations de sa vie adulte. Si vous épousez une personne rejetée vous vous marriez avec quelqu’un affamé.
Et pour quoi reproduire spécifiquement ce que nous craignons, précisément ce que nous aimerions effacer de nos vies?
Parce que nous cherchons de résoudre le conflit.
Identifier ce sentiment, ce malaise particulière à chaque un pourrait contribuer à dépasser le principal obstacle qui nous empêche d’être heureux.

vendredi 27 février 2009

La vitta è bella!!

Comment exprimer le bonheur que j’ai ressenti aujourd’hui dans ma classe de spinning?
J’ai donné mon 100%.
À la fin, j’étais tellement surexcitée que j’ai montée au 3ème, où il y a la piste d'athlètisme, pour faire du jogging. Oui, j’avais encore de l’énergie, je voulais ressentir ça encore une fois. Courir et m’envoler…
Je découvre maillot vert. Il fait aussi la combinaison vélo+jogging. Je constate que j’ai l’attirance pour certains types physiques. J’essaie de pratiquer la technique du Chi-Running. Je n’en connais pas beaucoup. Mais je sais il faut maintenir de bons pas. Plutôt longues. Les bras qui bougent dès l’avant à l’arrière. La tête en haut aussi. Contrôle de respiration. La posture la maintenir droite. Je finisse avec des abdos et des push-ups.
Je suis claquée mais je suis heureuse.

Hahahaha. Je dois porter mes casseroles jusqu’à la maison. Et la boîte est un peu lourde. C’est un ensemble de 10 pièces en acier inoxydable. Je l’ai acheté en spécial chez Stokes. Le prix original étant 189$; j’ai payé 99,00$ avec un escompte de 10 $ sur le 99,00$. L’achat inclut une garantie de 25 ans.
En marchant vers la maison, la pluie qui mouille mon visage. C'est soulageant....
Si je suis heureuse avec si peu? Peut-être. Ce sont des façons de voir :) Bon w-e à tous!

J'ai étrenné déjà mes casseroles :)

J'ai preparé des pâtes avec ce que trouvé dans le frigo.

Pour la sauce: fromagge cottage, broccoli, onion en poudre, tomates cerises.

Ça va m'aider à récupérer un peu de mes énergies.


Découvrez Luis Eduardo Aute!

lundi 23 février 2009

Lequel est votre secret?

On a tous nos secrets. Des choses qu’on garde et dont on a honte que les autres sachent parce qu’elles pourraient nuire à notre réputation ou à notre image.
C’est le sujet abordé par le psychologue Camillo Zacchia dans un article du journal Métro du 20 janvier 2009.
Je me rappelle du film Philadelphia dans lequel Tom Hanks cachait son orientation sexuelle de peur que sa réputation comme avocat soit mise en cause. Mais quand la maladie eut progressée impossible de cacher les symptômes évidentes.
Et si le problème ne serait-il si grave sinon votre propre interprétation des faits, mais à cause de vos comportements «bizarres », les gens commençaient à soupçonner que quelque chose ne va pas chez vous?
Des fois, garder vos secrets ne fait que empirer les choses.
Parce que vous ne faites que créer un terreau fertile pour l’imagination des autres.
Faire face a la vérité, pourrait peut-être avoir des conséquences moins négatives pour vous et votre entourage. En prime vous pourriez gagner le respect et la compréhension de ceux qui vous entourent, selon ce psychologue.
Pas facile non?
A-t-il un rapport avec les exigences que nous nous posons envers notre propre personne?
Il faudrait peut-être accepter notre condition humaine, notre imperfection, en sachant qu'on a le droit de se tromper (quoiqu'il faudrait essayer qu'il ne le soit à répetition soutenue).

dimanche 22 février 2009

Dessert du dimanche

Gâteau au citron
Quoi de mieux qu'un bon gâteau au citron décoré avec des mûres pour attendre le printemps!
Accompagné d'un thé chai épicé, dont je n'avais jamais gouté...
Sous la neige qui tombe doucement, dans mon foyer chaud, la vie donne toujours des raisons pour s'émmerveiller.