mardi 9 juin 2009

Bye-bye Circuit

Oh!, ce n’est pas possible!, la Société du Parc Jean-Drapeau a banni la circulation en vitesse à vélo dans le circuit Gilles Villeneuve. Imaginez-vous le mécontentement que cette décision a provoqué chez les cyclistes amateurs de cet endroit, site idéal pour rouler en peloton vu l’espace au long et au large qu’on y dispose et les courbes qu’y existent.
Une des raisons soutenues pour l’adoption de la décision a été les nombreux accidents parvenus (27) en 2008. (*)
Il nous serait alloué aux cyclistes performants la piste qui contourne le bassin olympique (5 km), étant cette dernière beaucoup moins longue et plus étroite que l’autre.
Je me demande, pour quoi ne pas allouer l’usage de la piste moins longue à ceux qui ne roulent pas à grande vitesse et laisser le long parcours pour les cyclistes performants qu’y vont pour s’entraîner et rouler en vitesse. Plus logique, non?
Pour l’information au complet cliquez ici. J’ai signé déjà la pétition qui se trouve dans le site de vélocgv et qui sera présentée à la Ville de Montréal dans l’espoir que celle-ci révise sa décision.
Je pense que c’est pour une bonne cause et que la décision ne s’ajuste pas au meilleur critère de la bonne administration qui devrait aussi contempler les droits de tous les involucrés.
Selon mes humbles connaissances, le fonctionnement d’une pleine démocratie requiert la consultation aux groupes intéressés et touchés par les décisions de l’Administration, dans ce cas : les groupes cyclo-sportives, qui n’ont pas du tout été consultés.

(*) D'après moi, pour les cyclistes performants la probabilité de chuter à vélo est toujours réelle. On s’attend à cela et on prend toutes les mesures pour les éviter. Dimanche passé dans le Tour de l’Ile je fus témoin de plusieurs accidents et malgré cela la ville continue à organiser l’événement année après année. Si la sécurité est alléguée comme une des raisons pour prendre des mesures comme celle du Parc-Jean Drapeau, il faudrait que la Ville révise aussi l’organisation de certains défis ou cyclo-sportives. Pour moi ce fut la première et la dernière fois que j’y participe. C’est fou! Parce que la majorité des gens n’ont la moindre idée de comment rouler en groupe. Dans un temps moi non-plus je n’avais la moindre idée. Mais il faut savoir à quoi s’attendre si on veut participer dans de tels événements. Imaginez-vous presque 4000 personnes toutes roulant ensemble au milieu d’un chaos inexplicable. J’ai abandonné le tour aussitôt je fus capable de m’en sortir. Vraiment, pas la moindre idée!

dimanche 7 juin 2009

Scènes d'été à Verdun

Une des choses que j’adore de mon nouveau quartier ce sont les événements d’été.
Jeudi passé avec la lune couronnant le lieu, les familles verdunoises ont assisté à la première d’une série d’actuations qui se dérouleront tous les jeudis à 19h dans la Parc de l’Honorable-George-O’Reilly, à côté du Natatorium.
Cette fois, ce fut le tour des The Lost Fingers, un trio des musiciens style jazz, d’interpréter des chansons pour le public du quartier. À ces scènes s’ajoutent d’autres de type interactives. Les dimanches après-midi, les enfants pourront faire la course à obstacles, la magie, la fabrication de marionnettes, des cerfs volants.
Une belle occasion pour respirer la verdure que ce parc nous offre. Rencontrer les voisins, voir nos enfants courir, partager… Jeudi prochain je compte apporter ma couverture pour m'asseoir sur le gazon et peut-être faire un pique-nique. Bonne idée, non?


jeudi 4 juin 2009

Les marchés de Montréal

Marché du Mont Royal
Une des choses dont je me réjouis à faire c’est d’aller me promener dans les marchés de Montréal. Les gens qui passent, les bruits des pas, les parfums des fleurs, des fruits dégagent un charme où j’aime bien m’installer.
Aujourd’hui je suis allée à l’Université de Montréal, pour m’inscrire aux cours pour l’automne. Oui, je suis bien contente. Je fus admise au Majeure en Traduction. Ça me rend vraiment joyeuse parce que les tests d’admission (Test de français Laval-Montréal et test d’anglais), je les avais échoués la première fois. Je venais presque d’arriver à Montréal à cette époque là, et mon français n’était pas encore assez bon. Il est loin de l’être maintenant aussi, mais je hâte d’apprendre et de m’améliorer. L’apprentissage des langues c’est une chose qui me passionne, et je peux passer des heures et des heures à analyser la grammaire, le vocabulaire d’un texte sans parvenir à réaliser sur le temps écoulé. Je trouve tellement enrichissante le lien qu’on tisse avec la réalité et les idées exprimées en mots au moment de traduire cette même réalité en mots d’un autre langage. C’est comme faire de la musique!
Mais à vrai dire, ce billet je voulais le consacrer à vous montrer un aperçu des marchés de Montréal. J’ai repassé pour mon ancien quartier, et je n’ai pas pu résister l’idée d’acheter des petites choses. De la tarte au sucre faite avec de la cassonade, des chaussons non gras aux dattes, des aubergines, du sirop d’érable, des mûres..

J’adore Côte des Neiges, mon ancien quartier, là où les cultures de partout dans le monde confluent d’une façon dynamique et agréable. Ce coin de la ville que j’ai habité pendant 2 ans m’a fascinée et de temps en temps j’ai envie d’y retourner.
Puis, je pense que vous allez être contents vous aussi parce que ma syntaxe, vocabulaire, sémantique, etc., vont bientôt s’améliorer :-)

samedi 30 mai 2009

La coupe du monde du cyclisme féminin

Le soleil est finalement sorti cet après-midi pour accueillir les meilleures cyclistes du monde participantes dans la 12ème édition de la Coupe du monde du cyclisme féminin.
Je vous avais déjà signalé dans un antérieur billet que la course se déroulerait sur un parcours autour du Mont Royal.
Je m’y suis déplacée cette fois et j’ai pris quelques photos. Les athlètes ont parcouru 110 km en faisant 11 tours de 10 km.
La montée


La descente faite à 60 km approx. (j'ai eu la chair de poule en regardant cela)

La gagnante a été la petite Emma Pooley, de nationalité britannique et âgée de 26 ans.

Mon fils a eu autant de plaisir que moi à regarder l'événement.

Mouillées sous la pluie






Bella et moi sommes sorties ce matin à la recherche de nos amies cyclistes.
Je me lève, je regarde à l’est et à l’ouest. Il me semble apercevoir une clarté qui s’annonce derrière ces gros nuages dans le ciel. Peut-être que je ne décevrai mon professeur d’anglais à qui j’avais donné l’espoir d’un samedi sans pluie. Après des accoutumés pronostiques presque tous erronés de notre amie la météo : que-est qu’on fait Bella? On y croit ou on y renonce et on risque l’aventure? Je prends la piste cyclable vers l’ouest et je donne, cette fois, la raison à la science…
Si, et...j’aime bien rouler à vélo sous la pluie qui mouille si doucement….

samedi 23 mai 2009

Les Cyclopétards et moi

OK. OK. Je me dépêche à écrire tout ce que j’ai appris aujourd’hui avec les filles des Cyclopétards. J’ai peur d’oublier :
1) Éventail : on roule de deux par deux et ma partenaire qui est à ma gauche par ex. se tasse au dehors du peloton. Puis, je me tasse à gauche. Ma partenaire elle se laisse glisser vers l’arrière. Après c’est à mon tour de me laisser aller vers l’arrière. À la fin du peloton on reprend la droite. Youpi!!! J’ai compris. N’est pas oublier de dire : Relais! ou faire signe en haussant la main et en tournant le doigt.
2) Double éventail : on roule de deux par deux mais cette fois je me colle presque à la roue d’avant. Celle-ci elle va se tasser vers la droite ou vers la gauche tout en dépendant de la direction du vent. Bien sur qu’on se met en accord avant. Disons que ce soit vers la gauche, je m’avance et je me mets à son côté. Je laisse écouler à peu près 5 secondes, c’est mon tour de me tasser, mais avant il faut que j’écoute le signal : Clear! Je me position en tête de peloton jusqu’au ce que mon autre partenaire arrive par la droite, puis je me laisse glisser vers la arrière un peu, et après ça je dis : Clear! Pour qu’elle sache qu’elle suffisante de place pour se tasser vers la gauche. Quand j’arrive à la queue je vais me tasser vers la droite. Comment sais-je que je suis dans la queue? Parce la copine que j’avais au début à ma gauche et dont je suivais la roue, me dit : Dernière! Alors je ma tasse vers la droite et on reprend le même exercice. Je pense que ça fait beau de regarder ça. C’est comme une chaîne humaine qui tourne.
3) Quand on roule en peloton, il faut maintenir la même vitesse pour éviter l’effet élastique.
4) Pour se protéger du vent. On a roulé par équipes de 3 ou 4 personnes. Et la roue d’avant de mon vélo doit se maintenir à la même hauteur que la roue derrière de celui de mon partenaire d’à côté. Si je prends le relais pour que se soit moi qui protège aux autres du vent, je m’avance et je me tasse vers la gauche en m’assurant que j’ai l’espace ou que ma copine me dît Go ou Clear!
5) Les signaux : ralentir, du monde en avant, trou, s’arrêter, tourne à gauche, tourne à droite.
6) Être attentive. Il faut regarder la roue d’avant parce que c’est ma référence quant aux signaux, mais il faut regarder loin en avant aussi, pour voir ce qui se passe et éviter les accrochages.

Au début j’étais déboussolée. Mais appart mon problème de compréhension de la langue, ajouté dans ce cas, à la spécificité des termes du langage des cyclistes, je me suis assez bien débrouillée dans ma première sortie en groupe.
Les filles qui ont encadré la sortie ont été vraiment gentilles et ont bien expliqué la chose.
Merci à elles et merci à Zolasoleil qui m’a gentiment référé à cette équipe du cyclisme féminin.
Un constat intéressant : les hommes cyclistes adorent prendre des risques et dépasser les filles à vélo. Ça doit les rassurer peut-être :-)

vendredi 22 mai 2009

Les mannes II

Avertie par une lectrice que ma manne ne serait pas une vraie manne, au moins pas semblable à celle qu’on retrouve dans nos alentours, je suis allée au site de l’Insectarium de Montréal. Chose intéressante, je découvre que les mannes sont un indicateur de l’état de pollution des eaux, étant donné que ces insectes sont très sensibles à la contamination. Pour l'information au complet cliquez ici.

Il faut aussi prendre en considération que seulement au Québec il y a 154 espèces de mannes. De là peut-être la divergence entre la manne de ma photo et celle que nous rends visite à ces moments à Montréal et environs.
La photo de la manne de nos parages Zolasoleil, je te la dois. Peut-etre que celle-ci serait la plus semblable.

J'ai bien aimé ce parcours entomologique :-)

N.B. Est-ce que c'est la manne ou le manne? Je l'ai mis au féminin mais je ne suis pas certaine.