mardi 4 août 2009

Wooohooo!
C'est un gentil vélocien du groupe velocia qui va m’aider avec mon problème existentiel de décaler de mon vélo après la course.
Au fait, hier je me suis crée ma propre technique pour la transition qui aurait l’air de cela : quand je suis en train de finir ma course à vélo, je ralentisse, je détache mes souliers et j’arrête, je décale ma droite, j’enlève mon souliers droit, je l’en prends en main, après je me déchausse le gauche et je le laisse dans le pédale, et après je cours en chaussettes à côté de mon vélo le longue de la zone de transition. Quel cauchemar, ça a été un peu le désastre!

Finirai-je pour apprendre le métier?
Merci, merci, et mille mercis à ce triathlète qui se eut offert de façon désintéressé à m'aider! C'est l'avantage des réseaux quand on n'appartient pas à aucun club.
Pour l'année prochaine je m'insrirai peut-être dans le club de triathlon Les Antilopes. C'est beaucoup mieux d'être encadrée ainsi que de faire le triathlon en équipe, comme c'est la cas de plusieurs des participants.
Et je pense que pour demain conjointement avec la transition ça serait peut-être bien de demander des renseignements sur les techniques pour bien tomber par terre au cas où.

Réflexions de minuit

Il fait la pleine lune aujourd'hui à Montréal, et je ne cesse de me poser des questions.

Avez-vous déjà rencontré quelqu’un et avoir expérimenté par la suite une sensation de profonde vacuité?
Une rencontre marqué par les « je » où les « toi » n’ont pas été dits que pour souligner vos faiblesses et amplifier les écarts?
Un manque d’intérêt pour ce qui vous êtes, pour ce que vous vivez et que ne fait sinon créer un profond sentiment de non-existence de votre personne?
Des rencontres qui ne donnent rien, qui sont vouées à l’oublie pour les sensés, à la douleur pour les névrosés, et à l’échec de toute possible amitié.

dimanche 2 août 2009


Je ne savais pas que le confort dans les vêtements serait si agréable à éprouver.
Le problème que maintenant je ne veux plus porter mes anciens cuissards, après avoir essayé celui-ci, de la marque Estrogène. C’est mon premier achat internet et je suis bien contente.
Je pense que c'est cet ensemble que j'utiliserai le jour de ma compétition. Est-ce qu'il y a déjà des ensembles de duathlon? En tout cas, je n'en ai pas d'autre :-)

Je l'aime bien et j'aurai les pochettes derrières de mon chandail pour porter des gels énergisantes et de trucs comme ça. Il faut que je voie un magazine pour en acheter.


Aussi une autre découverte importante qui fait toute une différence pour les dames, l’heure de la course à pied.
Ça tient fort!







Quant à Bella, je l’ai achetée une nouvelle pièce pour le guidon qui l’a fait rétrécir un bon 2 cm. Comme je suis petite et pas longue, un ami m'a faite voir que le guidon original était un peu éloigné pour moi. Maintenant j'arrive bien aux cocottes et sens que j’ai le contrôle sur mon vélo. Bella, je te tiens!!!
Je n’ai pas vraiment beaucoup d’idée comment ça se passe une journée de compétition, mais je peux dire qu’on est les deux, Bella et moi, presque prêtes.

Une autre petite surprise à partager : de nouveaux souliers de course que j’ai déjà essayés. Ils sont confortables quoique un peu différents de ceux que j’en avais.

vendredi 31 juillet 2009

Le droit de vivre comme un enfant

Un article au sujet de la vie controversée de Michael Jackson est apparu, ça fait quelque temps dans BBC News. J’ai trouvé cela intéressante. Surtout pour les explications y versées pour les spécialistes Peter Sharp de la British Psychological Society et Peter Congdon à propos des enfants surdoués.
J’aimerais vous introduire dans la notion du terme « évitement de l’anxiété » (anxious-avoidance) dont je n’avais jamais entendu parler. Il s’agit du comportement de la personne que décide de rester dans sa zone de confort parce qu’elle sait qu’elle excelle là dedans, tout en évitant d’aller faire l’expérience d’autres défis.
C’est ici, dans la croyance que sa valeur comme être humain réside dans cette zone d’excellence, où se trouve le noyau du trouble de la personnalité de beaucoup de personnes, tel le cas de Michael Jackson.
L’enfant pense qu’il est aimé parce qu'il danse bien, il chante bien, etc, mais pas parce qu’il/elle a une valeur en soi.

Le psychologue ajoute dans son analyse que le développement précoce ou accéléré de certains attributs de l’enfant peut être bien dangereux. C’est le cas d’un homme qui amène sa fille adolescent à la piscine chaque jour à 4 heures du matin pour s’entraîner dans le bout que celle-ci devienne une championne olympique. Ou même le cas du philosophe JS Mill qui eut appris latin à 3 ans, grecque à 4 ans et écrit son premier livre d’histoire à 16 ans, en ayant à 19 ans une attaque cérébral.

La forte pression expérimentée pour ces enfants fait d’eaux des individus mal adaptés le reste de leurs existences.

Si vous parents, lissez ces lignes, réfléchissez au sujet des messages que vous passez à vos enfants. Eux, ils expérimentent le monde parmi ce que vous êtes, vos idées, vos croyances. Laissez les être!
Ça obéisse à quoi le besoin de contrôler et dominer les autres, même à nos propres enfants?!

N.B: En relisant mon billet j'ai constaté quelques horreurs/erreurs grammaticaux que j'ai par la suite corrigés dans la mesure du possible. J'espère que vous allez le lire mieux comme ça :-)

jeudi 30 juillet 2009

Question de choix




Station de métro à Washington. Un homme s’installe avec son violon pour interpréter des pièces de Bach, avec passion. Un homme âgé remarque le musicien, s’arrête quelques secondes et reprend son chemin. Une minute plus tard, un premier pourboire jeté par une dame pressée. Quelques autres sous, quelques autres regards, 6 petites personnes, qui attirées, voire : intriguées, s’arrêtent. Six enfants tirés par la main durement par leurs parents.

Cet homme s’appelait Joshua Bell, l’un des meilleurs violonistes au monde, qui eut accepté et se fut prêté pour faire une expérience proposée par le « Washington Post », pour participer à une expérience sociale de la perception et du goût.

Moi particulièrement, j’aurais fait ce que la majorité des gens. Peut-être m’aurais je arrêtée, oui, quelques instants. Ma programmation interne m'aurait indiqué que le métro n'est pas le "bon endroit" pour écouter de la "bonne musique", même si le coeur m'en disse une autre chose.

La vie à chaque jour nous envoie des informations. Ce que nous en faisons marque toute la différence dans nos expériences internes. Vivons-nous nos propres choix ou les choix imposés par les autres qui décident sur ce que nous devons faire et penser?

Vous vous-rappelez de vous-mêmes à l’âge de 6 ans, quand vous étiez ouverts à toute nouvelle expérience, l’attention mise sur les autres, sur le monde?

Tiré de ressources.pro

mercredi 29 juillet 2009

Oiseau de nuit ou oiseau du matin?

Est-ce que vous acceptez toujours de bon gré de changer vos routines?
Ce matin, je me débâtais entre aller ou ne pas aller.
-Où ça?
-Faire de la course à pied.
-Pour quoi changer à matin?
-Parce que j’aime bien changer et parce que le départ pour ma catégorie le 9 août est prévu vers 10 du matin.
-Parce que je veux savoir, en termes sportives (??!!) si je suis un oiseau de nuit ou un oiseau du matin. Disons, à quel moment de la journée je performe le mieux.

Il a fallu prévoir de se réveiller une bonne heure avant le départ, question d’avoir le temps de manger pour ne pas sortir à jeune.

C’est agréable de sentir comment le corps se réchauffe depuis les premières minutes de course. Sentir cette flamme qui envahisse dès la pointe des orteils jusqu’à la tête et qui s'installe en nous comme une chose tangible. Avez-vous déjà eu un bébé dans vos bras, ou un chiot? C’est la même sensation, avoir votre corps en main. C’est la vie qu'on embrasse!

Et puis, je me sens très bien. Oups! que les gens sont plus disposés à sourire et dire bonjour le matin que le soir. Surtout les femmes.
Voir la lumière du jour s’annoncer c’est féminin je conclus. Le soir donc, c’est masculin.

Je m’étiiireee. Ahhhh, c’est mouillé. Moi et l’herbe. Ça fait humide et mon corps remercie. Je me sens dans mon habitat. L’odeur de la terre, de l’air collant, du fleuve.
C’est vert et brun, pas le fleuve…ses yeux.

mardi 28 juillet 2009

Soprano sous les étoiles

Le 2 août prochain, à l’Île-des-Sœurs, se tiendra le concert en plein air « Soprano sous les étoiles». C’est l’Orchestre Métropolitain qui exécutera des ouvres de Schubert, Strauss et Mozart et qui accompagnera la soprano Marianne Lambert, dans cet endroit privilégié.

Récemment j’ai fait le tour de l’arrondissement organisé par la Ville de Verdun, et eu l’opportunité de passer par le parc West-Vancouver. L’endroit est magnifique.

Des instants de joie, de rencontre avec soi-même et les autres. Les différences que parfois séparent les humains peuvent bien se fondre pour laisser apparaître ce qui nous unifie à tous, et j’ai l’impression que la musique c’est un pont pour y arriver.

Vive l’été, la musique et la vie!

Voici celui avec qui je m’enfuis :
Concerto No. 5 en re mineur de Doménico Scarlatti




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