C'est dans le Parc de la Mauricie, sur un parcours valloné de 105 km, que se déroulera le cyclo-sportif dont je me suis inscrite depuis longtemps. Nous allons rester chez des amis à Shawinigan la nuit de vendredi, et on aura comme ça le temps de bien nous reposer.
Tout est prêt-- me dis-je. Mais il y a toujours les petites affaires ici et là à vérifier. Puis, il faut que je couse une de mes jambes, mette de l’huile à Bella, et je viens de mettre la petite pompe et une chambre à air dans mon sac. Aussi, -et selon indications d’expert- j’apporterai des gants, au- cas-où, on ne sait jamais, si bien la météo annonce beau pour samedi (18-19 degrés).
Ça sera ma première participation dans un défi Cyclo-sportif, et je dis la première, parce que le tour de l’île, ne compte pas pour moi, pour les raisons que j’ai déjà expliquées. Peut-être que je partirai dans le 2e peloton et essayerai de suivre la rue de mon ami pendant quelques instants, le temps de bien me placer.
À vraie dire, je ne reviens pas. Je m’attendais à être beaucoup plus en forme pour ce défi, mais les aléas de la vie m’ont détournée de mes entraînements. Depuis ma première chute j’ai touché peu le vélo, et depuis la deuxième (oui! j’ai encore chuté : cette fois ce fut une maudite portière),
pas du tout. Je le sais : ce n’est pas une course et il faut accepter ce qui nous arrive. Le cyclo-Mauricie je le nomme une aventure, qui ne commence pas dans la ligne de départ mais dans le partage, les préparatifs, les échanges… Demain je ne penserai qu’à notre départ vers la Mauricie….et les belles couleurs que l'automne nous annonce déjà.
Un blogue qui parle de course à pied, de vélo...des moments partagés. Vous trouverez des petites histoires du quotidien, des réflexions et de cuisine. Merci de votre visite!
jeudi 24 septembre 2009
jeudi 17 septembre 2009
Je rêve....
Est-ce que cela vous-est-il déjà arrivé de décider de mettre les mains sur la pâte plutôt que d’aller au dépanneur pour acheter du pain?
C’est parce que je n’aime pas le pain du dépanneur, et sinon il faut que je me déplace jusqu’au marché et je n’ai pas envie. J’ai envie de jouer à La petite maison dans la prairie ce soir….
Puis, pendant que j’étire la pâte je rêve que j’habite la campagne, dans une grande maison entourée de fleurs, plants et herbes qui la décorent. À chaque matin le parfum du persil, de la coriandre, du basilic envahissant chaque coin de chez moi.
Dehors et pas loin…le chant d’un ruisseau.
J’ai tout ce que j’ai besoin pour cuisiner : des végétaux qui poussent chaque année, du mais, tomates, laitue, bette. Des pomiers... (j'ai appris qu'on l'écrit avec une seule m)
C’est parce que je n’aime pas le pain du dépanneur, et sinon il faut que je me déplace jusqu’au marché et je n’ai pas envie. J’ai envie de jouer à La petite maison dans la prairie ce soir….
Dehors et pas loin…le chant d’un ruisseau.
J’ai tout ce que j’ai besoin pour cuisiner : des végétaux qui poussent chaque année, du mais, tomates, laitue, bette. Des pomiers... (j'ai appris qu'on l'écrit avec une seule m)
Je suis entourée des animaux, un poulailler où je me rends chaque soirée pour prendre les œufs pour mes gâteaux. Les canards ne peuvent pas m'en manquer! J’ai toujours adoré les canards. Des chevaux, quoi d’autre? Ah! Un chien, bien sûr.
Ah, que c’est beau de rêver…
Je travaille dès la maison en faisant mes traductions --j’ai l’internet oui—
Je fais la course à pied en courant dans les champs sans aucun parcours précis et quand cela me chante, sans horaire préfixé… du vélo aussi, en fin: tout ce que je veux.
Puis en attendant que mes rêves soient 100 % complets, j’amène mes petits pains au four, dont la recette c’est garantie être originale. Je l’ai inventée à fur et à mesure, en regardant dans mes armoires les ingrédients dont je pouvais m’en servir.
Êtes-vous déjà allés au parc pour vous étendre sur l’herbe en vous couvrant avec une couverture pour recevoir les déjà timides rayons de ce doux soleil qui s’éloigne un peu plus de nous à chaque jour? Ahhh, que j’adore cela. Oui, vous étiez prévenus, aujourd’hui je me sens une Laura Ingalls….
Ah, que c’est beau de rêver…
Je travaille dès la maison en faisant mes traductions --j’ai l’internet oui—
Je fais la course à pied en courant dans les champs sans aucun parcours précis et quand cela me chante, sans horaire préfixé… du vélo aussi, en fin: tout ce que je veux.
Puis en attendant que mes rêves soient 100 % complets, j’amène mes petits pains au four, dont la recette c’est garantie être originale. Je l’ai inventée à fur et à mesure, en regardant dans mes armoires les ingrédients dont je pouvais m’en servir.
dimanche 13 septembre 2009
Budin de pan original
J’ai préparé un "budin de pan" pour surprendre mon ami avec un plat typique uruguayen. Et puis, quand je l’ai annoncé le nom de ma création culinaire: "pudding de pain", il m’a dit par la suite : « ah, c’est le pudding chômeur, un dessert typique québécois ». À ce moment j’ai pensé donc, que les plats et les recettes sont égaux par tout dans le monde, n’ayant d’autre différence que les noms. Tout étant déjà inventé-- rien de nouveau?
Ce matin, j’suis allé regarder dans l’internet. Non, non, le pudding chômeur n’a rien à voir avec mon pudding de pain uruguayen.
Quand j’étais petite, ma mère faisait ce dessert, et on se régalait pendant quelques jours de cette délice sucrée.
Voilà je vous transmets un secret de famille, une recette simple dont son résultat est rempli d’un goût exquis qui remémore des moments de partage…

Ingrédients
Pain, ½ kg (j'ai utilisé du pain intégrale type POM)
Lait, ½ litre.
Sucre, 300 g.
Oeufs, 6.
Raisins secs, 100 g.
Crème de lait, 100 g.
Essence de vanille, 2 cuillères.
Préparation
-Dans un moule métalique chauffer 150 g de sucre pour obtener du caramel. Réserver.
-Enlever la croute du pain et le couper en cubes.
- Réchauffer le lait avec les 150 g du sucre restantes et l’essence de vanille.
- Ajouter les cubes de pain au lait.
- Laisser réposer.
- Avec une fourchette défaire le pain ou le procésser.
- Mélanger les oeufs et la crème de lait, et l’ajouter au mélange de pain et lait.
- Incorporer les raisins secs et bien mélanger.
- Verser la pâte dans le moule caramélisé.
- Faire cuire au four à 375 degrès, à bain marie, pendant une heure.
- Laisser refroidir et démouler.
Quand on l’a mangé il était encoré tiède, donc très bon. Froid c’est aussi bon, et il s’accompagne bien-- pour ceux qui ont la dent sucrée-- avec un peu de dulce de leche ou crème chantilly.
Ce matin, j’suis allé regarder dans l’internet. Non, non, le pudding chômeur n’a rien à voir avec mon pudding de pain uruguayen.
Quand j’étais petite, ma mère faisait ce dessert, et on se régalait pendant quelques jours de cette délice sucrée.
Voilà je vous transmets un secret de famille, une recette simple dont son résultat est rempli d’un goût exquis qui remémore des moments de partage…
Ingrédients
Pain, ½ kg (j'ai utilisé du pain intégrale type POM)
Lait, ½ litre.
Sucre, 300 g.
Oeufs, 6.
Raisins secs, 100 g.
Crème de lait, 100 g.
Essence de vanille, 2 cuillères.
Préparation
-Dans un moule métalique chauffer 150 g de sucre pour obtener du caramel. Réserver.
-Enlever la croute du pain et le couper en cubes.
- Réchauffer le lait avec les 150 g du sucre restantes et l’essence de vanille.
- Ajouter les cubes de pain au lait.
- Laisser réposer.
- Avec une fourchette défaire le pain ou le procésser.
- Mélanger les oeufs et la crème de lait, et l’ajouter au mélange de pain et lait.
- Incorporer les raisins secs et bien mélanger.
- Verser la pâte dans le moule caramélisé.
- Faire cuire au four à 375 degrès, à bain marie, pendant une heure.
- Laisser refroidir et démouler.
Quand on l’a mangé il était encoré tiède, donc très bon. Froid c’est aussi bon, et il s’accompagne bien-- pour ceux qui ont la dent sucrée-- avec un peu de dulce de leche ou crème chantilly.
mercredi 9 septembre 2009
L'Uruguay dans les nouvelles!!!
Ce fut mon ami qui eut fait cette grande découverte!
J’ai voulu le partager avec vous--en fin de compte ce sont de bonnes nouvelles....
J’en suis toute fière.
Voulez-vous savoir pour quoi? Cliquez.
J’ai voulu le partager avec vous--en fin de compte ce sont de bonnes nouvelles....
J’en suis toute fière.
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mardi 8 septembre 2009
Se réconcilier
Vivre la vie avec intensité quoique un privilège pour certains, engendre de soi-même un risque : celui de s’effondre bien au fond quand le malheur arrive. Ces émotions qu’on ne souhaiterait jamais éprouver, comme la tristesse, la colère, la frustration, le ressentiment, qui apparaîtraient face à une situation que nous percevons comme injuste, s’avèrent difficiles de surmonter. Elles laissent parfois des blessures que ne guérissent pas facilement.
Bella et moi, on a repris contact. En l’emmenant chez le mécanicien, j’ai eu un sentiment de tendresse, de respect, de regret pour ce qui s’est passé. Je sais que mon accident n’a pas eu l’envergure de celui de la jeune fille dans le film "L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux" avec Robert Redford et Kristin Scott Thomas. Mais ce fut quelque chose de pareil. Quand j’ai visionné ce film, la fille, presque à la fin, reprenait contact avec son cheval. Elle et son cheval avaient subi un accident tragique, dans lequel la jeune fille eut perdu une jambe. J’ai beaucoup aimé le moment quand la fille eut monté sur son cheval bien-aimé. Ce fut très émouvant. La réconciliation après une dure épreuve…. le cœur adouci après avoir accepté l’infortuné épisode. Le tout exposé dans une scène qui fut très bien montée-- où le silence ne régnait que pour faire apparaître le sentiment d’amour qui reliait ces deux êtres--.
Au- delà de Bella et moi, dont notre rencontre-post chute ne fut qu’une simple inspiration pour écrire ces mots, je pense que la reconquête de la paix dans nos cœurs passe par l’acceptation de ce fait qui nous a blessés. Plutôt que de l’oublier nous devrions l’accueillir, pour nous pardonner, à nous-mêmes premièrement et à l’autre, après. Cela nous libère, nous emmène à la réconciliation avec nous-mêmes, avec le monde et la vie.
Le sourire perdu fera son apparition, et nous marcherons de façon plus légère pour accueillir l’amour auquel nous avions fermé la porte.
Bella et moi, on a repris contact. En l’emmenant chez le mécanicien, j’ai eu un sentiment de tendresse, de respect, de regret pour ce qui s’est passé. Je sais que mon accident n’a pas eu l’envergure de celui de la jeune fille dans le film "L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux" avec Robert Redford et Kristin Scott Thomas. Mais ce fut quelque chose de pareil. Quand j’ai visionné ce film, la fille, presque à la fin, reprenait contact avec son cheval. Elle et son cheval avaient subi un accident tragique, dans lequel la jeune fille eut perdu une jambe. J’ai beaucoup aimé le moment quand la fille eut monté sur son cheval bien-aimé. Ce fut très émouvant. La réconciliation après une dure épreuve…. le cœur adouci après avoir accepté l’infortuné épisode. Le tout exposé dans une scène qui fut très bien montée-- où le silence ne régnait que pour faire apparaître le sentiment d’amour qui reliait ces deux êtres--.
Au- delà de Bella et moi, dont notre rencontre-post chute ne fut qu’une simple inspiration pour écrire ces mots, je pense que la reconquête de la paix dans nos cœurs passe par l’acceptation de ce fait qui nous a blessés. Plutôt que de l’oublier nous devrions l’accueillir, pour nous pardonner, à nous-mêmes premièrement et à l’autre, après. Cela nous libère, nous emmène à la réconciliation avec nous-mêmes, avec le monde et la vie.
Le sourire perdu fera son apparition, et nous marcherons de façon plus légère pour accueillir l’amour auquel nous avions fermé la porte.
mercredi 2 septembre 2009
La grande chute
Depuis que j’ai commencé à faire du vélo que j’entends parler des chutes. J’ai été toujours vigilante de ne pas trop en faire. Au fait, j’en avais déjà eues, mais de petites, disons celles du débutant.
Lundi ce fut le jour de la grande chute pour moi.
Tôt le matin, je reçois un appel d’un ami vélocien pour aller rouler, et je suis dure à dire que non, et plus encore quand il s’agit d’aller faire du vélo. J’adore ça. Je me savais fatiguée et j'ai dit que oui également. Grave erreur.
Et puis, c’est arrivé qu’en revenant, dans une courbe, j’ai perdu le contrôle sur Bella, et plaff!!...sur l’asphalte. Mon compagnon de route est tombé sur le gazon. Une chance, mais c’était moi la responsable de la catastrophe. J’ai pensé avoir cassé mon bras. Où tu as mal? Ay mi brazo. Mi brazo. Personne ne me comprenne. Ayoye, quelle douleur! Je pleure, je demande pardon, je m’évanouie. Azul, Azul, regarde-moi. Respire. Quand je reprends conscience je demande : quelle heure est-il, je dois me rendre à la maison...mon fils. Où est mon vélo?
Un gentil monsieur est allé le porter au coin. La police qui arrive. Madame, on appelle l’ambulance? Non, je m’en vais à la maison. Mon ami : je t’accompagne, on va marcher. Non, ça va être trop long. Je m’en vais à vélo. Je roule quand même jusqu’à chez moi. J'ai mal au bras, je n'arrive pas à m'enlever le chandail à mangues longues. C'est mon fils qui m'aide. Oups!, ça c'est pas beau. Il faut que j’aille à l’hôpital. Appel au voisin. Il me regarde, il ne pose pas beaucoup de questions. Il m’y amène.
L’infirmier : « Madame, on est quelle date aujourd'hui?
Moi : Quelle date? Je sais pas
L’infirmier : « Savez-vous combien de temps vous êtes restée évanouie? »
Moi : « Mmmmhhh, quelques….secondes? »
Non, mon casque n'est pas brisé.
Je reste à l'hôpital pendant 8 heures. Finalement mon bras n’est pas cassé. Je souris.
Pendant ces heures, j’avais eu le temps de recréer le film. Je me suis vue déjà avec le plâtre, le défi de la Cyclo Mauricie raté, les 5 km du 12 septembre ratés. Quand vais-je reprendre mes entrainements? Pas avant le mois de décembre, ça c’est certain.
Comment vais-je écrire? Noooonnnn!!!!! Quelle frustration.
Quand je retourne de l’hôpital, je n'ai d'autre prétention qu'un verre d’eau pour avaler encore des calma
nts. Oui Herbert, je prends des médicaments!!!
Je voie qu'il y a des fleurs sur la table. La femme du voisin est venue les déposer. Ils ont pris en charge mon fils pendant mon absence.
C’est gentil. Elle a aussi fermée tous les rideaux des fenêtres. Quel détail… Malgré la fatigue, je suis quand même émue par ce geste.
Je me rappel le frère du protagoniste de Slumdog millionaire, quand il dit: "Dieu est grand", après avoir su que Hamal avait gagné les millions. Je pense également que Dieu est grand ou que je suis chanceuse, ou que chacun reçoit ce qu'il donne. En tout cas, je ne crois pas donner autant de ce que je reçois.
Savez-vous? Cette nuit, même pas capable de me brosser les dents, ni de prendre une douche. Je me suis ébranlée sur mon lit comme ça. Et je n’ai pas pu dormir que par tranches de temps. Les calmants ne faisaient pas grande chose.
Le jour suivant, en faisant des malabars, j’ai pris ma douche, je me suis lavé les cheveux avec ma main gauche, l'autre bras enveloppé en nylon. Je prend un démi siècle pour m'habiller. J'appel quelques amis. Je raconte et j'aime bien entendre leurs propres histoires de chutes aussi.

J’ai été capable de cuisiner une soupe pour me réconforter l’heure du souper (recette disponible sur demande)
Ce week-end j'emmène Bella chez le docteur, elle aussi pauvre.
Lundi ce fut le jour de la grande chute pour moi.
Tôt le matin, je reçois un appel d’un ami vélocien pour aller rouler, et je suis dure à dire que non, et plus encore quand il s’agit d’aller faire du vélo. J’adore ça. Je me savais fatiguée et j'ai dit que oui également. Grave erreur.
Et puis, c’est arrivé qu’en revenant, dans une courbe, j’ai perdu le contrôle sur Bella, et plaff!!...sur l’asphalte. Mon compagnon de route est tombé sur le gazon. Une chance, mais c’était moi la responsable de la catastrophe. J’ai pensé avoir cassé mon bras. Où tu as mal? Ay mi brazo. Mi brazo. Personne ne me comprenne. Ayoye, quelle douleur! Je pleure, je demande pardon, je m’évanouie. Azul, Azul, regarde-moi. Respire. Quand je reprends conscience je demande : quelle heure est-il, je dois me rendre à la maison...mon fils. Où est mon vélo?
Un gentil monsieur est allé le porter au coin. La police qui arrive. Madame, on appelle l’ambulance? Non, je m’en vais à la maison. Mon ami : je t’accompagne, on va marcher. Non, ça va être trop long. Je m’en vais à vélo. Je roule quand même jusqu’à chez moi. J'ai mal au bras, je n'arrive pas à m'enlever le chandail à mangues longues. C'est mon fils qui m'aide. Oups!, ça c'est pas beau. Il faut que j’aille à l’hôpital. Appel au voisin. Il me regarde, il ne pose pas beaucoup de questions. Il m’y amène.
L’infirmier : « Madame, on est quelle date aujourd'hui?
Moi : Quelle date? Je sais pas
L’infirmier : « Savez-vous combien de temps vous êtes restée évanouie? »
Moi : « Mmmmhhh, quelques….secondes? »
Non, mon casque n'est pas brisé.
Je reste à l'hôpital pendant 8 heures. Finalement mon bras n’est pas cassé. Je souris.
Pendant ces heures, j’avais eu le temps de recréer le film. Je me suis vue déjà avec le plâtre, le défi de la Cyclo Mauricie raté, les 5 km du 12 septembre ratés. Quand vais-je reprendre mes entrainements? Pas avant le mois de décembre, ça c’est certain.
Comment vais-je écrire? Noooonnnn!!!!! Quelle frustration.
Quand je retourne de l’hôpital, je n'ai d'autre prétention qu'un verre d’eau pour avaler encore des calma
Je voie qu'il y a des fleurs sur la table. La femme du voisin est venue les déposer. Ils ont pris en charge mon fils pendant mon absence.
C’est gentil. Elle a aussi fermée tous les rideaux des fenêtres. Quel détail… Malgré la fatigue, je suis quand même émue par ce geste.
Je me rappel le frère du protagoniste de Slumdog millionaire, quand il dit: "Dieu est grand", après avoir su que Hamal avait gagné les millions. Je pense également que Dieu est grand ou que je suis chanceuse, ou que chacun reçoit ce qu'il donne. En tout cas, je ne crois pas donner autant de ce que je reçois.
Savez-vous? Cette nuit, même pas capable de me brosser les dents, ni de prendre une douche. Je me suis ébranlée sur mon lit comme ça. Et je n’ai pas pu dormir que par tranches de temps. Les calmants ne faisaient pas grande chose.
Le jour suivant, en faisant des malabars, j’ai pris ma douche, je me suis lavé les cheveux avec ma main gauche, l'autre bras enveloppé en nylon. Je prend un démi siècle pour m'habiller. J'appel quelques amis. Je raconte et j'aime bien entendre leurs propres histoires de chutes aussi.
J’ai été capable de cuisiner une soupe pour me réconforter l’heure du souper (recette disponible sur demande)
Ce week-end j'emmène Bella chez le docteur, elle aussi pauvre.
dimanche 30 août 2009
Trois, 2, 1, GO!....
Ce fut Sylvie qui, par les biais de son billet, eut semé en moi l’envie de participer dans les 5 km. Cette fois je l’ai connu en personne. À elle et sa belle famille. Et puis, nous nous sommes croisées en pleine course et nous sommes encouragées mutuellement.
J’ai eu une belle performance. Cette fois, je ne me suis pas laissée dépasser par la foule, non, non. Pas question. J’ai été un peu plus concentrée dans la course en comparaison à mon duathlon où je n’arrivais pas à comprendre complètement ce qui se passait à mes alentours.
Merci à K’Koud qui me rassura. Lui aussi, a eu le même sentiment d’être ailleurs, dans une autre planète lors de sa première compétition. Ouf! C’est soulageant de ne plus se sentir un E.T.
Mes entraînements ont porté leurs fruits (2/25 dans ma catégorie). J’ai raccourci le 5 km de 30'07" à 26'02". Les résultats sont sur Chiptimes Results.
C’est vraie aussi que cette course c’était pour une bonne cause, et si bien il y avait un peu de tension dans l’air, l’esprit de compétition était moindre.
À la fin de la course au milieu d’un scénario sportif caractérisé par des gens joviaux et amicaux qui souriaient, un autre visage familial: mon ami qui fait son apparition avec une orange fraiche, pour me nourrir!… Ça fait du bien, je me sens cajolée.
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