Allez!
Faites-vite! Ne manquez pas l'opportunité de participer au sondage sur les suppléments nutritionnels...
Ils ne restent que deux jours!!
C'est votre opinion qui compte ;-)
Un blogue qui parle de course à pied, de vélo...des moments partagés. Vous trouverez des petites histoires du quotidien, des réflexions et de cuisine. Merci de votre visite!
lundi 8 février 2010
mardi 2 février 2010
Au microscope
La capacité de régéneration présente dans la nature humaine c'est émouvante, même dans sa plus petite expression: les cellules.J'ai choisi ces images pour vous montrer les différents états qu'une cellule peut adopter le long de sa vie:
1) En haut on observe un échantillon des cellules humaines saines.
2) Immédiatement en bas: des cellules après addition de produits digérés d'un repas riche en gras. On y observe les dommages causé par les lipides oxydés de l'aliment gras. Un tel dommage peut se produire dans tout l'organisme.
3) En bas: des cellules semblables lorsque des antioxydantes sont ajoutés.
La première ligne de défense est formée par une alimentation saine.
Puis, en regardant les images à droite j'ai l'impression que la vie moderne nous a bien eloignés de notre vraie nature qui réside-d'après moi-dans la simplicité de choses.
Source d'information: Brochure Sante et Liberté-Journal USANA
jeudi 28 janvier 2010
Glucides-chapitre 2
Lors d'un antérieur billet, où je parlais des glucides, plusieurs d'entre vous se sont manifestés intéressés à savoir un peu plus sur l'indice glycémique présent dans les aliments. Vos commentaires et vos inquiétudes sont restés dans ma tête. En faisant quelques recherches, j'ai trouvé une vidéo très intéressante qui éclaircie beaucoup sur le sujet.
Dr. Strand, le concepteur du système "Releasing fat programme" donne un aperçu scientifique des raisons des difficultés que beaucoup de personnes épreuvent à perdre du poids. Il y parle du syndrome du métabolisme et toutes les maladies qu'y sont associées, des différentes indices glycémiques présents dans les aliments en utilisant une pyramide et de graphiques. Saviez-vous que le pain blanc a un indice glycémique même plus élévé que le sucre blanc? Éprouvez-vous des famines incontrolables même après d'avoir mangé? C'est de l'adiction...aux glucides!
Reéduquer son corps ce n'est pas une tâche facile. La bonne nouvelle c'est que ceci est absolument reversible. Vos cellules n'attendent que votre décision! Depuis longtemps qu'elles ont faim...des bons nutriments!
Bon visionnement! Voici la présentation de Dr. Strand
Dr. Strand, le concepteur du système "Releasing fat programme" donne un aperçu scientifique des raisons des difficultés que beaucoup de personnes épreuvent à perdre du poids. Il y parle du syndrome du métabolisme et toutes les maladies qu'y sont associées, des différentes indices glycémiques présents dans les aliments en utilisant une pyramide et de graphiques. Saviez-vous que le pain blanc a un indice glycémique même plus élévé que le sucre blanc? Éprouvez-vous des famines incontrolables même après d'avoir mangé? C'est de l'adiction...aux glucides!
Reéduquer son corps ce n'est pas une tâche facile. La bonne nouvelle c'est que ceci est absolument reversible. Vos cellules n'attendent que votre décision! Depuis longtemps qu'elles ont faim...des bons nutriments!
Bon visionnement! Voici la présentation de Dr. Strand
mardi 26 janvier 2010
Inspirant...
Où est-ce que j’ai entendu dire que quand nous nous embarquons dans le bon chemin, le maître se présentera?
Depuis que j’ai pris la décision de redéfinir mes objectifs pour 2010, les maîtres ne laissent pas de se présenter dans ma vie. Une rencontre avec quelqu’un qui m’amène à la fois à rencontrer d’autres personnes dont leurs idées me rejoignent à plusieurs niveaux…. un livre qui tombe dans mes mains avec les mots justes…
L’homme peut-il vivre sans idéaux? Peut-il considérer son travail comme un simple gagne-pain, sans transcendance sur le quotidien?
Voici de mots que je trouve inspirantes, qui pourraient aider à rédefinir le rapport que nous entretenons avec notre travail.
« C’est toujours avec enthousiasme que je me lève le matin en me demandant ce que mon intuition me suggérera cette fois, comme des cadeaux offerts par la mer.
Je ne me rend pas au laboratoire pour travailler. J’y vais pour chercher, pour comprendre, pour découvrir. Je vis pour que ceux qui viennent après, puissent jouir d’une meilleure vie, ce qui représente -à la fois- une raison pour vivre la mienne »
Tiré de « Invisible Miracles-The revolution in cellular nutrition » -Dr. Myron Wentz
Depuis que j’ai pris la décision de redéfinir mes objectifs pour 2010, les maîtres ne laissent pas de se présenter dans ma vie. Une rencontre avec quelqu’un qui m’amène à la fois à rencontrer d’autres personnes dont leurs idées me rejoignent à plusieurs niveaux…. un livre qui tombe dans mes mains avec les mots justes…
L’homme peut-il vivre sans idéaux? Peut-il considérer son travail comme un simple gagne-pain, sans transcendance sur le quotidien?
Voici de mots que je trouve inspirantes, qui pourraient aider à rédefinir le rapport que nous entretenons avec notre travail.
« C’est toujours avec enthousiasme que je me lève le matin en me demandant ce que mon intuition me suggérera cette fois, comme des cadeaux offerts par la mer.
Je ne me rend pas au laboratoire pour travailler. J’y vais pour chercher, pour comprendre, pour découvrir. Je vis pour que ceux qui viennent après, puissent jouir d’une meilleure vie, ce qui représente -à la fois- une raison pour vivre la mienne »
Tiré de « Invisible Miracles-The revolution in cellular nutrition » -Dr. Myron Wentz
samedi 23 janvier 2010
Une visite chez Copette
Copette c'est la nom de la nouvelle fromagerie que s'est installée dans mon quartier ça ne fait pas longtemps.
L'endroit se rapproche beaucoup aux anciennes épiceries que j'ai connues: le monsieur que vous attends derrière le comptoir pour vous dire: Bonjour, en quoi-peux je vous aider?
Et moi: Bonjour, du fromage de chèvre, l'avez vous?
Monsieur l'épicier: Oui, on en a. Voulez vous déguster ceci?
Moi: Merci. Ça vient d'où?
Monsieur l'épicier: Ça vient du nord du lac quelque chose (je n'ai pas retenu le nom).
(Je prends avec mes doigts le petit morceau que M. vient de m'offrir avec la lame de son couteau, et je l'emmene dans ma bouche).
Quelques secondes plus tard...
En ouvrant les yeux et petit sourire je dis: Miam. C'est bon! Et ceci?
Monsieur l'épicier: Voulez vous essayer ceci aussi?
Moi: Oui, s'il vous plait.
Monsieur l'épicier: Ça vient du Haut Richelieu.
Je l'essaie et je fais les mêmes gestes d'approbation que lors de la dégustation antérieure.
Moi: J'en prendrai un morceau de chaque.
Monsieur l'épicier: Désirez vous quelque chose d'autre?
Moi: Du pain...(je regarde une grosse vitrine qui expose de pains artisanaux et biologiques.
Monsieur: Oui. Vous avez du pain bio au levain...
Moi: Ils sont tous à la farine de blé?
Madame qui regardait la scène un peu plus loin: Oui, mais il y a au blé entier aussi.
Moi: D'accord.
Madame: C'est parce que vous cherchez sans gluten, c'est ça?
Moi: Ces pains que vous avez me semblent très bons, sauf que je préferarai peut-être la farine de kamut.
Madame(déjà assise derrière la caisse): On en a. Mais ils n'en restent plus. Demain si vous voulez je peux vous en mettre d'un côté.
Moi: Ah oui? D'accord.
Madame prend papier et crayon: Je prendrai votre nom...
Je lui donne mon nom. Et mon numéro de téléphone vous le voulez?
Madame: Non, non. Pas besoin.
Moi: Merci et à demain.
Maintenant il faut que je vous laisse, je m'en vais chez Coppete pour cueillir mon pain artisanal à la farine de kamut.
Du fromage, du pain et du vin rouge....ça s'annonce bien le week-end :-)
jeudi 21 janvier 2010
Pierre Lavoie-témoignage d’un vainqueur
L’histoire de Pierre Lavoie est émouvante. L'athlète -qu’en 2005 eut obtenu le titre de champion mondiale IRONMAN-, a donné une conférence à Sainte-Hyacinthe samedi dernier, en occasion du lancement 2010 d’USANA, où plusieurs athlètes de haut niveau ont participé pour parler de leurs expériences. Je n’ai pas finalement assisté à la conférence mais en étant ma source d’information très fiable :-), je vous transmets son témoignage.
Triathlonien provenant du Lac-Saint-Jean, Pierre n’aurais jamais songé de devenir un athlète, même pas un homme sportif. Il raconte que son professeur d’éducation physique le disait toujours qu’il n’était pas bon dans le sport. Et cette idée est restée en lui, en retentissant dans sa tête. Jusqu’au jour qu'il croisse une jolie joggeuse dans les rues du quartier. Quelle meilleur stratégie que d’en faire du même pour la rapprocher? C’est comme ça qu’il commence à faire ses séances de jogging en courant autour de la maison de la choisie de son cœur. Par la suite il arrêt de fumer. La joggeuse -devenue sa femme depuis 25 ans- et lui ont eu 2 enfants.
Il raconte que lors de ses premières participations dans des événements sportifs, il arrivait toujours en dernière. Quand lors d’une compétition il fut capable d’arriver l’avant dernier, il réalise que ce que son prof l’eut raconté n’était pas vraie. Il n’était plus le dernier!
C’est donc à partir de ce moment, que la confiance en soi commence à se développer. Et ses réussites sportives ne cessent de se produire.
Pierre Lavoie est toujours en train d’organiser des événements pour ramasser des fonds destinés à la recherche qui pourraient aider les enfants atteints de la maladie connue comme acidose lactique (très répandue dans la région de Lac-Saint-Jean dû à la présence de l'aluminium dans le sol et l’environnement). Lui et sa femme ont perdu leurs deux enfants à cause de cette maladie. Dernièrement les recherches ont porté des fruits : un dépistage de la maladie est possible d'être fait depuis le début de la grossesse, en permettant de cette façon aux parents de choisir d’avoir le bébé ou non en sachant qu’il n’y a pas encore de cure pour l’acidose lactique.
C’est pour ça qu’à chaque fois que je rencontre quelqu’un je n’oublie pas que cette personne, abstraction faite de ses réussites ou ses échecs, doit certainement être en train de livrer une bataille. La différence n'est pas question de race, position sociale, d’intelligence ou d'ordre génétique. C’est l’attitude qu’on assume face à la vie et face aux infortunes qui compte.
Triathlonien provenant du Lac-Saint-Jean, Pierre n’aurais jamais songé de devenir un athlète, même pas un homme sportif. Il raconte que son professeur d’éducation physique le disait toujours qu’il n’était pas bon dans le sport. Et cette idée est restée en lui, en retentissant dans sa tête. Jusqu’au jour qu'il croisse une jolie joggeuse dans les rues du quartier. Quelle meilleur stratégie que d’en faire du même pour la rapprocher? C’est comme ça qu’il commence à faire ses séances de jogging en courant autour de la maison de la choisie de son cœur. Par la suite il arrêt de fumer. La joggeuse -devenue sa femme depuis 25 ans- et lui ont eu 2 enfants.
Il raconte que lors de ses premières participations dans des événements sportifs, il arrivait toujours en dernière. Quand lors d’une compétition il fut capable d’arriver l’avant dernier, il réalise que ce que son prof l’eut raconté n’était pas vraie. Il n’était plus le dernier!
C’est donc à partir de ce moment, que la confiance en soi commence à se développer. Et ses réussites sportives ne cessent de se produire.
Pierre Lavoie est toujours en train d’organiser des événements pour ramasser des fonds destinés à la recherche qui pourraient aider les enfants atteints de la maladie connue comme acidose lactique (très répandue dans la région de Lac-Saint-Jean dû à la présence de l'aluminium dans le sol et l’environnement). Lui et sa femme ont perdu leurs deux enfants à cause de cette maladie. Dernièrement les recherches ont porté des fruits : un dépistage de la maladie est possible d'être fait depuis le début de la grossesse, en permettant de cette façon aux parents de choisir d’avoir le bébé ou non en sachant qu’il n’y a pas encore de cure pour l’acidose lactique.
C’est pour ça qu’à chaque fois que je rencontre quelqu’un je n’oublie pas que cette personne, abstraction faite de ses réussites ou ses échecs, doit certainement être en train de livrer une bataille. La différence n'est pas question de race, position sociale, d’intelligence ou d'ordre génétique. C’est l’attitude qu’on assume face à la vie et face aux infortunes qui compte.
jeudi 14 janvier 2010
Quelques informations à propos des glucides
Dr. Strand, spécialiste en médicine nutritionnelle expose les raisons pour ne pas consommer les sucres connus comme sucres rapides. Si bien l’article vise les athlètes, je trouve que cela s’applique à tout le monde.
J’ai toujours entendu dire que les athlètes doivent consommer du sucre avant, et pendant une compétition pour une meilleure performance.
En stimulant la production d’insuline parmi la consommation des glucides à indice glycémique élevé, le sucre dans le sang peut rester à un niveau élevé pendant une période de 15 à 20 minutes. Après cela elle tombe en atteignant l’hypoglycémie. Au même temps, deux hormones se libèrent. L’adrénaline et la cortisone vont apparaître pour essayer d’emmener le niveau du sucre à la normalité. Quand ces deux hormones se libèrent le système immunitaire est supprimé et la récupération des muscles se fera beaucoup plus lentement après l’exercice.
Donc, stimuler la sécrétion d’insuline par la consommation des glucides à indice glycémique élevé a de conséquences peu désirables sur notre santé.
Il y a une meilleure façon d’envoyer aux cellules des muscles de la bonne nourriture. Ce sont les glucides à indice glycémique bas qui doivent accompagner les protéines et les gras essentiels, pendant et après les exercices ou la compétition. Quand vous mangez les gels, barres ou boissons énergetiques (ces indispensables des sportifs) contenant les bons glucides, protéines et gras, vous ne faites pas monter le sucre d’un coup. Le sucre monte, mais tranquillement. C’est vraie qu’on stimule la production d’insuline, mais on ne le sur- stimule pas, comme dans le cas des sucres rapides. Le niveau de glucose restera élevé de 2 à 4 heures, et le muscle recevra un apporte de glucose de façon continuelle.
Loin (très) d’être une experte de la nutrition, je commence à comprendre. Dans mon cheminement vers de nouvelles découvertes quoi de mieux que de le partager avec ceux désireux de s’améliorer dans leurs corps et dans leurs têtes?
Cela s’applique à nous tous, sportifs ou pas, habitués à la consommation des sucres rapides, responsables celles-ci des maladies comme le diabètes, très répandu dans nos jours, même parmi les enfants.
L’heure venue de choisir les barres, gels, snacks ou boissons, préférez ceux à indice glycémique bas. Les fruits et légumes, préférablement saisonniers et biologiques, ce sont les meilleures sources du bon sucre.
Source d’information : Bulletin bimensuel du Dr Ray D. Strand. Septembre/Octobre 2008.
Pour avoir accès aux différentes informations et conseils de Dr. Strand il faut devenir membre.
J’ai toujours entendu dire que les athlètes doivent consommer du sucre avant, et pendant une compétition pour une meilleure performance.
En stimulant la production d’insuline parmi la consommation des glucides à indice glycémique élevé, le sucre dans le sang peut rester à un niveau élevé pendant une période de 15 à 20 minutes. Après cela elle tombe en atteignant l’hypoglycémie. Au même temps, deux hormones se libèrent. L’adrénaline et la cortisone vont apparaître pour essayer d’emmener le niveau du sucre à la normalité. Quand ces deux hormones se libèrent le système immunitaire est supprimé et la récupération des muscles se fera beaucoup plus lentement après l’exercice.
Donc, stimuler la sécrétion d’insuline par la consommation des glucides à indice glycémique élevé a de conséquences peu désirables sur notre santé.
Il y a une meilleure façon d’envoyer aux cellules des muscles de la bonne nourriture. Ce sont les glucides à indice glycémique bas qui doivent accompagner les protéines et les gras essentiels, pendant et après les exercices ou la compétition. Quand vous mangez les gels, barres ou boissons énergetiques (ces indispensables des sportifs) contenant les bons glucides, protéines et gras, vous ne faites pas monter le sucre d’un coup. Le sucre monte, mais tranquillement. C’est vraie qu’on stimule la production d’insuline, mais on ne le sur- stimule pas, comme dans le cas des sucres rapides. Le niveau de glucose restera élevé de 2 à 4 heures, et le muscle recevra un apporte de glucose de façon continuelle.
Loin (très) d’être une experte de la nutrition, je commence à comprendre. Dans mon cheminement vers de nouvelles découvertes quoi de mieux que de le partager avec ceux désireux de s’améliorer dans leurs corps et dans leurs têtes?
Cela s’applique à nous tous, sportifs ou pas, habitués à la consommation des sucres rapides, responsables celles-ci des maladies comme le diabètes, très répandu dans nos jours, même parmi les enfants.
L’heure venue de choisir les barres, gels, snacks ou boissons, préférez ceux à indice glycémique bas. Les fruits et légumes, préférablement saisonniers et biologiques, ce sont les meilleures sources du bon sucre.
Source d’information : Bulletin bimensuel du Dr Ray D. Strand. Septembre/Octobre 2008.
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