Un blogue qui parle de course à pied, de vélo...des moments partagés. Vous trouverez des petites histoires du quotidien, des réflexions et de cuisine. Merci de votre visite!
mercredi 5 août 2009
La force intérieure
Herbé Desbois « Être zen. Un jour à la fois », Ed. Modus Vivendi, page 117.
Chaque matin, je contourne à vélo, le bord du fleuve pour aller au travail. Ce sont des instants intenses où je me laisse envahir pour la complétude du paysage et pour le calme de l'eau.
J’ai un ami qui se montre toujours un peu avare de commentaires. Il concentre toute son attention sur l’action. Il se réjouit plutôt de démontrer sa fierté plus tard, une fois le devoir accompli. Il partage cette fierté avec ses proches, sans se venter, juste pour le goût du partage.
N-est-il pas vrai qu’on respect plutôt celui qui travaille en silence et fournit le résultat demandé? Et nous désintéressons de celui qui parle trop, peu importe ses accomplissements?
Plutôt que l’approbation de mon entourage, juste pour aujourd’hui je trouve ma gratification dans la satisfaction du travail bien fait.
mardi 4 août 2009
C'est un gentil vélocien du groupe velocia qui va m’aider avec mon problème existentiel de décaler de mon vélo après la course.
Au fait, hier je me suis crée ma propre technique pour la transition qui aurait l’air de cela : quand je suis en train de finir ma course à vélo, je ralentisse, je détache mes souliers et j’arrête, je décale ma droite, j’enlève mon souliers droit, je l’en prends en main, après je me déchausse le gauche et je le laisse dans le pédale, et après je cours en chaussettes à côté de mon vélo le longue de la zone de transition. Quel cauchemar, ça a été un peu le désastre!
Finirai-je pour apprendre le métier?
Merci, merci, et mille mercis à ce triathlète qui se eut offert de façon désintéressé à m'aider! C'est l'avantage des réseaux quand on n'appartient pas à aucun club.
Pour l'année prochaine je m'insrirai peut-être dans le club de triathlon Les Antilopes. C'est beaucoup mieux d'être encadrée ainsi que de faire le triathlon en équipe, comme c'est la cas de plusieurs des participants.
Et je pense que pour demain conjointement avec la transition ça serait peut-être bien de demander des renseignements sur les techniques pour bien tomber par terre au cas où.
Réflexions de minuit
dimanche 2 août 2009
Le problème que maintenant je ne veux plus porter mes anciens cuissards, après avoir essayé celui-ci, de la marque Estrogène. C’est mon premier achat internet et je suis bien contente.
Je pense que c'est cet ensemble que j'utiliserai le jour de ma compétition. Est-ce qu'il y a déjà des ensembles de duathlon? En tout cas, je n'en ai pas d'autre :-)
vendredi 31 juillet 2009
Le droit de vivre comme un enfant
J’aimerais vous introduire dans la notion du terme « évitement de l’anxiété » (anxious-avoidance) dont je n’avais jamais entendu parler. Il s’agit du comportement de la personne que décide de rester dans sa zone de confort parce qu’elle sait qu’elle excelle là dedans, tout en évitant d’aller faire l’expérience d’autres défis.
C’est ici, dans la croyance que sa valeur comme être humain réside dans cette zone d’excellence, où se trouve le noyau du trouble de la personnalité de beaucoup de personnes, tel le cas de Michael Jackson.
L’enfant pense qu’il est aimé parce qu'il danse bien, il chante bien, etc, mais pas parce qu’il/elle a une valeur en soi.
Le psychologue ajoute dans son analyse que le développement précoce ou accéléré de certains attributs de l’enfant peut être bien dangereux. C’est le cas d’un homme qui amène sa fille adolescent à la piscine chaque jour à 4 heures du matin pour s’entraîner dans le bout que celle-ci devienne une championne olympique. Ou même le cas du philosophe JS Mill qui eut appris latin à 3 ans, grecque à 4 ans et écrit son premier livre d’histoire à 16 ans, en ayant à 19 ans une attaque cérébral.
La forte pression expérimentée pour ces enfants fait d’eaux des individus mal adaptés le reste de leurs existences.
Si vous parents, lissez ces lignes, réfléchissez au sujet des messages que vous passez à vos enfants. Eux, ils expérimentent le monde parmi ce que vous êtes, vos idées, vos croyances. Laissez les être!
Ça obéisse à quoi le besoin de contrôler et dominer les autres, même à nos propres enfants?!
N.B: En relisant mon billet j'ai constaté quelques horreurs/erreurs grammaticaux que j'ai par la suite corrigés dans la mesure du possible. J'espère que vous allez le lire mieux comme ça :-)
jeudi 30 juillet 2009
Question de choix
Station de métro à Washington. Un homme s’installe avec son violon pour interpréter des pièces de Bach, avec passion. Un homme âgé remarque le musicien, s’arrête quelques secondes et reprend son chemin. Une minute plus tard, un premier pourboire jeté par une dame pressée. Quelques autres sous, quelques autres regards, 6 petites personnes, qui attirées, voire : intriguées, s’arrêtent. Six enfants tirés par la main durement par leurs parents.
Cet homme s’appelait Joshua Bell, l’un des meilleurs violonistes au monde, qui eut accepté et se fut prêté pour faire une expérience proposée par le « Washington Post », pour participer à une expérience sociale de la perception et du goût.
Moi particulièrement, j’aurais fait ce que la majorité des gens. Peut-être m’aurais je arrêtée, oui, quelques instants. Ma programmation interne m'aurait indiqué que le métro n'est pas le "bon endroit" pour écouter de la "bonne musique", même si le coeur m'en disse une autre chose.
La vie à chaque jour nous envoie des informations. Ce que nous en faisons marque toute la différence dans nos expériences internes. Vivons-nous nos propres choix ou les choix imposés par les autres qui décident sur ce que nous devons faire et penser?
Vous vous-rappelez de vous-mêmes à l’âge de 6 ans, quand vous étiez ouverts à toute nouvelle expérience, l’attention mise sur les autres, sur le monde?
Tiré de ressources.pro
mercredi 29 juillet 2009
Oiseau de nuit ou oiseau du matin?
Ce matin, je me débâtais entre aller ou ne pas aller.
-Où ça?
-Faire de la course à pied.
-Pour quoi changer à matin?
-Parce que j’aime bien changer et parce que le départ pour ma catégorie le 9 août est prévu vers 10 du matin.
-Parce que je veux savoir, en termes sportives (??!!) si je suis un oiseau de nuit ou un oiseau du matin. Disons, à quel moment de la journée je performe le mieux.
Il a fallu prévoir de se réveiller une bonne heure avant le départ, question d’avoir le temps de manger pour ne pas sortir à jeune.
C’est agréable de sentir comment le corps se réchauffe depuis les premières minutes de course. Sentir cette flamme qui envahisse dès la pointe des orteils jusqu’à la tête et qui s'installe en nous comme une chose tangible. Avez-vous déjà eu un bébé dans vos bras, ou un chiot? C’est la même sensation, avoir votre corps en main. C’est la vie qu'on embrasse!
Et puis, je me sens très bien. Oups! que les gens sont plus disposés à sourire et dire bonjour le matin que le soir. Surtout les femmes.
Voir la lumière du jour s’annoncer c’est féminin je conclus. Le soir donc, c’est masculin.
Je m’étiiireee. Ahhhh, c’est mouillé. Moi et l’herbe. Ça fait humide et mon corps remercie. Je me sens dans mon habitat. L’odeur de la terre, de l’air collant, du fleuve.
C’est vert et brun, pas le fleuve…ses yeux.
-
J'ai reçu une note de la maîtresse. Il fallait faire une carte pour le Saint-Valentin. Pour nos enfants. Ça c'est la mienne pour mo...
-
La capacité de régéneration présente dans la nature humaine c'est émouvante, même dans sa plus petite expression: les cellules. J'ai...
-
Depuis que j’ai commencé à faire du vélo que j’entends parler des chutes. J’ai été toujours vigilante de ne pas trop en faire. Au fait, j’en...