samedi 21 mars 2009

Printemps je t'attends...

Quelques semences que j'ai faites ont déjà commencé à pousser.
Oui! Je suis présée et j'ai hâte que le printemps s'installe!

De tout façon, je les garde toujours à l'intérieur à mes petites pousses.
Juste une petite visite au timide soleil et tout de suite à la maison! Je ne veux pas qu'elles frissonnent.

Je vois que le voisin aussi a commencé ses travaux de jardinier :-)

Vous y reconnaissez quelques espèces?

L'empathie




« Laisse parler ton cœur, interroge les visages, n’écoute pas les langues… » -Umberto Eco-





En marchant avec mon fils, il m'a dit que l'empathie, avait été choisi comme thème de réflexion pour le mois de mars dans son école. J'ai trouvé une pensée qui appartient à Umberto Eco pour réflechir tous ensemble...

jeudi 19 mars 2009

Un autre pain...

Pain aux noix et aux raisins secs

Le pain au beurre d'amandes étant fini, il fallait faire un autre pour rassasier la faim qui s'installe après mes entraînements. Je voulais essayer la farine de sarrasin, et j'avais encore de la farine de riz dans mon placard.

J'ai mélangé ceci:

¾ tasse de sucre
1 œuf
1 c. à soupe de beurre non-salée
3/4 tasse de lait
¾ tasse de crème sure
1 pomme râpée
½ tasse de raisins secs
½ tasse de noix de grenoble
1 tasse de farine de sarrasin
1 tasse de farine de riz
1 c. à thé de bicarbonate de sodium.
1 c. à thé de cannelle

Et je l'ai mis dans un moule engraissé. Au four pendant 40 minutes. Miam, miam.
Ma cuisine est vraiment simple, n'est ce pas?

mardi 17 mars 2009

Chez le coiffeur

J’ai toujours aimé emmener mon fils chez le coiffeur.
C'est un instant où on se communique sans dire un mot.
Il s’assoie peureux. C’est la première fois qu’on visite ce salon. On est presque nouveaux dans le quartier. La coiffeuse elle demande : comment-fais-je? J’explique : une coupe courte. Elle dit : OK, je ferai le numéro 3.
Le rasoir électrique qui arrache des grandes méchons de ses beaux cheveux bruns. Son visage immobile. Après ça, commence le vrai travail : les ciseaux qui se déplacent au-dessus de sa tête en donnant une belle forme.
Je suis tout, je le regarde, je souris presque tout le temps. Je le signale: tes oreilles sont toujours là! :-)
Une opportunité de nous approcher par les biais de regards complices, une cérémonie...

dimanche 15 mars 2009

Gâteau au beurre d'amandes

La boîte des mûres étaient à 0,99$ dans mon marché de quartier préféré. J’y vais souvent. D’après moi, c’est un mythe que les petits marchés soient plus chers que les grandes chaînes. Peut-être que c’est une excuse montée expressément pour moi pour éviter d’aller dans ces grands supermarchés impersonnelles bourrés de produits de pauvre qualité. Certains spéciaux qu’on voit dans les brochures de ces supermarchés, valent la peine c’est vrai. Mais, se déplacer pour en acheter si peu….En tout cas. J’aime bien prendre mon sac d’achats et aller à ce sympa marché sur la rue de Verdun. Les bananes, le paquet de 6 ou 7 grosses bananes aussi à 0,99$, Le brocoli à 0,99$. Même la viande de bœuf maigre hachée n’est pas si chère si on prend en compte sa qualité. Tous les employés ont un sourire aux lèvres chaque fois :-)
J’avais dans le frigo du beurre d’amandes. Les amandes sont très riches en vitamine E, mais par contre ce pot n’était pas très populaire à la maison.
Alors je me suis dit qu’un gâteau au beurre d’ amandes ne serait en soit une mauvaise idée à essayer.
J’ai mis dans un bol :
2 œufs
¾ tasse de beurre aux amandes
¾ tasse de sucre
½ tasse de crème sure
2 tasses de farine tout usage
1 cuillère à thé de bicarbonate de soude
J’ai mis le mélange dans un moule à pain et j’ai inséré des mûres par-dessus la pâte.
Préchauffer le four pendant 5 minutes à 370 degrés.
Temps de cuisson : 40 minutes.
La texture c’est entre celle d’un gâteau et celle d’un pain.
Un bon accompagnement pour le café au petit déjeuneur!

samedi 14 mars 2009

On va jouer dehors?

Mon fils aime courir.
J'ai trouvé l'enregistrement de sa participation dans l'événement au collège Ste-Anne, l'année passée.
J'ai choisi pour vous l'étape: course avec obstacles. Les enfants apprécient beaucoup ce genre d'activités.



Un ami que je côtoie au gym où je m'entraîne, m'a informé sur un site web: courir.org.

On peut y retrouver des informations sur les prochaines activités de course à pied à Montréal.

Le 29 mars, il y aura la course et marche populaire de Lasalle: marathon de 2, 5 et 10 km, donc vous pouvez choisir selon vos capacités.

Nous les adultes avons aussi la possibilité de nous amuser! Allez! L'enfant en vous est prêt à bouger, transpirer, se dépasser, et sourire à la fin!

jeudi 12 mars 2009

Quand la caméra fait les fois du tiers absent

Je suis une mère monoparentale.
Si bien le fait est assez assumé par moi, des fois il s’avère difficile pour la relation mère-enfant de trouver l’équilibre et la bonne façon de communiquer.
Quant j’ai eut raconté à mes amies, elles m’ont dit : ce que tu as appliqué, sans le savoir, c’est la technique de la tertiairisation. Voire : déposer dans quelqu’un (ou quelque chose dans mon cas : la caméra), le rôle d’un tiers dans la famille.
Ce que je vous raconterai, pourra peut-être vous aider dans de « cas difficiles ».
Vous vous souvenez de la fable de monsieur de la Fontaine? Le jour avant, mon fils a fait une crise en rentrant à la maison. Je sais : l’angoisse, la pression, la frustration, la rage ressentis face à une situation de stress à l’école. Mais moi, je suis toujours un être-humain, et ce n’est pas bien agréable non-plus de devoir supporter des cris. Je ne suis pas du genre à réagir en criant - ce qu’éventuellement- un enfant en rage peut nous conduire à faire. La violence c’est contagieuse! Alors parmi mes qualités, il y a la patience et la vision en perspective des choses qui se passent. Quoi faire? Je respire, je ne dis un mot, et j’allume ma caméra vidéo, presque instinctivement, dans un geste de dernier recours. C’est impossible de faire raisonner à un enfant en plaine rage. Ça je vous l’assure.
J’ai enregistré toute la scène, et quand le démon se fut assez calmé pour laisser le sol, j’arrête l’enregistrement et je le passe en m’assurant qu’il l’écoute. Quand il s’est vu comme ça il a pu se regarder d’un autre angle, dis-je. Sa voix revient au ton normal de tous les jours, il trouve ça rigolo, même il s’étonne, il se questionne, je le vois dans ses yeux : "c’est moi celui-là, le protagoniste de la scène?"
Maintenant le dialogue s’installe. Je veux savoir pour quoi il se sent comme ça. Il me raconte l’affaire de la fable et la sortie mise au conditionnel. Sa voix toute base, grave, il range ses choses disséminées par le sol un instant plus tôt. Je l’écoute. Il s’exprime très bien. Il ressent de la colère face à l’injustice. Il comprend, il accepte que ça puisse se passer dans la vie, même si c’est blessant. Et on continue notre dialogue. La paix..., on se retrouve l’un et l’autre. Je suis fière de lui.