samedi 14 mars 2009

On va jouer dehors?

Mon fils aime courir.
J'ai trouvé l'enregistrement de sa participation dans l'événement au collège Ste-Anne, l'année passée.
J'ai choisi pour vous l'étape: course avec obstacles. Les enfants apprécient beaucoup ce genre d'activités.



Un ami que je côtoie au gym où je m'entraîne, m'a informé sur un site web: courir.org.

On peut y retrouver des informations sur les prochaines activités de course à pied à Montréal.

Le 29 mars, il y aura la course et marche populaire de Lasalle: marathon de 2, 5 et 10 km, donc vous pouvez choisir selon vos capacités.

Nous les adultes avons aussi la possibilité de nous amuser! Allez! L'enfant en vous est prêt à bouger, transpirer, se dépasser, et sourire à la fin!

jeudi 12 mars 2009

Quand la caméra fait les fois du tiers absent

Je suis une mère monoparentale.
Si bien le fait est assez assumé par moi, des fois il s’avère difficile pour la relation mère-enfant de trouver l’équilibre et la bonne façon de communiquer.
Quant j’ai eut raconté à mes amies, elles m’ont dit : ce que tu as appliqué, sans le savoir, c’est la technique de la tertiairisation. Voire : déposer dans quelqu’un (ou quelque chose dans mon cas : la caméra), le rôle d’un tiers dans la famille.
Ce que je vous raconterai, pourra peut-être vous aider dans de « cas difficiles ».
Vous vous souvenez de la fable de monsieur de la Fontaine? Le jour avant, mon fils a fait une crise en rentrant à la maison. Je sais : l’angoisse, la pression, la frustration, la rage ressentis face à une situation de stress à l’école. Mais moi, je suis toujours un être-humain, et ce n’est pas bien agréable non-plus de devoir supporter des cris. Je ne suis pas du genre à réagir en criant - ce qu’éventuellement- un enfant en rage peut nous conduire à faire. La violence c’est contagieuse! Alors parmi mes qualités, il y a la patience et la vision en perspective des choses qui se passent. Quoi faire? Je respire, je ne dis un mot, et j’allume ma caméra vidéo, presque instinctivement, dans un geste de dernier recours. C’est impossible de faire raisonner à un enfant en plaine rage. Ça je vous l’assure.
J’ai enregistré toute la scène, et quand le démon se fut assez calmé pour laisser le sol, j’arrête l’enregistrement et je le passe en m’assurant qu’il l’écoute. Quand il s’est vu comme ça il a pu se regarder d’un autre angle, dis-je. Sa voix revient au ton normal de tous les jours, il trouve ça rigolo, même il s’étonne, il se questionne, je le vois dans ses yeux : "c’est moi celui-là, le protagoniste de la scène?"
Maintenant le dialogue s’installe. Je veux savoir pour quoi il se sent comme ça. Il me raconte l’affaire de la fable et la sortie mise au conditionnel. Sa voix toute base, grave, il range ses choses disséminées par le sol un instant plus tôt. Je l’écoute. Il s’exprime très bien. Il ressent de la colère face à l’injustice. Il comprend, il accepte que ça puisse se passer dans la vie, même si c’est blessant. Et on continue notre dialogue. La paix..., on se retrouve l’un et l’autre. Je suis fière de lui.

mercredi 11 mars 2009

Une journée cross-training

Le cross-training vous permet de faire exercer des groupes de muscles differenciés. Ça vous empêche aussi de tomber dans la routine. Faire toujours du spinning peut conduire au stress de certains muscles, et de plus mentalement aussi pourrait s’avérer négatif, compte tenu qu’à un moment donné on devienne tanné du vélo. Même si ce ne serait pas le cas (moi par exemple) faire exercer d’autres groupes de muscles est bénéfique pour le système cardiovasculaire et pour empêcher des blessures. Pendant que vous faites travailler d’autres zones, celles que sont toujours sollicitées peuvent récupérer. De plus si vous vous adonnez à la même activité, vous restez dans le même niveau et vous ne développez pas vos capacités au maximum.
Aujourd’hui j’ai fait un échauffement de 17 minutes sur vélo elliptique(option Hill, niveau 9), et des circuits vélo de spinning - jogging sur piste. Pour finaliser des étirements et des abdos. Un total de 1h20m. Je profite au maximum ces jours pour mes entraînements, en sachant que bientôt ma vie prendra des nouvelles routes. Je devrai, donc, accommoder mes horaires différemment.
J'ai aussi étrenné mon cardiomètre. FCmax de 170, mais je sais que je n'ai pas fait mon meilleur effort. Alors je rapporte ça à vendredi, classe de Benoît, là où on rend l'âme... :)

Je vous le dis : dans mon entourage le monde n’attend qu’une seule chose : ALLER JOUER DEHORS!!!

mardi 10 mars 2009

Des progrès...

En parlant de cerveau, aujourd’hui dans ma classe de kick-boxing, j’ai réalisé sur l’importance de la concentration et de la coordination et l’implication des deux hémisphères du cerveau.
Quand je fais les coups de poigne avec la gauche ainsi que tout le travail gauche du haut du corps je n’ai aucun problème de coordination ni concentration. Quand on change pour faire travailler le droit, alors ça me prends tu temps pour me concentrer, retenir les mouvements à faire ainsi que les répéter, même si eux ne sont pas d’autres que les mêmes que je viens de exécuter avec la gauche!
Quant aux coups de pieds, c'est bizarre, mais je coordine en égalité les deux côtés.
Si quelqu’un d’entre vous pourrait avoir une idée de quelles zones du cerveau sont sollicitées chaque fois…Parce qu’il me semble que la partie gauche du cerveau commande la partie droite du corps et viceversa. Mais, je ne suis pas certaine…
Je constate qu'en peu de séances je me suis beaucoup améliorée en terms d'équilibre et positionnement des bras ainsi que dans la précision des coups.
J’ai eu finalement mon cardiomètre! J’attends jeudi avec impatience parce que je pourrai dans cette occasion mesurer ma FCmax, ce qui me donnera la possibilité de connaître plus précisément les différentes zones de mon entraînement. Quand à ma FCw0 elle est de 32 (excusez-moi: 64) battements par minute: j’ai pris mes pulsations le matin avant de sortir du lit :)

lundi 9 mars 2009

Le cerveau plastique et l'espoir de nous auto-dessiner

Suite à mon dernier billet, les commentaires dont j’ai reçu en conséquence de la part de mes lecteurs et que j’apprécie énormément, m’ont fait réfléchir et je me suis rappelée d'avoir lu un livre qui exposait une conception innovatrice du fonctionnement du cerveau.
D’après le dogme de la neuroscience le cerveau contient dès la naissance de l’individu déjà tous ses neurones et ceux-ci ne se voient modifiés par l’expérience vitale. Selon cette perspective, les changements qui se produisent tout au long de la vie ce sont de variations mineures dans les connexions synaptiques.
Daniel Goleman, dont peut-être vous avez déjà entendu parler, avec un équipe de chercheurs qui incluait le Dalai-Lama, en faisant une étude(*) sur des moines bouddhistes, surtout celui mené sur le moine Öser, aborde le sujet en se posant la question si les émotions destructrices, telles que la peur, la ire, l’anxiété, le désir, émotions qui suivraient des connexions préétablies de notre cerveau appris dès notre naissance, pouvaient être modifiées, voire substituées.
La science a assumé un nouveau corollaire : celui de la plasticité du cerveau, selon lequel l’expérience modifie en continue le cerveau, soit parmi la création de nouvelles connexions neuronales ou même parmi la création de nouvelles neurones.
Cette théorie apporte beaucoup d’espoir. L’équipe de chercheurs se posait la question de si la méditation pourrait aboutir à un tel état de changement dans le cerveau.
En étant notre cerveau ductile, le moyen pour le modifier serait l’entraînement mental.
Si on considère la volatilité des pensées, ça reste surprenant qu’elles peuvent modifier des connexions neuronales et même produire des nouveaux neurones. C’est à nous de nous modeler.
Je reste émerveillée pour ce constat.

(*) Cet étude incluait l'utilisation du RMNf(Résonance magnétique nucléaire fonctionnelle) et du EEG (électroencéphalogramme) qui permettaient de visualiser les changements dans les différentes zones du cerveau ainsi que l'interaction entre ses structures.

mardi 3 mars 2009

It's like going to a dry well for water

It is like going to a dry well for water.
Je l’écris en anglais tel quel je l’ai lu, dans un livre intitulé Making peace with your past de H. Norman Wright. C’est un livre de poche que j’ai acheté à l’aéroport de Miami, où on a dû rester pendant 7 heures en attendant le vol vers Montréal. Alors s’il fallait remplir ces heures, quoi de mieux qu’une bonne lecture!
Des fois je l’ouvre à l’hasard. Parce que ce n’est pas vraiment un super livre. Voilà que hier soir avant d'aller au lit j'y lisait: « C’est comme aller chercher de l’eau dans un puits sec ».
Le fait déjà connu que le monde des relations est beaucoup marqué par le modèle familiale de chaque individu, devienne plus réel, acquiert plus de consistance, quand on en prend conscience.
Se reconnaître dans certaines situations en se disant : "cela, je l’ai déjà vécu", constitue en soi un grand progrès.
En se savant responsable de ce malheur, le pas suivant serait le changement. Nos échecs, ceux qui nous rendent tristes vient à faire en sorte de nous aviser du besoin de ce changement.
Comment y arriver sans une grande dose de discipline, de contrôle sur nos émotions?
La technique de la reprogrammation ainsi que celle de la désensibilisation viennent, entre autres, à habiliter le changement. Quelqu’un qui a été rejeté ou s’est senti rejeté pendant sa tendre enfance reproduira le même sentiment dans différentes situations de sa vie adulte. Si vous épousez une personne rejetée vous vous marriez avec quelqu’un affamé.
Et pour quoi reproduire spécifiquement ce que nous craignons, précisément ce que nous aimerions effacer de nos vies?
Parce que nous cherchons de résoudre le conflit.
Identifier ce sentiment, ce malaise particulière à chaque un pourrait contribuer à dépasser le principal obstacle qui nous empêche d’être heureux.